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Lamborghini rouge stoppée dans l’Ain : le conducteur contrôlé positif à la cocaïne perd tout sur place

Publié par Cassandre le 01 Juil 2026 à 8:25

Une Lamborghini Huracan Spyder rouge, un test salivaire positif à la cocaïne et des gendarmes qui n’ont pas hésité une seconde. Dans la commune des Neyrolles, dans l’Ain, un contrôle routier a viré au cauchemar pour un automobiliste qui pensait peut-être passer inaperçu. Spoiler : au volant d’un bolide à 230 000 euros, c’était raté.

Un bolide rouge vif sur les routes de l’Ain

Test salivaire de stupéfiants lors d'un contrôle routier

Ce sont les militaires de la brigade de Port qui ont repéré le véhicule. Une Lamborghini Huracan Spyder rouge, autant dire le genre de voiture qu’on entend avant même de la voir. Sur les petites routes de la commune des Neyrolles, elle ne passait clairement pas inaperçue.

Lamborghini Huracan Spyder rouge arrêtée par les gendarmes

Sur les plateformes de revente, ce modèle s’affiche à environ 230 000 euros minimum. Un bijou mécanique de plus de 600 chevaux, toit rétractable, conçu pour avaler l’asphalte. Pas vraiment le profil type d’un véhicule discret pour rouler tranquillement en zone rurale.

Les gendarmes ont décidé de procéder à un contrôle. Et c’est là que la situation a basculé pour le conducteur. Car le problème n’était pas la voiture, mais ce que son propriétaire avait dans le sang.

Le test salivaire qui fait tout basculer

Lors du contrôle, les militaires ont soumis le conducteur à un dépistage de stupéfiants. Résultat : positif à la cocaïne. Pas de zone grise, pas de contestation possible sur le moment. Le test salivaire a parlé, et les conséquences ont été immédiates.

On pourrait penser que les tests salivaires laissent parfois place au doute. Mais dans ce cas précis, les gendarmes n’ont manifestement eu aucune hésitation. La procédure s’est enclenchée sans attendre.

Conduire sous l’emprise de cocaïne, c’est deux ans de prison et 4 500 euros d’amende encourus, selon le Code de la route. Les forces de l’ordre rappellent que la consommation de drogues « constitue un comportement particulièrement dangereux, altérant la vigilance, les réflexes et la capacité de réaction face aux risques ».

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un conducteur de bolide se fait épingler dans la région. En Haute-Savoie, une autre Lamborghini avait été flashée à 206 km/h. Même marque, même issue : la fourrière. Mais cette fois, c’est la drogue qui a tout déclenché.

Permis retenu, Lamborghini en fourrière

Les mesures judiciaires sont tombées dans la foulée. Première sanction : la rétention immédiate du permis de conduire. Le conducteur ne pouvait plus reprendre le volant, que ce soit de sa Lamborghini ou de n’importe quel autre véhicule.

Deuxième coup dur : la mise en fourrière du bolide rouge. La Huracan Spyder a terminé sa journée non pas dans un garage de luxe, mais sur un plateau de dépanneuse. 230 000 euros de mécanique italienne garés entre des Clio et des Peugeot saisies : le tableau a de quoi piquer.

Lamborghini rouge chargée sur un camion de fourrière

Enfin, le conducteur a reçu une convocation devant la justice pour s’expliquer. Il devra répondre de conduite sous stupéfiants, une infraction qui peut entraîner, en plus de la peine de prison, une annulation pure et simple du permis.

Ce type de sanction, on la voit aussi dans d’autres affaires retentissantes. Récemment, un conducteur flashé à 222 km/h en Tesla avait lui aussi vu son permis partir en fumée. Les forces de l’ordre ne font plus dans la demi-mesure, quel que soit le prix du véhicule.

Les gendarmes de l’Ain ne lâchent rien

Ce contrôle n’est pas un coup isolé. Les gendarmes de l’Ain ont prévenu : ils continueront « quotidiennement leurs contrôles » pour lutter contre les comportements à risque sur les routes du département. Téléphone au volant, alcool, stupéfiants, excès de vitesse : tout est dans le viseur.

Et les affaires de voitures de luxe épinglées par les forces de l’ordre se multiplient en France. Ferrari flashée à 247 km/h dans le Var, conducteur sans permis à 249 km/h sur l’A10… Le schéma se répète : gros moteur, gros ego, grosse sanction.

Le message est clair : rouler dans une voiture à 230 000 euros ne vous place pas au-dessus des lois. Et quand la cocaïne entre dans l’équation, le prix du bolide ne pèse pas lourd face à celui que le conducteur va devoir payer devant le tribunal.

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