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À Marseille, les commerces troquent le contreplaqué pour de l’acier épais : « Dans quel monde vit on »

Publié par Elodie le 24 Oct 2026 à 11:40

Le contreplaqué sur les vitrines, on connaît. À Marseille, il ne suffirait plus. Une vidéo de 15 secondes, publiée le 24 octobre 2026 sur X, montre une rue commerçante où les boutiques se barricadent autrement. Et parmi les enseignes filmées, plusieurs noms que l’on associe plutôt au luxe qu’aux planches clouées. Le détail le plus parlant se cache dans le geste de l’ouvrier.

Image extraite de la vidéo publiée sur X par Ecrins🇫🇷 🇪🇺🗻🧗🏿‍♀️

Des planches de bois aux panneaux métalliques : la rue qui se verrouille

Le compte « Ecrins🇫🇷 🇪🇺🗻🧗🏿‍♀️ » (@Ecrins6) l’affirme : à Marseille, les magasins ne se protègent plus uniquement avec des planches de contreplaqué, mais avec des plaques épaisses d’acier. Le post n’indique ni source ni précision sur le moment ou le lieu exact des travaux.

Les images, elles, sont nettes. On y voit une rue bordée d’immeubles haussmanniens, des boutiques fermées, des engins et du matériel de chantier posés sur les trottoirs. Le contexte rappelle le couvre-feu pour les mineurs envisagé à Marseille et ses 600 commerces vandalisés, même si le post ne fait aucun lien explicite.

La caméra avance doucement, enseigne après enseigne, comme pour compter les façades déjà verrouillées. Voici ce qu’elle capte au passage.

Une nacelle jaune, une boutique Rolex et des vitrines déjà barricadées

Au premier plan, un ouvrier juché sur une nacelle élévatrice jaune fixe des panneaux métalliques sombres sur la façade d’une boutique Rolex. Les vitrines y étaient déjà masquées par des planches de bois : l’acier vient donc s’ajouter au bois, pas le remplacer d’un coup.

Plus loin, Louis Vuitton et Hermès apparaissent à leur tour fermées et barricadées. Aucune parole dans la vidéo, aucun texte à l’écran : seul le décor parle. Le climat de tension des dernières semaines n’est pas évoqué non plus.

Reste la phrase de l’auteur du post, qui résume le malaise : « Dans quel monde vit on maintenant ». Une réaction personnelle, pas un constat officiel.

Le contreplaqué protégeait une vitrine ; l’acier, lui, raconte surtout une inquiétude. Et si ces images vous ont fait tiquer, ce que Macron a répondu sur l’état d’urgence devrait vous intéresser. Pour une autre histoire de sécurité qui secoue le pays, ce qui pourrait remplacer nos boîtes aux lettres réserve aussi quelques surprises.

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