« Aimer son pays, c’est être de droite ? Alors oui » : Benjamin Castaldi diffère de ses illustres grands-parents

Quand on porte le nom d’une famille de gauche mythique, difficile de passer inaperçu avec ses opinions. Ce mardi 20 octobre 2026, Benjamin Castaldi a lâché une phrase qui a fait réagir sur le plateau de TBT9. Entre politique, famille et vieille histoire de couloir de télé, l’animateur a parlé sans filtre, jusqu’à une course-poursuite évitée de justesse.
Un petit-fils de Signoret et Montand qui refuse de choisir son camp
Invité de TBT9, Benjamin Castaldi n’a éludé aucun sujet face à l’équipe. Le mardi 20 octobre 2026, l’animateur a abordé ses opinions politiques, ses tensions récentes avec Polska et ses souvenirs de famille. Franc, direct, parfois drôle.
Son point de départ : une comparaison avec ses grands-parents, Simone Signoret et Yves Montand, qui étaient de gauche. Selon ses propos, il se disait que, s’il devait vraiment dire ce qu’il pense, il ne serait « pas du bon côté du trottoir ». Une confidence qui sonne comme un aveu de décalage familial.
Ce n’est pas la première fois que l’héritage de ces deux légendes pèse sur lui. Il avait d’ailleurs raconté le million de francs d’Yves Montand qu’il a englouti aux États-Unis, une autre facette de ce lien intime avec le monstre sacré.
Mais ce qui l’agace vraiment, ce n’est pas tant le contraste avec ses grands-parents. C’est l’ambiance générale autour du débat public. Et sur ce point, il a des choses précises à dire.
Police, soignants, valeur travail : ce qui l’agace dans le débat public
Agacé par la polarisation, Benjamin Castaldi a défendu la liberté de parole et le respect des institutions. Il déplore l’étiquetage systématique de ceux qui soutiennent les forces de l’ordre, les soignants ou la valeur travail. Pour lui, ces principes ne déclenchaient pas de polémiques immédiates il y a quelques années.
Le ton est celui de la lassitude. Il regrette une époque où dire qu’on respecte la police ne vous classait pas automatiquement dans un camp. Un constat que beaucoup de téléspectateurs semblent partager, à en juger par la circulation de l’extrait sur les réseaux.
Cet épisode arrive au terme d’une semaine mouvementée pour le clan Castaldi. Le 14 octobre, il avait été interrogé sur les propos de son fils Simon à propos de vacances à la montagne avec Flavie Flament et Patrick Bruel. Ce dernier fait l’objet d’une plainte pour viol déposée par l’animatrice en mai dernier.
Benjamin Castaldi avait alors pris ses distances : « Je n’ai jamais entendu aucune histoire la concernant qui soit sortie après mon histoire avec elle. Je n’en avais jamais entendu parler. Pour le coup, je suis en dehors de ça. » Cette réserve avait provoqué une vive passe d’armes avec la chroniqueuse Polska.
Et c’est après cette tempête qu’il a décidé de vider son sac sur la politique. Avec une phrase qui résume tout.

« Si aimer son pays, c’est être de droite, alors oui » : la phrase en entier
Devant Cyril Hanouna et les chroniqueurs, Castaldi a lancé : « Si aimer son pays, c’est être de droite, alors oui, je suis de ce côté-là. » Puis il a ajouté, dans la foulée : « Alors que je suis ni de droite, ni de gauche. » Tout est dans ce paradoxe.
Il ne revendique donc pas une étiquette partisane. Il refuse surtout de laisser le patriotisme à un seul camp. Son message : on peut aimer son pays, soutenir les forces de l’ordre et les soignants sans qu’on vous colle un drapeau politique dans le dos.
La nuance compte. Il ne dit pas qu’il vote à droite, il dit que, si c’est ainsi que certains classent l’amour du pays, il accepte la case. Un extrait de l’émission a ensuite circulé sur X avec un titre tranché, bien plus catégorique que ses mots exacts.
Comme souvent, la version virale a donc simplifié. L’animateur parle d’une époque, d’une ambiance et d’une difficulté à s’exprimer, pas d’un programme politique.
Reste que l’écart avec ses grands-parents est assumé. Et il n’a pas voulu en rester là, car l’émission a pris un tout autre tour avec une histoire bien plus légère.
Stéphane Bern, une porte de loge et une course dans les couloirs
Après le sérieux, place à l’autodérision. Benjamin Castaldi est revenu sur un accrochage manqué avec Stéphane Bern au début des années 2000, quand les deux coprésentaient le magazine Célébrités. Il jugeait alors les méthodes de son collègue agaçantes et mesquines en coulisses.
« Ça m’a tellement gonflé j’ai dit je vais lui casser la tête chose qu’il faut jamais faire évidemment et j’ai couru après lui », a-t-il raconté en riant. L’histoire n’est pas allée plus loin. Valérie Bénaïm est intervenue devant la loge de Stéphane Bern pour empêcher la porte de céder et éviter la confrontation.
Aujourd’hui apaisé, il préfère en sourire. Ces frictions, dit-il en substance, ont façonné sa carrière à l’écran. Il y a quelque chose de rassurant dans ce récit : les plus grandes querelles de plateau finissent souvent en anecdotes.
Dans le monde de la télé, ce genre de souvenirs refait toujours surface. On l’a vu récemment avec le départ de Damien Thévenot de Télématin après 27 ans, qui a lui aussi relancé les discussions sur les coulisses.
Quant à Castaldi, ses prises de parole racontent une liberté de ton retrouvée. Selon le récit de la source, il reste fidèle à sa ligne : dire ce que d’autres préfèrent garder pour eux. Cela annonce-t-il d’autres confidences ?
Pour l’instant, rien ne le laisse penser, mais le personnage a l’habitude de rebondir. Sa famille, elle, continue d’alimenter la chronique, entre souvenirs, héritage et débats du moment.
Le nom Signoret-Montand reste un poids et un atout à la fois, et il ne lui échappera sans doute jamais. D’autres héritiers de grandes familles racontent des tiraillements comparables, comme Catherine Deneuve et le secret qu’elle a gardé près de trente ans.
L’extrait de TBT9 continue de tourner. Chacun y verra ce qu’il veut y voir : un aveu, une provocation ou simplement un homme qui dit ce qu’il pense.
Aimer son pays sans se laisser enfermer dans une case : c’est le message de Benjamin Castaldi, quitte à ne pas être du bon côté du trottoir. Et si les secrets de famille vous intriguent, pourquoi Mireille Mathieu n’a jamais rien lâché sur sa vie amoureuse mérite le détour. Et pour une autre histoire de couple sous les projecteurs, la réponse inattendue de Marion Cotillard et Guillaume Canet face à la rumeur vaut le clic.