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À 13 ans, le prince George porte à Eton un surnom de cour de récré que William et Kate ont adopté

Publié par Hannah le 06 Oct 2026 à 11:04

Il a 13 ans, il est deuxième dans l’ordre de succession au trône britannique et vient de faire sa rentrée dans l’un des établissements les plus prestigieux du pays. Pourtant, derrière les hauts murs de l’école, le prince George répondrait à un petit nom digne d’une cour de récré. Un surnom né chez ses camarades, que ses parents auraient adopté à la maison.

À 13 ans, le prince George porte à Eton un surnom de cour de récré que William et Kate ont adopté

Eton, 13 ans et un futur roi : la rentrée qui n’a rien d’une rentrée comme les autres

À 13 ans, le prince George de Galles vient d’effectuer sa première rentrée à Eton College. Il reste, pendant ce temps, le deuxième dans l’ordre de succession au trône britannique. Autrement dit : un collégien, mais pas tout à fait comme les autres.

D’après la source, c’est le 8 septembre 2026 que le jeune garçon a quitté un cadre familier pour pousser les portes de l’établissement. Il suit ainsi les pas de son père, le prince William, passé lui aussi par Eton avant lui. Une étape que la commentatrice royale Jennie Bond juge impressionnante.

Elle rappelle surtout la volonté du couple : protéger la scolarité de leur fils, le plus longtemps et le plus simplement possible. Pas question de transformer chaque journée de classe en événement protocolaire. Les parents veulent une scolarité où George reste avant tout un élève.

Le choix de l’école n’a d’ailleurs pas été anodin pour la famille. Il faut dire que l’ultra-élitiste pensionnat où George a fait sa rentrée n’est pas le genre d’endroit où l’on passe inaperçu.

Alors, entre ces murs chargés d’histoire, comment appelle-t-on un futur roi dans les couloirs ? C’est là que l’histoire devient inattendue. Car ce garçon répond à un petit nom qui n’a rien de solennel, et il ne vient pas d’Eton.

Avant Eton, une petite école de Londres où personne ne faisait d’histoires

Pour comprendre, il faut remonter à l’école primaire privée Thomas’s Battersea, à Londres. George y a été scolarisé à partir de 2017. Il avait alors cinq ans et demi, selon Madame Figaro.

Le magazine le décrit comme un garçon très populaire, entouré de nombreux amis. Personne, là-bas, ne ferait vraiment une affaire de son rang dans la famille royale. Parmi ses camarades figurait même Maud Windsor, une cousine éloignée.

Chaque matin, ou presque, le prince William ou Catherine, princesse de Galles, venaient le déposer. Ils sont décrits comme très amicaux avec les autres parents. Un décor presque banal, à mille lieues des images de balcon et de carrosses.

Entre enfants, on fait ce qu’on fait toujours : on raccourcit. Le choix de la future école, lui, a donné lieu à bien des débats, et entre Eton et Marlborough, un drame est venu compliquer la décision de Kate et William. Mais dans la cour de récré, la question était ailleurs.

Selon la source, les amis de George auraient très vite abrégé « Prince George » en deux simples lettres : « PG ». Pour eux, il s’agissait de jouer avec ses initiales, comme on le ferait avec n’importe quel copain, loin de toute formule protocolaire. Madame Figaro précise que le surnom se prononce « Pidji ».

Jusque-là, rien de très surprenant. Mais ce « PG » a fait un voyage que personne n’avait prévu : de la cour de l’école jusqu’à la table familiale.

« PG Tips » : comment un surnom d’écolier a fini par entrer au palais

Tasse de thé fumante et blazer d'écolier sur table en bois

Très vite, racontent plusieurs magazines britanniques, le diminutif scolaire se serait invité à la maison. William et Catherine auraient commencé à appeler leur fils « PG », puis « PG Tips ». Le tout aurait beaucoup amusé le couple.

La raison ? Un clin d’œil à une marque de thé en sachets très populaire au Royaume-Uni, que boivent des millions de Britanniques. Le jeu de mots est évident : deux initiales, un thé du quotidien. Une vraie blague de famille.

Et ce n’est pas tout. Selon Grazia, ce surnom donné par ses camarades aurait même fini par se raccourcir en « Tips » dans l’intimité. Un petit nom de plus, sur la liste déjà longue de George.

Avant cela, la famille parlait déjà de « notre petit grain de raisin », puis de « Georgie ». Le surnom a donc suivi une vraie trajectoire : du bébé au petit garçon, puis de l’écolier à l’adolescent d’Eton.

Ce que l’on retient, c’est le chemin inverse du protocole. D’ordinaire, c’est le palais qui impose ses codes. Ici, c’est la cour de récré qui aurait dicté son vocabulaire à la famille royale.

Et si cette façon de rester simple n’est pas un hasard, elle ressemble à une ligne de conduite. On la retrouve d’ailleurs jusque dans cette règle que Kate et William gardent pour eux plutôt que de la confier à leur nounou.

Mignonette, Lottie, Lou-bugs : les autres petits noms de la fratrie

George n’est pas le seul à avoir plusieurs noms. La princesse Charlotte est appelée « Mignonette » par le prince William, un mot français qui signifie « mignonne ». Il a été entendu lors du Chelsea Flower Show 2019.

Sa mère l’appelle aussi « Lottie ». Quant à ses camarades, ils utilisent « Lottie Wales », selon Marie France. Un mélange de sobriquet affectueux et de nom de famille royal, comme une version de cour d’école du « Prince George ».

Le benjamin, le prince Louis, a hérité du tendre « Lou-bugs ». La scène est racontée lors d’une activité avec des scouts, autour d’un feu de camp. Catherine lui a lancé en anglais, en posant un marshmallow au bout du bâton : « Mets ça sur le feu, Lou-bugs ».

Le prince William a alors souri : « Vous ne l’entendrez plus du tout maintenant. » Une phrase pleine d’humour, qui montre qu’un père peut aussi être celui qui gêne ses enfants en public.

Ces surnoms construisent l’image d’une famille décidée à offrir une enfance la plus simple possible à trois enfants promis aux projecteurs. Cette image douce est entretenue avec soin, comme dans cet étonnant message de Kate à William et à leurs enfants.

Les petits noms de famille n’ont pas toujours cette tendresse tranquille. D’autres enfants royaux, eux, sont au cœur de polémiques, comme avec ces bougies aux noms d’Archie et de Lilibet que le Palais dénonce.

Reste une question : à Eton, le surnom suivra-t-il George, ou devra-t-il en gagner un nouveau ? La source n’en dit rien pour l’instant.

Un futur roi qui s’appelle « PG Tips » à la maison : le trône attendra, la blague de famille, elle, a déjà gagné. Et si les tables familiales royales vous intriguent, ce petit-déjeuner peu appétissant, pourtant favori de Kate Middleton, a de quoi surprendre. Quant à l’autre branche de la famille, le récit glaçant qui explique pourquoi William reste injoignable pour Harry raconte une tout autre ambiance.

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