« Elle les poudre en blanc » : ce que leur grand-mère faisait subir aux jumeaux Bogdanoff dès la naissance
Pendant des années, le visage des frères Bogdanoff a fasciné, choqué, alimenté toutes les rumeurs. Mais d’où venait cette obsession de l’apparence ? Le 17 octobre 2026, la fille d’Igor est venue livrer une piste très intime, enfouie dans les archives de la famille. Elle remonte à une arrière-grand-mère hors norme, et à un projet qui l’a elle-même profondément choquée.

Sur le plateau de Quelle époque !, une question que tout le monde se posait
Le samedi 17 octobre 2026, Anna Ostasenko Bogdanoff était l’invitée de Léa Salamé dans Quelle époque !. Elle venait parler de son livre, Rappelle-moi, ma belle. La jeune femme de 35 ans est la fille d’Igor Bogdanoff, décédé en 2022 quelques jours après son frère jumeau Grichka.
La question de la journaliste a été frontale. Pourquoi ces deux frères étaient-ils à ce point obsédés par les apparences, par l’idée de changer leur visage, leur menton, leurs yeux ? Selon elle, il fallait remonter bien plus loin que les deux hommes : jusqu’à la grand-mère de leur père, donc l’arrière-grand-mère d’Anna.
Le public a longtemps scruté les transformations des jumeaux sans connaître cette part de leur histoire. Là, on quittait le registre de la rumeur pour entrer dans celui de la mémoire familiale. Et le récit commençait bien avant leur naissance.
D’ailleurs, la vérité sur ce qui est arrivé au visage des frères Bogdanoff avait déjà fait couler beaucoup d’encre. Mais cette fois, c’est une proche qui parle. Qui était cette arrière-grand-mère dont on ne parlait qu’avec des étoiles dans les yeux ?
Istenne, la comtesse et le ténor : une « histoire d’amour » qui n’en était peut-être pas une
Elle s’appelait Bertha Kolowrat-Krakowská, surnommée Istenne. Comtesse autrichienne, elle aurait rencontré un ténor africain-américain. Selon la présentation faite sur le plateau, elle aurait alors voulu « faire avec lui un enfant qui sera métisse et qui sauvera l’humanité du racisme ».
Dans la famille, on racontait tout autre chose. On parlait d’une romance, de quelque chose de romanesque et de magnifique. Une belle histoire, transmise de génération en génération.
Anna Ostasenko Bogdanoff a pourtant fini par exhumer d’anciennes lettres. Elle y a découvert un projet, pas une idylle. « C’est un projet qui m’a beaucoup choquée quand je l’ai découvert », a-t-elle confié, en soulignant le décalage avec le récit familial.
L’enfant né de cette histoire est devenue la mère d’Igor et de Grichka. Autrement dit, les jumeaux sont les petits-fils de ce projet. Et on connaissait déjà leur obsession secrète évoquée par leur producteur, mais pas ce qui pouvait la nourrir.
Reste à savoir ce que cette grand-mère faisait, concrètement, à ces deux enfants. C’est là que le récit devient dérangeant.
Selon ce qui a été dit à l’antenne, Istenne aurait eu un comportement très marquant dès leur naissance. Voici lequel.

« Elle les poudre en blanc » : le geste qui aurait tout façonné
Après avoir évoqué cette histoire familiale que la sœur des jumeaux avait déjà en partie abordée, Léa Salamé a lâché la phrase : « Elle les poudre en blanc pour enlever leur couleur noire. » C’est le geste central du récit, celui qui aurait marqué les deux frères dès leurs premiers jours.
La journaliste a aussi évoqué la honte de leur couleur de peau que les jumeaux auraient développée au fil du temps. Une honte installée très tôt, dans l’intimité d’une famille qui, pourtant, valorisait officiellement leurs origines.
Pour Anna Ostasenko Bogdanoff, c’est là que se joue tout le paradoxe. « Dès l’enfance, on leur a empêché d’être qui ils étaient, tout en leur disant qu’il fallait prôner ce qu’ils étaient », a-t-elle expliqué.
Elle en tire une conclusion nette : « Je pense que c’est le terreau de cette non-acceptation de leur visage qui a continué pendant de longues années. » Il s’agit de son analyse personnelle, pas d’un fait établi. Mais elle donne une clé de lecture inédite sur une obsession qui a duré toute une vie.
Sauver le monde à six ans : le poids des attentes d’Istenne
Le portrait ne s’arrête pas à ce geste. Anna décrit des jumeaux « pétris d’attentes totalement dévorantes et inatteignables ». On leur aurait demandé, ni plus ni moins, de sauver le monde. « Qui peut faire ça ? Personne », a-t-elle lancé.
Pourtant, elle insiste sur l’ambivalence : les deux frères étaient aussi « complètement fascinés » par cette femme. Comme pour tout être dévorant, dit-elle, il y a une part de fascination. L’emprise et l’admiration ont avancé ensemble.
Sa conclusion est sans détour : toute leur vie, Igor et Grichka auraient voulu combler les attentes d’Istenne. Cette lecture est celle d’une proche, formulée à l’antenne, et non un diagnostic. Elle en dit pourtant long sur le regard que porte la famille sur eux aujourd’hui.
Ce témoignage rejoint d’autres questions que le public se pose sur les corps et les visages des célébrités, comme la polémique autour du lifting de Cristina Cordula. Mais ici, la racine serait ailleurs.
Quant à savoir si ce récit changera le regard sur les jumeaux, les procès en bistouri faits aux stars suffisent à rappeler que le public juge vite. Ici, une fille tente plutôt de comprendre.
Elle ne cherche pas à excuser, mais à expliquer. Et son livre, Rappelle-moi, ma belle, semble prolonger cette quête de mémoire.
Une chose est sûre : derrière deux visages devenus légendaires, il y aurait eu deux enfants à qui l’on a demandé d’être autres. Voilà peut-être la vraie histoire des Bogdanoff.
Et si vous pensez que le mystère de ces visages est résolu, le détail d’autopsie que personne n’a jamais pu expliquer chez Marilyn Monroe prouve que certains secrets résistent. Et pour découvrir comment une star répond à ceux qui la soupçonnent d’avoir tout changé, la réponse craquante de Faustine Bollaert vaut le détour.