Vitrines brisées, store arraché, BMW en flammes : la soirée qui a dégénéré près du métro Duroc à Paris
Mardi 13 octobre, les manifestations lycéennes ont laissé des traces dans les rues de Paris. Près de la station de métro Duroc, des images tournées sur place montrent une scène de violences urbaines en plein jour. Un magasin d’abord, une voiture ensuite, et un dispositif policier qui accourt. Voici ce que la vidéo relayée par Le Figaro permet de reconstituer.

Un magasin Nicolas visé en marge du cortège
Selon Le Figaro, qui publie ces images, elles ont été tournées près de la station Duroc, à Paris, ce mardi, en marge des manifestations lycéennes. On y voit un groupe s’en prendre à la devanture d’un magasin Nicolas. Les vitrines sont brisées et le store est arraché.
Les policiers anti-émeute, casqués et équipés de boucliers, interviennent alors. Ils chargent pour disperser les manifestants. Sur la bande-son, on entend des cris : « Dégage ! », « Reculez ! Reculez ! ».
Cette journée de mobilisation a aussi eu des répercussions ailleurs : jusqu’à 500 lycées fermés et 78 personnels blessés lors d’un précédent blocus. Mais la scène la plus spectaculaire de la vidéo arrive plus tard, et elle est difficile à ignorer.
La BMW en feu, les passants qui reculent
Le contexte tendu de cette mobilisation rappelle l’alerte du préfet de police sur d’éventuels casseurs avant la manifestation du 13 octobre. La suite de la vidéo montre une voiture noire de marque BMW, en stationnement, en proie aux flammes.
Une épaisse fumée noire s’élève. Passants et journalistes observent la scène et s’écartent. On entend : « Écartez-vous ! » répété plusieurs fois.
Puis un important contingent de forces de l’ordre en tenue anti-émeute court dans la rue, en direction du véhicule. Une voix lance : « Allez, go, go, go ! ». La vidéo, longue de 93 secondes, ne précise ni l’identité des auteurs ni les circonstances de l’incendie.
Le post indique seulement que la voiture est filmée en feu « un peu plus tard » que les dégradations du magasin.
Le magasin saccagé, puis la voiture qui brûle : deux scènes, une seule soirée. Et la tension ne retombe pas.
Et si ces violences vous ont fait penser au 1er mai 2026 qui a viré au chaos, la vidéo de 3 secondes qui divise Belfort vous réserve une tout autre polémique.