Élodie Gossuin quittée : l’ex-Miss France au plus mal
Ces dernières heures, une confidence bouleversante a secoué les fans d’Élodie Gossuin. L’ex-Miss France, aujourd’hui âgée de 44 ans, a pris la parole pour évoquer un sujet qui la touche au plus profond d’elle-même. Des mots forts, une émotion palpable, et un aveu qui en a surpris plus d’un.
Car derrière le sourire éclatant que l’on connaît à la reine de beauté, se cache une réalité bien plus douloureuse. Une réalité que la maman de quatre enfants n’a jamais vraiment osé aborder publiquement. Jusqu’à maintenant.
Confrontée à un départ inattendu dans sa vie privée, la célèbre personnalité a brisé le silence. Et ses mots sont sans équivoque : elle traverse une période qu’elle qualifie elle-même de « cataclysme ». Mais de quoi parle-t-elle exactement ? Que s’est-il passé pour que l’ex-Miss France soit à ce point chamboulée ?

Miss France : bien plus qu’un simple concours de beauté
Avant de plonger dans les détails de cette confidence poignante, il est important de comprendre d’où vient Élodie Gossuin. Et surtout, ce que représente le titre de Miss France dans la vie d’une femme. Car ce concours ne se résume pas à une couronne posée sur une tête un soir de décembre.
Chaque année, des millions de téléspectateurs se réunissent devant leur écran pour assister à l’élection. Le concours Miss France est une véritable institution en France. Il fait partie de ces rendez-vous télévisés incontournables, attendus par des générations entières de familles.
Le principe est connu de tous. Chaque région de France élit sa représentante. Puis, ces Miss régionales se retrouvent pour une compétition nationale, diffusée en direct à la télévision. Un moment de fête, de glamour, mais aussi de pression intense pour les candidates.
Le dernier concours en date, celui de décembre 2024, a permis de couronner Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025. Une élection qui a marqué l’histoire du concours, puisqu’elle est devenue la première Miss France âgée de 34 ans au moment de son sacre.
Ce changement de règles a été très commenté. Pendant des décennies, les candidates devaient respecter des critères d’âge stricts. Désormais, les critères se sont assouplis. Une femme peut être plus âgée, tatouée, ou avoir une apparence moins « conventionnelle » pour prétendre au titre.
Et c’est précisément ce vent de modernité qui a permis à certaines Miss de marquer les esprits bien au-delà de leur année de règne. Parmi elles, une femme se distingue tout particulièrement. Une femme qui, depuis plus de vingt ans, reste l’une des personnalités préférées des Français.

Un concours qui a révélé des personnalités inoubliables
Parmi les Miss France qui ont marqué l’histoire récente, impossible de ne pas mentionner Eve Gilles, Miss France 2024. Son élection avait provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux. En cause ? Sa coupe de cheveux courte, jugée « trop masculine » par certains internautes.
Eve Gilles avait été la cible de critiques virulentes. Certains estimaient qu’elle ne correspondait pas à l’image traditionnelle d’une Miss France. Mais la jeune femme avait su faire face avec une dignité remarquable. Elle avait même transformé ces attaques en message positif.
Avant elle, Iris Mittenaere, Miss France 2016, avait elle aussi connu un destin exceptionnel. Non seulement elle avait été élue Miss France, mais elle avait ensuite décroché le titre de Miss Univers 2016. Un exploit qui n’avait plus été réalisé par une Française depuis des décennies.
Et puis, il y a les figures historiques du concours. Celles qui ont façonné l’ADN même de Miss France. Sylvie Tellier, Miss France 2002, en fait partie. Elle est ensuite devenue directrice générale de la société Miss France pendant près de vingt ans.
Impossible aussi de parler de Miss France sans évoquer Geneviève de Fontenay. L’emblématique présidente du comité Miss France, avec son chapeau noir légendaire, a régné sur le concours pendant des décennies. Son décès en 2023 avait ému toute la France.
Mais parmi toutes ces figures marquantes, une ex-Miss France se distingue par sa longévité médiatique et sa popularité intacte. Une femme qui, plus de vingt ans après son sacre, continue de fasciner le public. Et c’est précisément cette femme qui vient de faire une confession bouleversante.

Élodie Gossuin : un parcours hors du commun depuis son élection
Élodie Gossuin est née le 15 décembre 1980 à Reims, dans la Marne. Dès son plus jeune âge, elle attire les regards par sa beauté naturelle et son charisme. Mais la jeune femme ne se destine pas au départ à une carrière dans le monde du spectacle.
Studieuse et ambitieuse, elle entame des études de médecine. Un choix sérieux, loin des paillettes et des projecteurs. Pourtant, le destin va en décider autrement. En 1998, elle est élue Reine du Muguet à Compiègne. Un premier titre qui va tout changer.
Ce premier pas dans l’univers des concours de beauté la propulse rapidement vers de nouvelles ambitions. En 2000, elle est élue Miss Picardie. Et quelques mois plus tard, c’est la consécration : elle est couronnée Miss France 2001, la 71ᵉ du nom.
Mais Élodie Gossuin ne s’arrête pas là. La même année, elle représente la France au concours de Miss Europe. Et elle remporte le titre. Miss France et Miss Europe 2001, un doublé exceptionnel qui la propulse sous les projecteurs internationaux.
Ce double sacre fait d’elle l’une des Miss les plus titrées de l’histoire du concours français. Une réussite fulgurante qui va ouvrir des portes insoupçonnées. Car Élodie Gossuin n’est pas du genre à se reposer sur ses lauriers.
Pourtant, dès le début de son règne, l’ex-Miss France a dû affronter une épreuve particulièrement violente. Une rumeur ignoble qui aurait pu briser sa carrière avant même qu’elle ne commence véritablement.
Une rumeur ignoble qui a failli tout détruire

Peu après son élection, une rumeur aussi absurde que blessante commence à circuler. Certaines personnes mal intentionnées affirment qu’Élodie Gossuin serait transgenre. Une accusation totalement infondée, mais qui va la poursuivre pendant des années.
La jeune Miss France, alors âgée de seulement 21 ans, se retrouve confrontée à une vague de haine et de moqueries. À une époque où les réseaux sociaux n’existaient pas encore, la rumeur se propage malgré tout comme une traînée de poudre. Dans les cours de récréation, dans les bureaux, dans les dîners de famille.
Comment une jeune femme de 21 ans peut-elle encaisser un tel choc ? Comment continuer à sourire quand on lit des horreurs sur soi dans la presse ? Élodie Gossuin a dû faire face avec un courage qui force le respect.

Elle a d’ailleurs rappelé à plusieurs reprises que les candidates au concours Miss France sont soumises à des vérifications médicales. Cette rumeur était donc non seulement fausse, mais parfaitement ridicule. Pourtant, elle a laissé des traces profondes dans l’esprit de la jeune femme.
Cette épreuve a forgé le caractère d’Élodie Gossuin. Elle a appris très tôt à encaisser les coups, à relever la tête, à avancer malgré les attaques. Une résilience qui va lui servir tout au long de sa carrière. Et aussi, plus tard, dans sa vie personnelle.
Car la Miss France 2001 n’est pas du genre à se laisser abattre. Au contraire. Chaque épreuve semble la rendre plus forte. Chaque critique la pousse à aller encore plus loin. Et sa carrière après Miss France va le prouver de manière éclatante.
Une carrière médiatique impressionnante après Miss France
Après son année de règne, Élodie Gossuin se lance dans le mannequinat. Elle devient l’égérie de Lucie Saint-Clair dès 2003. Sa beauté et son charisme lui ouvrent les portes des plus grandes marques. Mais la jeune femme a bien d’autres ambitions.
Car Élodie Gossuin est ce qu’on appelle un vrai couteau suisse médiatique. Mannequin, chroniqueuse, animatrice de radio, animatrice de télévision, styliste… Elle touche à tout avec une aisance qui impressionne ses collègues et le public.
À la radio, elle fait ses armes sur Fun Radio, puis sur NRJ, avant de rejoindre RFM. Elle intègre ensuite la bande des Grosses Têtes, l’une des émissions les plus populaires de la radio française. Puis, en 2024, elle rejoint les équipes de RTL.
À la télévision, sa filmographie est tout aussi impressionnante. On la découvre dans La Ferme Célébrités, un programme de télé-réalité qui fait un carton d’audience. Elle anime ensuite Morning Café sur M6, un rendez-vous matinal apprécié des téléspectateurs.
Puis vient Incroyables Expériences sur France 2, où elle montre une facette plus scientifique de sa personnalité. N’oublions pas qu’elle avait commencé des études de médecine. Cette curiosité intellectuelle ne l’a jamais quittée.

Elle intègre aussi l’équipe de chroniqueurs de Touche pas à mon poste !, l’émission phare de Cyril Hanouna, de 2010 à 2011. Une expérience qui la confronte au format du talk-show, où il faut savoir rebondir vite et avoir du répondant.
Après TPMP, elle participe à de nombreuses autres émissions. L’Œuf ou la poule ?, Vendredi tout est permis, Fort Boyard… Élodie Gossuin est partout. Et le public ne s’en lasse pas.
On la retrouve aussi dans N’oubliez pas les paroles, dans Les Douze coups de Midi !, et dans Le Grand Concours des animateurs. À chaque apparition, elle conquiert de nouveaux fans par sa spontanéité et sa bonne humeur communicative.
Mais c’est peut-être sa participation à Danse avec les stars qui marque un tournant dans sa carrière télévisuelle. L’ex-Miss France se révèle sous un jour nouveau : vulnérable, combative, touchante. Le public la redécouvre et l’adopte définitivement.
Elle est même devenue porte-parole pour l’Eurovision, représentant la France lors de cet événement musical international suivi par des centaines de millions de téléspectateurs. Un honneur qui témoigne de la confiance que lui accordent les chaînes de télévision.
Ses engagements au-delà des caméras
Au-delà de sa carrière médiatique, Élodie Gossuin est une femme profondément engagée. Elle est marraine de plusieurs associations caritatives et consacre une partie de son temps à la recherche médicale. Un engagement discret mais sincère.
Ses études de médecine, bien qu’abandonnées, ont laissé une empreinte durable dans sa vie. Elle n’a jamais oublié l’importance de la science et de la santé. Et elle met sa notoriété au service de causes qui lui tiennent à cœur.

Notez qu’elle a également été jurée pour Miss France à trois reprises : en 2004, en 2010 et en 2021. Un rôle qui lui permet de rester connectée avec le concours qui l’a révélée et de transmettre son expérience aux nouvelles générations de candidates.
Et puis, il y a cette passion surprenante qui étonne toujours ceux qui la découvrent. Élodie Gossuin est une passionnée de sport automobile. Une activité peu commune pour une reine de beauté, mais qui illustre parfaitement sa personnalité : imprévisible, audacieuse et libre.

Elle a d’ailleurs publié plusieurs livres au fil des années. Le dernier en date, sorti en 2023, s’intitule Mam’s 16 chroniques BD sur la famille, ses joies, ses galères… et ses licornes à paillettes !. Un ouvrage qui mêle humour et conseils parentaux.
Ce livre reflète parfaitement ce qu’est devenue Élodie Gossuin au fil des années : une maman avant tout. Une femme pour qui la famille est le centre de tout. Le cœur battant de son existence. Et c’est justement cette dimension familiale qui rend sa récente confidence si poignante.
Car derrière la femme médiatique, derrière l’ex-Miss France souriante, il y a une maman. Une maman qui partage sa vie avec l’homme qu’elle aime depuis plus de vingt ans. Une maman de quatre enfants. Et c’est cette maman-là qui a le cœur brisé aujourd’hui.
Élodie Gossuin et Bertrand Lacherie : un amour qui dure depuis deux décennies
L’histoire d’amour entre Élodie Gossuin et Bertrand Lacherie est l’une des plus belles du paysage médiatique français. Dans un milieu où les couples se font et se défont à la vitesse de la lumière, leur longévité force l’admiration.
Bertrand Lacherie est mannequin de profession. Un homme discret, qui a toujours préféré rester dans l’ombre de sa célèbre épouse. Mais leur complicité, visible sur chacune de leurs photos, raconte une histoire d’amour sincère et profonde.
Le couple s’est marié le 1ᵉʳ juillet 2006. Cela fait donc bientôt vingt ans qu’ils se sont dit « oui ». Vingt ans de vie commune, de bonheurs partagés, de défis relevés ensemble. Une longévité remarquable dans le monde impitoyable du showbiz.
Sur Instagram, Élodie Gossuin partage régulièrement des photos de famille. Des clichés où les sourires sont omniprésents. Des moments de complicité capturés à la plage, en vacances, lors de fêtes de famille. L’image d’un bonheur simple mais authentique.
Bertrand Lacherie, lui aussi actif sur les réseaux sociaux, n’hésite pas à afficher son amour pour sa femme. Des messages tendres, des photos de couple, des déclarations publiques. Un homme visiblement fou amoureux, même après toutes ces années.

Élodie Gossuin a d’ailleurs révélé le secret de leur longévité. Elle a expliqué que leur couple fonctionnait grâce à un équilibre subtil entre indépendance et complicité. Chacun garde son espace, tout en étant profondément connecté à l’autre.
Ensemble, Élodie et Bertrand ont fondé une grande famille. Et pas n’importe quelle famille. Une famille qui a une particularité tout à fait extraordinaire. Une particularité qui a fait les gros titres à deux reprises.
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Deux fois des jumeaux : une famille hors du commun
Car oui, Élodie Gossuin et Bertrand Lacherie ont eu deux fois des jumeaux. Un phénomène statistiquement très rare qui a émerveillé le public à deux reprises. Et à chaque fois, un garçon et une fille.
Les premiers jumeaux, Jules et Rose, sont nés le 21 décembre 2007. Une date symbolique, juste avant Noël, comme un cadeau tombé du ciel. Le couple découvre alors les joies — et les défis — de la parentalité en double.
Puis, six ans plus tard, le miracle se reproduit. Le 9 octobre 2013, naissent Léonard et Joséphine. À nouveau un garçon et une fille. La probabilité d’avoir deux paires de jumeaux dizygotes de sexes différents est infime. Pourtant, la famille Gossuin-Lacherie a été bénie deux fois.
Quatre enfants. Deux garçons, deux filles. Deux paires de jumeaux. Une configuration familiale unique qui a fasciné la presse et le public. Élodie Gossuin en a fait l’un de ses sujets de prédilection dans les médias et dans ses livres.
Car être maman de quatre enfants, dont deux paires de jumeaux, c’est un quotidien intense. Les couches en double, les biberons en double, les devoirs en double, les activités en double. Un rythme effréné qui demande une organisation militaire.
Élodie Gossuin a toujours parlé de sa maternité avec beaucoup d’humour et de sincérité. Pas question pour elle de jouer la maman parfaite. Elle assume les galères, les nuits blanches, les crises de nerfs. Et c’est justement cette authenticité qui la rend si attachante.

Sur ses réseaux sociaux, on peut voir la famille réunie, toujours souriante. Les enfants grandissent sous les yeux attendris du public. Jules et Rose, les aînés, passent de l’enfance à l’adolescence. Léonard et Joséphine, les cadets, suivent le même chemin.
Pour Élodie Gossuin, sa famille est son ancrage. Sa raison d’être. Le fil rouge qui donne un sens à tout le reste. Chaque décision professionnelle est pesée à l’aune de son impact sur ses enfants. Chaque absence est compensée par une présence décuplée.
Mais le temps passe. Inexorablement. Et ce que toutes les mamans redoutent finit toujours par arriver. Ce moment où les enfants grandissent. Ce moment où ils n’ont plus besoin de vous de la même manière. Ce moment où ils commencent à regarder vers l’horizon, prêts à s’envoler.
Et pour Élodie Gossuin, ce moment est arrivé bien plus vite qu’elle ne l’aurait imaginé. Un moment qui allait la plonger dans un état qu’elle n’avait pas du tout anticipé.

L’angoisse d’une maman poule face à l’inévitable
Quand on est une maman poule comme Élodie Gossuin, l’idée que ses enfants puissent un jour partir est presque impensable. C’est un scénario qu’on repousse mentalement, qu’on refuse d’envisager. Comme si, en n’y pensant pas, on pouvait empêcher le temps de passer.
Et c’est exactement ce qui s’est passé pour l’ex-Miss France. Pendant des années, elle a vécu dans la bulle de sa famille nombreuse. Quatre enfants à la maison, un mari aimant, une carrière épanouissante. Un quotidien certes chaotique, mais merveilleusement plein.
Les matins à préparer quatre petits-déjeuners. Les trajets à l’école en mode rallye. Les soirées à vérifier les devoirs, distribuer les câlins, arbitrer les disputes entre frères et sœurs. Cette vie trépidante qui fait battre le cœur d’une maman à cent à l’heure.
Mais voilà. Jules et Rose, les aînés, ont grandi. Ils ne sont plus les bébés qu’Élodie berçait il y a dix-sept ans. Ils sont devenus des adolescents, puis de jeunes adultes. Et l’année 2025 a marqué un tournant décisif dans leur vie. Et dans celle de leur mère.
Car Jules et Rose ont passé leur baccalauréat. L’examen qui symbolise la fin d’une époque. La fin de l’enfance. Le début de l’âge adulte. Et pour une maman, le début d’un nouveau chapitre, souvent douloureux.
Élodie Gossuin a partagé cette fierté sur Instagram, accompagnée d’une publication qui trahissait déjà une certaine émotion. Des mots simples mais chargés de sens, qui laissaient deviner que cette étape n’était pas anodine pour elle.
Le bac en poche : fierté maternelle et première fissure
Sur son compte Instagram, l’ex-Miss France a posté une photo avec ses deux aînés, rayonnante de fierté. « Mes bébés bacheliers. Si fière de vous. Pour tout ce que vous êtes et direction le bal de promo, en robe de Miss France », écrivait-elle.
Le mot « bébés » n’a pas été choisi au hasard. Pour Élodie Gossuin, Jules et Rose resteront toujours ses bébés. Même à dix-sept ans. Même avec le bac en poche. Même quand ils seront adultes. C’est le propre d’une mère : ne jamais voir ses enfants autrement que comme les nourrissons qu’elle a portés.
Et la mention de la « robe de Miss France » pour le bal de promo n’est pas anodine non plus. C’est le signe d’une maman qui transmet son histoire à ses enfants. Qui partage avec eux ce qui l’a construite. Un geste tendre et symbolique qui a ému les internautes.

Cette publication a reçu des milliers de likes et de commentaires. Des messages de félicitations, bien sûr. Mais aussi des messages de soutien de parents qui vivent la même chose. Des mamans et des papas qui comprennent cette fierté mêlée d’appréhension.
Car derrière le sourire d’Élodie sur cette photo, quelque chose couvait. Une angoisse sourde, diffuse, qui grandissait au fil des semaines. Le bac était obtenu, les inscriptions dans l’enseignement supérieur étaient validées. Et bientôt, très bientôt, Jules et Rose allaient faire leurs valises.
Ce moment que toute maman redoute était sur le point de se produire. Et Élodie Gossuin n’était absolument pas prête. Pas du tout. Elle allait le confesser elle-même, avec des mots d’une sincérité désarmante.
Un aveu bouleversant : l’ex-Miss France n’avait rien vu venir
C’est auprès du média Gala qu’Élodie Gossuin a choisi de se confier. Un entretien exclusif dans lequel elle a ouvert son cœur comme rarement auparavant. Et ses confidences ont surpris par leur intensité émotionnelle.

L’ex-Miss France a d’abord expliqué quelque chose de fondamental sur sa personnalité. Un trait de caractère qu’elle qualifie elle-même de « défaut ». Un aveu qui éclaire toute la suite de son témoignage.
« Je pense que c’est plus un défaut qu’une qualité chez moi. Je n’arrive jamais à me projeter, à anticiper et à m’organiser. Du coup, je me retrouve souvent face à des situations que je n’avais pas prévues », a-t-elle expliqué à Gala.
Cette incapacité à anticiper, elle l’a vécue de plein fouet avec le départ de ses enfants. Alors que n’importe quel parent aurait commencé à se préparer mentalement des mois, voire des années à l’avance, Élodie Gossuin a refusé de voir la réalité en face.
Elle vivait dans le présent, profitant de chaque instant avec ses enfants, sans jamais penser au jour où ils ne seraient plus là. Et quand ce jour est arrivé, elle a été frappée de plein fouet. Comme un train lancé à pleine vitesse que rien ne peut arrêter.
Dès le mois de juin, alors que le baccalauréat approchait, l’angoisse a commencé à monter. Une angoisse viscérale, incontrôlable. Elle savait que tout était en ordre. Les inscriptions étaient faites. Les chambres de campus étaient réservées. Mais elle ne voulait pas y penser.
« Même si j’ai déjà bouclé leurs inscriptions et réservé une chambre dans un campus, je ne veux pas en entendre parler« , avouait-elle. Des mots qui traduisent un déni profond. Celui d’une mère qui refuse d’accepter que ses enfants sont devenus grands.
Le syndrome du nid vide : un phénomène que vivent des millions de parents
Ce que vit Élodie Gossuin porte un nom : le syndrome du nid vide. Un phénomène psychologique bien connu des spécialistes, qui touche des millions de parents chaque année. Et qui peut avoir des conséquences bien plus profondes qu’on ne le pense.
Le syndrome du nid vide survient lorsque les enfants quittent le domicile familial pour poursuivre leurs études ou commencer leur vie d’adulte. Pour les parents, et particulièrement pour les mères, c’est un véritable séisme émotionnel.
Du jour au lendemain, la maison qui résonnait de rires, de cris et de vie devient silencieuse. Les chambres sont vides. La table du petit-déjeuner a des places en moins. Les routines qui rythmaient le quotidien disparaissent. Et avec elles, un certain sens de la vie.
Pour une femme comme Élodie Gossuin, qui a fait de sa famille le pilier central de son existence, l’impact est décuplé. Pendant dix-sept ans, elle a organisé sa vie autour de ses enfants. Chaque matin, chaque soir, chaque week-end était structuré par leur présence.
Et voilà que du jour au lendemain, tout change. Le silence remplace le bruit. Le vide remplace le plein. La solitude remplace la compagnie. Un basculement brutal que rien ne peut véritablement préparer, même quand on sait qu’il arrivera un jour.
Ce phénomène est d’autant plus difficile pour les parents qui, comme Élodie Gossuin, ont du mal à anticiper. Quand on refuse de se projeter, le choc est encore plus violent. On passe du déni à la réalité sans transition. Sans filet de sécurité émotionnel.

Jules à Reims, Rose en STAPS : le moment tant redouté est arrivé
Et c’est précisément ce qui s’est passé pour l’ex-Miss France. Ses deux aînés ont fait leurs choix d’orientation. Jules est parti à Reims, la ville natale de sa mère, pour intégrer une école de commerce. Un choix ambitieux pour un jeune homme de dix-sept ans.
Quant à Rose, elle s’est orientée vers les STAPS, les Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives. Un cursus exigeant qui demande rigueur et détermination. La fille de l’ex-Miss France a visiblement hérité de la combativité de sa mère.

Deux enfants. Deux départs. Deux chambres vides à la maison. Pour Élodie Gossuin, c’est comme si on lui avait arraché une partie d’elle-même. Comme si la moitié de sa famille avait soudainement disparu de son quotidien.
Et c’est à ce moment-là que l’ex-Miss France a prononcé les mots les plus forts de son interview. Des mots qui résument toute la douleur, toute l’angoisse, toute la détresse d’une mère face au départ de ses enfants.
« Un cataclysme » : les mots déchirants d’Élodie Gossuin
« Le départ du nid de mes grands a été un cataclysme« , a confié l’ex-Miss France au média Gala. Un mot fort. Un mot violent. Un mot qui dit tout de l’ampleur du choc émotionnel qu’elle a vécu.
Un cataclysme. Pas un « moment difficile ». Pas une « petite tristesse ». Un cataclysme. Comme un tremblement de terre qui détruit tout sur son passage. Comme un raz-de-marée qui emporte les certitudes et les repères.
C’est donc bien cela, le drame que vit Élodie Gossuin. Ses deux premiers enfants, Jules et Rose, l’ont quittée. Pas au sens d’une rupture amoureuse, mais au sens le plus profond et le plus universel qui soit : celui d’enfants qui quittent le foyer familial pour construire leur propre vie.
Et pour une maman poule comme elle, c’est un déchirement absolu. Un déchirement que des millions de parents vivent chaque année en France, mais qui reste un sujet tabou. Un sujet dont on parle peu, comme si souffrir du départ de ses enfants était une faiblesse.
Élodie Gossuin, en brisant ce silence, rend un immense service à tous ces parents qui traversent la même épreuve dans la solitude. En mettant des mots sur sa douleur, elle libère la parole. Elle dit : oui, c’est douloureux. Oui, c’est violent. Et non, ce n’est pas une honte de l’admettre.
L’ex-Miss France au plus mal : entre fierté et déchirement
Car le paradoxe est là, entier et cruel. Élodie Gossuin est immensément fière de ses enfants. Fière qu’ils aient obtenu leur bac. Fière qu’ils aient choisi des voies ambitieuses. Fière qu’ils aient le courage de quitter le cocon familial pour se construire.
Mais cette fierté cohabite avec une douleur profonde. Comment se réjouir du succès de ses enfants quand ce succès signifie qu’ils s’éloignent ? Comment célébrer leur indépendance quand cette indépendance crée un vide immense dans votre quotidien ?
Ce tiraillement, Élodie Gossuin le vit chaque jour depuis le départ de Jules et Rose. La maison est plus calme. Trop calme. Les repas sont moins animés. Les soirées sont moins bruyantes. Et le silence, parfois, est assourdissant.
Heureusement, Léonard et Joséphine, les deux cadets, sont encore à la maison. Ils ont douze ans et leur présence continue d’animer le foyer. Mais pour combien de temps encore ? Élodie Gossuin sait désormais que le temps file. Et que dans quelques années, elle vivra le même déchirement avec ses deux autres enfants.
En attendant, l’ex-Miss France peut compter sur le soutien indéfectible de Bertrand Lacherie, son mari depuis bientôt vingt ans. Ensemble, ils traversent cette épreuve comme ils ont traversé toutes les autres : unis, soudés, complices. Car si les enfants partent, l’amour, lui, reste.
Et Élodie Gossuin le sait mieux que personne. Celle qui a surmonté les rumeurs, les critiques, les épreuves professionnelles et personnelles avec un courage exemplaire saura aussi surmonter ce nouveau chapitre. Parce que c’est ce qu’elle a toujours fait. Se relever. Sourire. Et avancer.
- 11/04/2026 à 07:22Bonjour Elodie Comme je vous comprend j ai deux garçons de 18 ans née quelques jours avant le votre 19/12/2007 et l autre en juin 2012 mon grand Minou a passé son bac également en juin à 17 ans et maintenant il est également en commerce ; il est vrai que c est tres duré a encaissé le départ et je suis un papa ; deja il est parti avec des cousins cousines en vacance à l Étranger il n a passé qu une dizaine de jours avec nous je comprend ce que vous ressentez mais pour moi avec le temps j essaie de moins y penser et d en faire une force pour eu et leurs futurs ! Courage Elodie et préparée vous pour dans quelques années cette fois ci Cordialement Dominique
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