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Corinne Masiero, 62 ans, vit en maison communautaire avec sept autres adultes dans le Pas-de-Calais

Publié par Hannah le 02 Oct 2026 à 10:27

Une villa avec piscine, un portail électrique, de hauts murs ? Pas du tout. Corinne Masiero, de retour ce vendredi 2 octobre en Capitaine Marleau, a fait un tout autre choix. Loin des adresses chic des célébrités, elle vit dans un village de 600 habitants du Pas-de-Calais, avec sept autres adultes. Et ce qui l’a menée là est plus intime qu’on ne l’imagine.

Corinne Masiero ne souhaite pas devenir mère, l’actrice se confie sans tabou

Un village de 600 habitants plutôt qu’une villa de star

Ce vendredi 2 octobre, dès 21 h 10 sur France 2, Corinne Masiero reprend son rôle dans Capitaine Marleau. C’est le moment idéal pour regarder ce qui se passe de l’autre côté de l’écran. Et là, surprise.

Selon Gala, la comédienne de 62 ans a choisi un petit village de 600 habitants dans le Pas-de-Calais. Elle y vit avec son compagnon, Nicolas Grard, auteur, comédien et directeur d’une troupe de théâtre de rue.

Pas de colline huppée, pas de front de mer, pas de décor de magazine. Juste un coin de campagne, dans la région où elle a grandi. Pour une actrice que toute la France connaît, le contraste est net.

Mais l’adresse n’est pas le plus étonnant. D’après le magazine, le couple ne vit pas seul : il a opté pour une maison communautaire, partagée avec d’autres personnes, notamment des amis artistes. Un mode de vie qui bouscule l’image qu’on se fait d’une star.

Corinne Masiero n’a jamais été du genre à lisser son image : elle s’est déjà confiée sans détour sur des souvenirs très douloureux. Elle parle de sa maison avec la même franchise. Reste une question : comment fonctionne un tel lieu au quotidien ?

Huit adultes, des spectacles, des festivals : ce qu’elle a confié sur TF1

C’est dans l’émission Sept à Huit, sur TF1, en novembre 2025, que la comédienne a levé le voile sur son quotidien. Elle y décrit un cadre qui sort des cases habituelles. Ni villa de célébrité, ni pavillon de famille classique.

Les personnalités qui fuient la capitale ne manquent pas, et certaines choisissent un village de Provence pour se ressourcer loin des paparazzis. Corinne Masiero a préféré un autre scénario : celui du collectif, dans la région de son enfance.

Ce lieu n’est pas qu’un endroit où dormir. « Ce sont des habitations, c’est aussi un endroit où l’on fait des créations artistiques, on fait des spectacles, des festivals, on fait des ateliers avec des gens du coin », expliquait-elle. La maison déborde donc largement de ses murs.

Elle se dit d’ailleurs ravie de vivre à la campagne, là où elle a grandi. « C’est là où j’ai vécu plein de trucs, des trucs bien, des trucs moins bien », racontait-elle. Un attachement à la terre natale, avec ses bons et ses mauvais souvenirs.

Le tableau est celui d’un lieu à la fois d’habitation et de création, ouvert sur les habitants des alentours. Reste la phrase qui résume le mieux ce choix, prononcée sur le plateau de TF1.

« On vit dans un truc qui n’est pas très normé. Ce n’est pas une personne ou un couple avec des gosses. On est huit adultes », confiait celle qui campe le capitaine Marleau. Voilà le fin mot de l’histoire : une vie à huit, loin du modèle de la star isolée.

Grande maison en brique avec table de jardin partagée dans un village du Pas-de-Calais

La précarité qu’elle n’a pas oubliée, clé possible de ce choix

Les parcours marquants, on en croise partout, comme celui de cette femme électrocutée à 33 000 volts en montgolfière, qui témoigne dix ans après. Chez Corinne Masiero, c’est un autre souvenir qui pèse : celui des années difficiles.

Gala avance que ce mode de vie découle peut-être des galères traversées par l’actrice. Elle n’a jamais caché sa connaissance de la précarité. En juillet dernier, dans Le Parisien, elle l’a dit avec des mots très concrets.

« Quand on a connu la précarité, on sait ce que ça signifie dans les gestes les plus simples, la fatigue, la honte parfois, la débrouille permanente », a-t-elle avoué. C’était à l’occasion de la sortie de Un château en Espagne, un film réalisé par ses soins.

Le long métrage évoque les personnes qui vivent dans la rue. « Je voulais que ça sonne juste », a-t-elle expliqué à nos confrères. Le mal-logement, selon elle, « est une violence énorme et qu’on ne la montre pas assez ».

Elle s’est lancée dans ce projet parce qu’elle « connaît un peu le sujet ». « J’ai vécu des choses qui m’ont permis d’apporter au film des détails très concrets, des situations, des sensations, des réalités du quotidien », a-t-elle ajouté.

Voilà peut-être la clé : une femme qui connaît la précarité choisit de vivre dans un lieu où l’on partage les espaces et les projets, plutôt que dans une villa isolée. Attention toutefois : Gala parle d’une piste, pas d’une confession. C’est une lecture, pas une certitude.

Ce que cette maison dit d’elle, et ce qu’on peut guetter ensuite

Rien dans les propos rapportés ne laisse penser que l’actrice compte changer de cap. Elle apprécie la campagne de son enfance et ce lieu où se croisent artistes, habitants et voisins. À 62 ans, elle semble avoir trouvé son équilibre loin des adresses de stars.

Côté écran, rendez-vous ce vendredi 2 octobre pour Capitaine Marleau. Côté cinéma, son film sur le mal-logement, dont elle parlait au Parisien en juillet, continue de porter son message. Et la maison, qui accueille créations, spectacles et festivals, pourrait bien reparler d’elle.

Les trajectoires loin des projecteurs fascinent toujours, et celle de Mimi-Siku, qui exerce aujourd’hui un métier que personne n’imaginait, en est un autre exemple. Chacun dessine sa vie comme il l’entend.

Quant aux confidences de célébrités, elles ne manquent pas : David Hallyday a lui aussi fini par parler après des années de silence. Preuve que derrière les noms connus, il y a souvent des histoires bien plus complexes.

Une maison à huit adultes, un village de 600 âmes et une actrice qui assume : la star de Marleau n’a pas besoin de villa pour être chez elle. Et si les histoires de familles qui se déchirent vous intriguent, ce que cache un papier signé à Genève chez les enfants d’Alain Delon vaut le détour. Autre sujet, autre surprise : savez-vous qu’en Chine, un visage peut rapporter jusqu’à 15 000 € ?

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