« J’ai une hypermobilité articulaire et j’ai besoin de préserver ma force » : Pamela Anderson, 59 ans, détaille sa routine
À 59 ans, Pamela Anderson semble avoir définitivement tourné la page d’Alerte à Malibu. Installée sur l’île de Vancouver, elle vit au plus près de la nature, loin des projecteurs. Sa routine sportive a l’air toute simple : des balades, de la terre, des plantations. Mais selon Grazia US, elle cache une contrainte physique très précise, et une logique que beaucoup de plus de 50 ans gagneraient à connaître.

Pamela Anderson à 59 ans : pourquoi la star d’Alerte à Malibu a rangé les entraînements à rallonge
Imaginez la scène. Une actrice qui a passé des années sous les caméras, aujourd’hui au Canada, bottes aux pieds, en train de s’occuper de son jardin. Le contraste est frappant, et il n’a rien d’un hasard de carte postale.
Pamela Anderson a choisi un mode de vie plus simple, au plus près de la nature. Les séances de sport interminables et les entraînements très intenses ne sont plus son quotidien. À la place, elle mise sur des activités ordinaires : la marche et le jardinage.
Cette sobriété n’est pas un simple choix de style. Elle s’inscrit dans une évolution plus large, celle d’une femme qui assume désormais une image naturelle, un virage que son choix de se montrer sans maquillage avait déjà rendu très visible.
Alors, simple envie de calme ? Pas tout à fait. Dans un article publié par Grazia US, l’actrice évoque une particularité de son corps qui dicte sa manière de bouger. Et elle change la lecture de toute sa routine.
Car derrière ces journées tranquilles se cache, d’après le magazine, une vraie nécessité : préserver sa force musculaire. Reste à comprendre pourquoi. La réponse tient en deux mots un peu techniques, que beaucoup de gens ont déjà croisés sans savoir ce qu’ils impliquent.
Cette particularité physique qui oblige Pamela Anderson à surveiller ses muscles
Le mot, c’est hypermobilité articulaire. Pamela Anderson le dit sans détour : « J’ai une hypermobilité articulaire et j’ai besoin de préserver ma force », confie-t-elle à Grazia US.
Concrètement, cette condition se caractérise par une amplitude de mouvement des articulations supérieure à la moyenne. Les articulations vont plus loin que chez la plupart des gens. Cela peut sembler un avantage, et c’est parfois le cas.
Mais le revers existe. Si l’hypermobilité ne provoque pas nécessairement de symptômes, elle peut, chez certaines personnes, s’accompagner de douleurs ou d’une instabilité articulaire. Des ligaments très souples tiennent moins bien le coup, et il faut que quelque chose d’autre prenne le relais.
Ce quelque chose, ce sont les muscles. Pour l’actrice, le renforcement musculaire occupe donc une place essentielle dans sa routine. Elle le résume elle-même avec une formule qui en dit long : elle se décrit comme « plus souple que forte ».
Cette distinction compte énormément. Quand on est naturellement souple, gagner encore en souplesse n’apporte presque rien. Ce qui manque, c’est la force qui maintient tout en place.
Premier pilier de sa routine : la marche. Pamela Anderson n’a pas besoin d’abonnement pour la pratiquer, et la marche, sous toutes ses formes attire de plus en plus l’attention des seniors. Mais son rituel du matin a une particularité qu’elle assume sans hésiter.
« Je marche tous les matins ; j’ai besoin de prendre l’air, quel que soit le temps », explique-t-elle. Pluie ou soleil, la promenade a lieu. Et ce rituel présente un avantage de taille : la marche sollicite les muscles et le système cardiovasculaire sans imposer d’impacts importants aux articulations.
Pour quelqu’un qui souffre d’hypermobilité, c’est précieux. Mais la marche n’est que la moitié de l’histoire, et la seconde moitié se passe les mains dans la terre.

Du jardin aux élastiques : le vrai programme de force que Pamela Anderson ne cache pas
Le plus surprenant arrive ici. Pamela Anderson ne considère pas le jardinage comme un simple passe-temps : pour elle, c’est une véritable activité physique. Et si l’on y regarde de près, elle n’a pas tort.
Se baisser, porter des arrosoirs, déplacer de la terre, entretenir ses plantations : tous ces gestes sollicitent de nombreux groupes musculaires. Ils entretiennent la mobilité, la coordination et la force fonctionnelle, celle dont on a besoin pour la vie de tous les jours. On bouge, on porte, on se relève, sans avoir l’impression de faire du sport.
Mais attention à ne pas conclure trop vite. L’actrice n’a pas pour autant abandonné les exercices de résistance. Pour trouver des idées concrètes, il suffit de regarder les exercices de renforcement conseillés aux plus de 60 ans, qui reposent sur la même logique.
Voici ce qu’elle confie : « J’ai toujours fait des étirements et entraîné mon corps avec des exercices de résistance. » Le mot important, c’est « toujours ». Ce n’est pas un virage de la cinquantaine, c’est une habitude installée depuis longtemps.
Le raisonnement est limpide. Des muscles suffisamment forts contribuent à stabiliser les articulations, surtout quand les ligaments sont particulièrement souples. Le renforcement musculaire peut ainsi aider à améliorer le contrôle des mouvements et à limiter certaines douleurs ou blessures.
C’est là que se trouve la clé de la routine de Pamela Anderson. Elle mêle marche, jardinage et résistance, pas pour avoir un corps spectaculaire, mais pour garder des articulations qui tiennent. Et ce principe ne concerne pas que les stars.
Comment s’en inspirer après 50 ans, sans salle de sport ni matériel compliqué
Bonne nouvelle : cette approche se copie facilement. Pour s’en inspirer après 50 ans, il est possible d’associer des promenades régulières à deux ou trois petites séances de renforcement musculaire par semaine, en adaptant les exercices à sa condition physique.
Côté exercices, rien d’intimidant. Des mouvements simples, comme les pompes contre un mur ou les exercices avec élastique, peuvent servir de point de départ. L’idée n’est pas de se lancer dans un programme de compétition, mais de commencer doucement et de progresser.
Un point de prudence, toutefois. En cas d’hypermobilité symptomatique, mieux vaut demander conseil à un professionnel de santé avant de commencer. Les exercices adaptés ne sont pas les mêmes pour tout le monde.
Et la charge mentale ? Beaucoup de personnes renoncent à bouger par peur de mal faire. Ceux qui se reconnaissent là peuvent lire comment alléger la pression du sport après 50 ans, un bon complément à la routine sans prise de tête de l’actrice.
Autre piste, plus douce encore : cette activité douce recommandée après 60 ans, qui ménage les articulations tout en travaillant l’équilibre. Elle ne remplace pas le renforcement, mais elle s’y ajoute très bien.
Au fond, la leçon de Pamela Anderson tient en une phrase. L’objectif n’est pas de gagner toujours plus en souplesse, mais de développer suffisamment de force pour conserver des articulations stables et un corps fonctionnel au fil des années. Une idée qui vaut bien des heures de salle de sport.
Pas de miracle ici : de la marche, de la terre et un peu de résistance. Une routine modeste, mais pensée pour durer. Et si votre corps vous disait déjà s’il est prêt, ce test de quelques secondes pourrait vous donner une première réponse. Quant à l’élégance qui traverse les décennies, les règles de style qu’Inès de La Fressange applique à 69 ans ont aussi leur part de surprises.