Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. People

« Comme je l’avais promis » : Léa Salamé confirme son retrait du 20 Heures après l’annonce de Glucksmann

Publié par Hannah le 24 Août 2026 à 9:43

Ça devait arriver, et c’est arrivé. Raphaël Glucksmann a officialisé dimanche soir sa candidature à la présidentielle, invité du journal de TF1. Le lendemain matin, sa compagne Léa Salamé a posté un message sur Instagram, sans surprise mais avec une certaine solennité. Reste à savoir ce que cette mise en retrait change vraiment pour la présentatrice, et surtout comment elle compte gérer les mois qui viennent.

Léa Salamé présente le journal de 20 heures de France 2 devant un fond étoilé

Une promesse tenue depuis le premier jour

« J’en avais pris l’engagement dès le premier jour et je m’y tiens », a écrit Léa Salamé ce lundi matin. La formule n’a rien d’improvisé : elle avait annoncé ce choix dès juin 2025, bien avant que la candidature de son compagnon ne soit officielle. Un cadre de France Télévisions confie même sa surprise face à l’étonnement suscité par l’annonce, rappelant qu’elle avait déjà fait le même geste lors des deux précédentes élections européennes.

Sur le plateau de TF1, Raphaël Glucksmann n’avait pas éludé la question de l’impact sur son couple. « Cette décision, je sais ce qu’elle implique pour mes proches et en particulier pour ma compagne », avait-il confié, évoquant de longues discussions à deux avant d’annoncer sa candidature à la primaire du Parti socialiste. Un contexte politique tendu, où chaque prise de parole compte, un peu comme dans les échanges tendus qui rythment déjà la scène politique française.

Le fauteuil du 20 Heures confié à un intérimaire

Dès ce lundi 24 août, c’est Jean-Baptiste Marteau qui prend le relais du journal de 20 Heures. Un intérim déjà rodé, puisqu’il avait déjà servi de joker à Léa Salamé par le passé. La présentatrice, elle, ne disparaît pas totalement des écrans : elle retrouvera son émission du samedi Quelle Époque ! dès le 19 septembre, mais sans invité politique, malgré la campagne qui s’annonce.

« Elle adore son métier, qui la passionne. Elle a énormément travaillé pour arriver là où elle en est aujourd’hui », confie au Parisien une proche de la journaliste de 46 ans. « Alors c’est dur pour elle de se sacrifier, mais elle le fait par amour.

» Son partenaire du samedi soir, Hugo Clément, la chambre d’ailleurs en privé : « Pour ta carrière, il faudrait que vous vous sépariez ! » Une pique amicale qui résume assez bien le dilemme, un peu comme dans d’autres couples où vie privée et exposition médiatique se percutent.

Le précédent Schönberg, et une époque qui ne pardonne plus

Léa Salamé connaît son histoire de l’audiovisuel sur le bout des doigts, et elle cite volontiers l’exemple de Béatrice Schönberg. Cette dernière n’avait quitté son poste au JT de France 2 que dans la dernière ligne droite de la présidentielle de 2007, alors que son mari Jean-Louis Borloo avait enchaîné les postes ministériels tout au long du second mandat de Jacques Chirac, entre 2002 et 2007. Une autre époque, un autre rapport à la transparence.

Car aujourd’hui, les Français n’acceptent plus ce genre de flou. La journaliste l’a mesuré à ses dépens lors de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, où elle a été longuement interrogée sur son couple par le rapporteur Charles Alloncle. « Avant d’être la femme de quiconque, je suis une journaliste indépendante, honnête. Une femme libre », avait-elle répondu en février dernier devant l’Assemblée nationale.

Pour éviter toute confusion durant la campagne, Léa Salamé a posé une règle stricte : pas d’apparition publique aux côtés de son compagnon. « Vous ne la verrez jamais à un meeting, ou à un déplacement de campagne. Entre eux, c’est très clair », révèle un proche du couple.

Et à France Télévisions, un scénario circule déjà : si Raphaël Glucksmann perd la primaire début octobre, ou s’il doit se retirer en cours de route, la présentatrice pourrait retrouver son fauteuil du soir quelques jours plus tard seulement. (Retrouvez cette enquête dans Le Parisien, ou en version kiosque.)

Une pause, pas un adieu : voilà comment résumer ce retrait calculé au millimètre. Reste une question qui plane sur les mois à venir : et si la primaire tournait court, combien de temps Jean-Baptiste Marteau tiendra-t-il vraiment le fauteuil ?

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *