« J’étais dans le top 3, juste derrière Brad Pitt » : Zidane s’étonne d’être l’un des plus beaux hommes du monde
Il a fait danser le ballon pendant des années, et il dirige désormais les Bleus depuis le banc. Mais Zinédine Zidane traîne une autre réputation, bien plus inattendue que ses exploits sportifs. Un classement planétaire lui a offert une place sur le podium, et l’intéressé avoue ne pas l’avoir vue venir. Qui se glisse devant lui, et ce que cette célébrité lui inspire vraiment : tout est plus bas.

Sélectionneur des Bleus : des débuts qui font déjà parler
Les premiers pas ont de l’allure. Pour ses débuts, Zinédine Zidane a vu l’équipe de France s’imposer 1-0 contre la Turquie. Un succès sobre, mais un succès, pour un homme qui retrouve l’équipe nationale, cette fois dans le costume de coach.
Le rendez-vous suivant s’annonce nettement plus piquant. Lundi soir à 20h45, les Bleus débarquent à Bruxelles pour un derby sous haute tension face à la Belgique. Et il faudra composer sans Kylian Mbappé.
Le capitaine tricolore, touché au genou gauche lors du déplacement en Turquie, doit déclarer forfait. Le staff est contraint de revoir sa copie en urgence et de redistribuer les cartes en attaque. C’est le premier vrai casse-tête du nouveau sélectionneur.
Un casse-tête qui a pourtant son bon côté : c’est l’occasion de tester de nouvelles combinaisons offensives. Zidane peut compter sur une armada impressionnante, et ce n’est pas le talent qui manque chez les Bleus. Sur le banc, ses petites manies amusent déjà les supporters.
Mais ce n’est pas le tableau tactique qui nous intéresse aujourd’hui. L’ancien milieu de terrain porte une autre étiquette, et elle n’a plus rien à voir avec le football.
Du cauchemar des défenseurs à l’homme qui soigne son allure
Sur la pelouse, Zidane a mis des étoiles dans les yeux des amoureux de ballon rond. Son aisance technique a fait de lui le cauchemar des défenseurs. Et sur le banc des entraîneurs, il a enchaîné les récompenses, notamment avec le Real Madrid.
Mais le champion ne s’arrêtait pas aux limites du terrain. En dehors, il était aussi une figure imposante, avec une vraie passion : la mode. Son style a séduit bien au-delà des stades.
Chez lui, l’élégance n’est pas un caprice, c’est une conviction. Comme le rapporte La Voix du Nord, il l’a expliqué ainsi : « Pour moi, être bien habillé, c’est une marque de respect envers soi-même et les autres ». Une phrase qui dit beaucoup de l’homme.
Ce goût du détail, il le garde aujourd’hui sous les projecteurs des Bleus. Chaque apparition est scrutée, chaque choix commenté, et sa première liste de sélectionneur n’échappe pas à la règle. Reste que l’image du champion du monde 98 a toujours dépassé le cadre du sport.
Et c’est cette image qui lui a valu un classement pour le moins surprenant. Un palmarès où il n’était pas attendu, loin des compétitions de football, et où il a fini sur le podium.
Les médias ont en effet dressé une liste des hommes les plus beaux du monde. Zidane s’en souvient parfaitement. Il l’a raconté lors d’une interview accordée à GQ Middle East : « J’étais dans le top 3, juste derrière Brad Pitt ».
Un classement qui ne l’a pas laissé indifférent
Derrière Brad Pitt, donc, et personne d’autre devant lui sauf une star d’Hollywood. Pas mal pour un footballeur. Mais l’intéressé n’a pas pris la nouvelle avec arrogance, bien au contraire.
Ce classement ne l’avait pas laissé indifférent. Zidane ne s’attendait tout simplement pas à se retrouver aussi haut. Il reconnaît avoir été étonné de figurer parmi les noms cités, et ce genre de surprise lui ressemble.
Il comprend toutefois le regard des autres. Avec sa notoriété, il sait que son image dépasse largement le cadre du sport. Conscient de son statut, le champion du monde 98 sait qu’il est une figure intemporelle, très appréciée du public.
Cet équilibre entre étonnement sincère et lucidité est sans doute ce qui le rend si attachant. Il ne se cache pas derrière de fausses modesties, mais il ne se prend pas non plus pour un mannequin. Un champion discret, y compris quand on lui tend un miroir flatteur. Et derrière l’image du champion, l’empire immobilier qu’il refuse de quitter raconte une autre facette de l’homme.
Mais cette notoriété a un revers, et Zidane le connaît très bien. Elle impose des devoirs qu’il prend visiblement au sérieux.

Ce que cette notoriété change pour le sélectionneur
Zidane ne vit pas sa célébrité comme un simple privilège. Il l’a dit clairement : « Quand on atteint un certain niveau de notoriété, on devient un modèle, qu’on le veuille ou non. C’est une responsabilité ». Un discours que l’on entend rarement aussi franchement.
Il va même plus loin. « Les gens nous observent, surtout les enfants. Donc il faut faire attention », avait-il confié. Pour lui, l’élégance et la tenue ne sont donc pas seulement une affaire de style, mais aussi de respect envers ceux qui regardent.
Cette philosophie colle à sa nouvelle fonction. Le sélectionneur des Bleus est observé plus que jamais, chaque geste et chaque mot sont disséqués. Il devra assumer ce rôle en même temps que la pression sportive, par exemple pour le choix du futur capitaine.
Reste l’essentiel : ce que les Bleus feront sous sa direction. Zidane compte bien écrire l’histoire avec l’équipe de France, comme l’a fait Didier Deschamps avant lui. Et pour cela, il pourrait se tourner vers des joueurs que peu de gens attendaient.
Les supporters, eux, retrouvent une légende sur le banc, et certains regardent peut-être autant le costume que le tableau noir. Mais le verdict final, lui, se jouera sur le terrain, à commencer par Bruxelles.
Numéro 3 du classement, numéro 1 dans le cœur de beaucoup : Zidane reste un homme qui s’étonne de ce qu’on voit en lui. Quant à savoir comment un tel champion réagit aux rumeurs, celle qui explose sur les réseaux à propos de Brigitte Macron mérite un détour. Et si vous voulez savoir où tout a commencé, ce quartier de Marseille où il a appris le foot promet de belles surprises.