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Ni yoga ni gym : à 47 ans, Léa Salamé se tourne vers cette discipline pour rester en forme

Publié par Hannah Maline le 27 Oct 2026 à 13:38

Elle présente le JT de 20 heures de France 2 depuis septembre 2025, après plus de dix ans à la tête de la matinale de France Inter. Autant dire que son emploi du temps ne laisse pas beaucoup de place au reste. Pourtant, Léa Salamé, 47 ans, a gardé une habitude précise, qu’elle juge elle-même trop modeste. Laquelle ? Réponse un peu plus bas.

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Un JT de 20 heures, dix ans de matinale derrière elle… et un sport qui n’a rien d’une passion

Depuis septembre 2025, Léa Salamé a pris les commandes du JT de 20 heures de France 2. Pour une journaliste de 47 ans, c’est un tournant radical : elle animait la matinale de France Inter depuis plus d’une décennie.

Nouveau poste, nouveaux défis, nouvelle routine ? Pas vraiment. D’après les confidences qu’elle a faites publiquement, elle aurait conservé ses habitudes saines pour encaisser ses nouvelles responsabilités, dont une activité physique bien précise.

Le sport n’est pourtant pas son terrain de jeu favori. Elle a assuré avec brio la présentation du talk-show Quels Jeux ! pendant les JO de Paris. Cela n’a pas fait d’elle une mordue de compétition pour autant.

Dans un entretien accordé à Télé 7 Jours en 2024, elle confiait : « Ce n’est pas mon domaine de prédilection, même si je suis les grandes compétitions sportives en famille. » Une phrase franche, presque désarmante pour une femme aussi exposée à l’antenne.

Le contraste est amusant : une présentatrice qui orchestre des soirées olympiques sans se dire sportive. Elle n’est pas un cas isolé dans le paysage télé, où chacun a sa recette, comme Sophie Davant et sa routine pour garder la ligne.

Mais celle de Léa Salamé ressemble à un compromis très raisonnable. Reste à savoir lequel, et surtout combien de fois par semaine elle s’y colle, car c’est là que son aveu étonne le plus.

Deux fois par semaine, « mieux que rien » : l’aveu qui en dit long

Dans l’univers des célébrités, la remise en forme se raconte souvent en chiffres impressionnants. Séances quotidiennes, réveils à l’aube, coachs personnels : le tableau est souvent spectaculaire. Léa Salamé, elle, joue une tout autre partition, bien plus sobre.

Pas de grande théorie, pas de discours de coach. Selon ce qu’elle a confié à Télé 7 Jours, sa pratique tient en une fréquence et en un mot d’humilité. Elle parle d’une habitude régulière, sans prétendre à l’exploit.

À titre de comparaison, certaines personnalités revendiquent un rythme de cinq séances par semaine, comme Vanessa Paradis à 53 ans. Chez la présentatrice du 20 heures, le curseur est placé bien plus bas. Et elle l’assume sans détour.

Cette retenue a quelque chose de rassurant pour qui ne se sent pas sportif. Elle montre qu’on peut entretenir son corps sans en faire un projet de vie. Le principal, c’est de ne pas rester immobile.

Alors, de quelle discipline parle-t-on ? Ce n’est ni le yoga ni la gym classique. Selon Télé 7 Jours, la journaliste a livré le détail avec simplicité : « Je fais du Pilates deux fois par semaine. Ce n’est pas énorme, mais c’est mieux que rien… »

Voilà donc la réponse : le Pilates, à raison de deux séances hebdomadaires. Une pratique douce, qui ne demande pas d’aimer le sport. Mais « mieux que rien », est-ce vraiment juste ? Les spécialistes ont un avis assez différent.

Tapis de Pilates, petit ballon et élastique au sol

Mieux que rien ? Ce que le Pilates change vraiment après 45 ans

Ceux qui suivent la transformation de la journaliste au fil des années reconnaîtront peut-être l’effet d’une routine tenue dans la durée, comme le montre la métamorphose de Léa Salamé en images. Sans lien démontré avec le Pilates, mais l’idée de constance, elle, est là.

Sur la fréquence, la modestie de l’intéressée est un brin réductrice. Il est généralement conseillé de faire 2 à 3 séances par semaine pour tirer le maximum de cette méthode. Avec ses deux séances, Léa Salamé se situe donc dans la bonne fourchette, pas en dessous.

Reste la question de l’âge. Après 45 ans, le Pilates est présenté comme une activité idéale pour contrer les transformations du corps liées aux fluctuations hormonales. C’est précisément la tranche d’âge de la présentatrice.

Concrètement, cette discipline renforcerait les muscles et optimiserait la mobilité des articulations. L’objectif est de repousser la perte de masse musculaire et de souplesse. Un enjeu bien réel pour beaucoup de femmes passé ce cap.

Les bénéfices ne s’arrêtent pas au corps. Le Pilates aiderait aussi à améliorer la posture et favoriserait le bien-être mental. Pour quelqu’un qui passe ses soirées à l’antenne, ce ne sont pas des détails.

Voilà pourquoi le « mieux que rien » de Léa Salamé mérite une relecture. Deux séances par semaine, bien tenues, ne sont pas un aveu de faiblesse mais une stratégie très concrète. Et cette stratégie a des conséquences sur sa nouvelle vie professionnelle.

Ce que cette routine raconte de sa nouvelle vie à l’antenne

Selon la source, ces qualités permettent à la journaliste d’aborder cette étape avec énergie, sérénité et équilibre. Ce n’est pas rien quand on passe d’un rendez-vous matinal à la lumière du 20 heures. Garder le corps en mouvement reste un allié discret.

Cela dit, on ne parle pas ici d’une transformation spectaculaire. Léa Salamé n’affiche pas de programme de star, et c’est ce qui rend sa routine accessible. À chacun d’ajuster, selon son agenda et son envie.

Certaines célébrités, elles, misent sur l’intensité, comme Jennifer Lopez et sa routine de renforcement à 57 ans. Deux philosophies, deux rythmes, mais un même constat : le corps demande de l’entretien après 45 ou 50 ans.

Ce qu’il faudra surveiller, c’est la suite. Léa Salamé passera-t-elle un jour de deux à trois séances ? Rien ne l’indique dans ses propos. En l’état, elle s’en tient à ce qu’elle tient déjà.

Les confidences sur le quotidien des journalistes de télé restent rares, et celle-ci est plutôt attachante. D’autres femmes de l’audiovisuel racontent aussi leurs coulisses, comme Agathe Lecaron, 52 ans, avec la phrase d’un patron de chaîne. Un tout autre registre, mais le même goût de la franchise.

Pour Léa Salamé, la leçon est simple. Pas besoin d’être une athlète pour prendre soin de soi : la régularité fait le travail.

Deux séances de Pilates par semaine, c’est modeste sur le papier et malin dans la vie. Léa Salamé prouve qu’on peut tenir le rythme d’un JT sans devenir une passionnée de sport. Et si vous pensiez tout savoir d’elle, ce qu’elle continue d’animer sur France 2 pourrait vous réserver une surprise. Autre histoire, autre blessure : celle qui a laissé Yannick Noah « semi-handicapé » mérite aussi un détour.

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