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Flashé à 139 km/h au lieu de 120, il échappe à l’amende grâce à un détail sur les photos du radar

Publié par Elsa Lepic le 16 Sep 2026 à 8:30
Radar de vitesse sur une route espagnole au crépuscule

Un radar qui vous prend en excès de vitesse, c’est en général la fin de l’histoire. On paie, on râle, on avance. Sauf qu’en Espagne, un automobiliste contrôlé bien au-dessus de la limite a décidé de ne pas se laisser faire aussi facilement. Et son obstination a fini par payer, littéralement, puisque son amende a purement et simplement disparu.

Un excès de vitesse qui semblait indiscutable

Sur le papier, l’affaire paraissait pourtant simple à trancher. L’automobiliste avait été flashé à 139 km/h sur une portion de route limitée à 120 km/h, un dépassement suffisant pour justifier une sanction immédiate. Ce genre de contrôle rappelle à quel point les excès de vitesse restent un sujet sensible sur les routes, comme en témoignent régulièrement les nouveautés qui touchent les automobilistes chaque année.

Face à ce type de contrôle, la plupart des conducteurs préfèrent régler l’amende plutôt que de s’engager dans une procédure longue et incertaine. Beaucoup redoutent aussi les conséquences indirectes, un peu comme lorsqu’un plein de carburant tourne mal et engendre des complications inattendues sur le véhicule.

Mais cet homme a fait un choix différent. Plutôt que d’accepter la sanction, il a décidé de contester officiellement le procès-verbal devant la justice espagnole, en s’appuyant non pas sur la vitesse relevée, mais sur un tout autre aspect du dossier.

Le détail qui a fait basculer l’affaire

Selon Ouest-France, l’argument du conducteur ne portait pas sur la fiabilité du radar lui-même, mais sur les éléments censés prouver l’infraction. Autrement dit, ce n’est pas la vitesse de 139 km/h qui a été remise en cause, mais la manière dont le contrôle avait été documenté.

C’est en examinant les photographies prises au moment du flash que la justice espagnole a découvert le problème. Une anomalie a été relevée sur les clichés censés attester du contrôle, une irrégularité suffisante pour fragiliser toute la procédure. Ce genre de faille technique n’est pas sans rappeler d’autres anomalies difficiles à expliquer qui finissent par intriguer bien au-delà de leur cadre initial.

Un radar, aussi précis soit-il, ne suffit donc pas toujours à garantir la solidité juridique d’une amende. Les documents qui accompagnent le contrôle doivent eux aussi respecter des exigences strictes pour que la sanction tienne devant un tribunal.

Photo radar tenue en main avec anomalie visible

Une décision de justice qui change tout pour l’automobiliste

Au terme de la procédure, la justice espagnole a tranché en faveur du conducteur. L’amende liée à son excès de vitesse à 139 km/h a été purement et simplement annulée, en raison de cette anomalie photographique jugée trop importante pour être ignorée.

Pour l’automobiliste, la conséquence est spectaculaire : malgré une vitesse largement supérieure à la limite autorisée, il ne devra finalement rien payer. Un dénouement qui rappelle que certaines décisions administratives peuvent être renversées, un peu comme dans d’autres affaires où un chiffre officiel finit par être contesté avec succès.

Cette affaire illustre surtout une règle méconnue : contester une amende n’est pas toujours vain, à condition de s’attaquer au bon détail. Ici, ce n’est pas la vitesse qui a sauvé le conducteur, mais la rigueur exigée dans la constitution même du dossier.

Voilà de quoi rappeler qu’un radar seul ne fait pas toute la loi : encore faut-il que la preuve qui l’accompagne soit irréprochable. La prochaine fois qu’une amende tombe, la vraie question n’est peut-être pas la vitesse relevée, mais ce qui se cache derrière la photo.

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