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« Tu n’as pas vu mon ventre » : Elodie Gossuin livre un témoignage brut sur son corps après ses deux grossesses gémellaires

Publié par Hannah le 13 Juil 2026 à 12:57

Dans le monde des paillettes, on aime croire que certaines femmes échappent aux lois de la gravité et du temps. Elodie Gossuin, elle, a décidé de casser cette illusion une bonne fois pour toutes.

Elodie Gossuin Dubai Traumatisme

L’ancienne Miss France, aujourd’hui animatrice et maman de quatre enfants, a livré un témoignage d’une sincérité rare sur son corps post-grossesse. Entre kilos qui s’installent et hormones qui s’emballent, elle raconte tout, sans filtre.

Un cataclysme qu’elle n’a jamais vu venir

À 42 ans, Elodie Gossuin pensait avoir encore du temps devant elle. La ménopause, ce n’était pas pour tout de suite, du moins c’est ce qu’elle croyait.

« Je ne l’ai jamais appréhendée car je n’y ai jamais pensé, surtout à 42 ans », confie-t-elle avec une stupéfaction encore palpable. Le bouleversement hormonal l’a prise totalement de court.

Ses nuits sont devenues un véritable calvaire, entre bouffées de chaleur et réveils en sueur. « C’est l’enfer ! J’étais une vraie chaudière ambulante », résume-t-elle, sans détour.

Elle a d’abord cru à tout autre chose qu’un dérèglement hormonal. « Au début, je croyais qu’il s’agissait d’un variant du Covid-19 », raconte-t-elle à propos de ses suées nocturnes. « En plein hiver, je continuais à me sentir comme un sauna finlandais.

» C’est finalement une consultation chez son gynécologue qui a mis un mot sur cet enfer intime, un peu à la manière de Jade Lagardère qui a récemment brisé le silence sur un autre mal invisible.

Un cri du cœur qui a trouvé un écho immédiat

Sur Instagram, Elodie Gossuin n’a pas mâché ses mots pour décrire ce qu’elle traverse. « J’ai pris 5 kilos, tout dans le bide. Merci Madame conn*sse de ménopause », a-t-elle écrit, avec l’humour noir qui la caractérise.

Cette punchline cash a immédiatement fait mouche auprès de ses abonnées, nombreuses à se reconnaître dans ce combat silencieux que traversent des millions de femmes. Mais la ménopause n’était que la partie visible de l’iceberg.

Femme posant ses mains sur son ventre avec bienveillance

Ce que cache vraiment sa silhouette

Malgré une allure encore gracile aux yeux du public, la réalité est tout autre selon la principale intéressée. « J’ai quand même plus de 15 kilos comparativement à avant mes grossesses », révèle-t-elle sans fausse pudeur.

Quand on complimente sa minceur, la maman de Jules, Rose, Léonard et Joséphine coupe court aux illusions d’un revers de main. Face à Isabelle Morini-Bosc, elle a lâché une phrase aussi drôle que révélatrice : « Tu n’as pas vu mon ventre de près. »

Elle assume pleinement les traces laissées par ses deux grossesses gémellaires, un sujet encore trop tabou. « Au niveau du ventre, tu gardes un excédent de peau », détaille-t-elle, brisant un non-dit que beaucoup de mères connaissent bien.

Face à l’étonnement sur cette élasticité retrouvée, elle a relativisé avec malice, révélant au passage son astuce de star bien gardée. « Et des gaines parfois », a-t-elle glissé, dans un sourire complice.

Une génétique qu’elle qualifie elle-même d’injuste

Au-delà de ces astuces, Elodie Gossuin tient surtout à rappeler d’où elle vient physiquement. Une précision qui change tout dans la compréhension de son parcours.

« Disons que ça peut paraître un peu injuste, mais moi, de nature, j’étais maigre », explique-t-elle. Elle se souvient même que sa minceur inquiétait ses proches à l’époque du concours Miss France.

« À l’époque de Miss France, je rentrais dans du 34 et ma mère s’inquiétait de la taille de mes bras », se remémore-t-elle. Un contraste saisissant avec les épreuves bien plus violentes qu’elle a dû traverser par la suite, comme sa séquestration à Porto Rico, restée dans les mémoires.

Ce témoignage rejoint une vague de plus en plus large de personnalités qui refusent désormais de cacher les stigmates de la maternité et du temps qui passe. On pense à Audrey Fleurot et son complexe assumé publiquement, ou encore à Faustine Bollaert qui a fait le même choix de transparence.

Pour Elodie Gossuin, qui a déjà connu des périodes très difficiles dans sa vie personnelle, ce témoignage sur son corps s’inscrit dans une démarche plus large de vérité. Une franchise qui rappelle aussi les confidences d’Adriana Karembeu sans tabou sur sa vie intime, preuve que la parole se libère de plus en plus après 40 ans.

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