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Ce catamaran sur mesure à 28 mètres que Carlos Alcaraz s’est offert pour souffler entre deux tournois

Publié par Mathieu le 07 Juil 2026 à 9:28
Catamaran de luxe filant à vive allure sur la mer

Entre deux tournois du Grand Chelem, même les champions ont besoin de couper. Carlos Alcaraz a trouvé sa parade loin des courts : un bateau taillé sur mesure, pensé comme un sas de décompression pour lui, sa famille et ses amis. Mais le choix qu’il a fait dépasse largement le simple caprice de star fortunée, et le nom du chantier retenu n’a rien d’anodin.

Pourquoi un champion de tennis a besoin d’un refuge en mer

Suite propriétaire lumineuse avec baignoire à bord d'un yacht

La vie d’un joueur classé au sommet du circuit ATP ressemble à un marathon sans pause. Voyages incessants, pression médiatique, calendrier saturé : le corps et l’esprit finissent par saturer. Comme d’autres sportifs qui cherchent leur propre échappatoire, à l’image de Valentin Vacherot et ses choix personnels loin des paillettes, Carlos Alcaraz a voulu un espace pour se ressourcer avant les grandes échéances officielles.

Le monde du yachting de luxe propose une infinité de solutions pour ce genre de cahier des charges. Le jeune Espagnol a tranché en faveur d’un catamaran, un choix qui traduit une recherche précise : stabilité, espace généreux et accès direct aux activités nautiques.

Ce type d’arbitrage personnel, loin des projecteurs, rappelle que même les figures les plus exposées, comme on l’a vu récemment avec la polémique autour d’un voilier, cherchent avant tout un lieu à elles. Reste à savoir ce qui a définitivement fait pencher la balance vers un chantier plutôt qu’un autre.

Sunreef Ultima 88 : la mécanique d’un bijou naval sur mesure

Le champion a jeté son dévolu sur un Sunreef Ultima 88, un catamaran de 28,40 mètres pour 9,30 mètres de large. La plateforme offre 387 m² d’espace à vivre et peut accueillir jusqu’à dix passagers selon les aménagements retenus.

Carlos Alcaraz justifie lui-même son choix : « J’ai choisi de commander l’Ultima 88 chez Sunreef car je les considère non seulement comme les experts du catamaran de luxe, mais également comme de véritables précurseurs. » Une manière de dire qu’il ne cherchait pas seulement un bateau, mais une vision partagée.

Francis Lapp, fondateur et président de Sunreef, s’est félicité de cette arrivée dans sa communauté de propriétaires. Cette gamme Ultima inaugure une nouvelle génération de multicoques à la silhouette tendue, empruntant au monocoque son agilité tout en conservant la stabilité propre aux catamarans. Un mariage technique qui n’est pas sans rappeler d’autres passions dévorantes pour la vitesse et la performance, à l’image des amateurs de tennis spectacle qui suivent chaque geste du circuit.

35 nœuds, hybride, cinq cabines : le détail qui change tout

Le chiffre qui frappe, c’est celui de la vitesse de pointe : 35 nœuds, un score largement supérieur à la moyenne des unités de cette taille. Pour un athlète habitué à l’explosivité et au rythme effréné des échanges sur court, ce paramètre n’a rien d’anecdotique. C’est presque une signature.

Le Sunreef Ultima 88 peut être livré en version classique motorisée par deux blocs Volvo D13 – IPS 1050, ou en version hybride, permettant des navigations électriques silencieuses. Une option qui séduit une clientèle jeune, sensible aux enjeux climatiques, à l’instar de familles fortunées qui redéfinissent leurs usages, comme certaines dynasties à la tête d’empires colossaux.

Dans la configuration commandée par le joueur, on retrouve quatre cabines invités et une suite propriétaire installée à l’avant du pont principal, baignée de lumière naturelle, avec une grande salle de bain et une baignoire. Un flybridge généreux complète l’ensemble, dédié à la détente et aux repas en extérieur. Les options permettent d’aller jusqu’à cinq cabines doubles, sans oublier des quartiers équipage confortables, indispensables sur ce type de navire.

Ce niveau de personnalisation, aussi rare que certaines prises exceptionnelles en pleine mer, illustre une évolution profonde du secteur : le luxe nautique ne se limite plus aux finitions, il englobe désormais silence de fonctionnement et efficacité énergétique.

Carlos Alcaraz rejoint ainsi une nouvelle génération de propriétaires pour qui le superyacht n’est plus un simple étalage de puissance, mais une plateforme de vie pensée pour naviguer loin, longtemps, et surtout pour souffler vraiment. De quoi donner des idées à d’autres champions en quête de leur propre bulle loin des courts.

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