Prince George bientôt au collège : entre Eton et Marlborough, un drame vient compliquer le choix de Kate et William

En septembre prochain, le prince George franchira une étape majeure : son entrée au collège. Deux établissements prestigieux sont en lice — Eton, où sont passés son père et son oncle, et Marlborough, l’ancien collège de Kate Middleton. Mais un événement tragique survenu dans l’un d’eux pourrait bien peser dans la balance.
Une famille soudée face à un tournant
Peu après avoir célébré leurs quinze ans de mariage, Kate Middleton et le prince William s’apprêtent à vivre un bouleversement que tous les parents connaissent — mais que peu vivent sous les projecteurs du monde entier. Leur fils aîné, le prince George, quittera le nid familial à la rentrée prochaine pour intégrer un internat.

À douze ans, le futur héritier du trône britannique va découvrir l’autonomie loin de ses parents et de ses cadets, la princesse Charlotte et le prince Louis. Pour une famille décrite par tous les observateurs comme « extrêmement unie », ce départ représente bien plus qu’un simple changement d’école. C’est un premier pas vers l’indépendance d’un adolescent qui, un jour, sera roi.
L’auteur royal Robert Jobson, qui suit les Windsor depuis des années, a confié au magazine Hello! que ce moment serait « riche en émotions » pour le couple princier. Une formule mesurée qui en dit long quand on connaît le contexte des derniers mois traversés par Kate, notamment sur le plan de sa santé.
« On ne peut pas simplement rentrer chez soi quand on veut »
Ce que beaucoup ignorent, c’est que Kate et William sont tous les deux passés par l’internat. Ils savent exactement ce qui attend George : les activités du soir, les week-ends loin de la maison, les visites parentales à organiser longtemps à l’avance. Rien n’est spontané dans la vie d’un interne.
Robert Jobson rappelle un détail éclairant sur l’enfance de William. Lorsqu’il étudiait à Eton, le jeune prince rendait visite à sa grand-mère, la reine Elizabeth II, et au duc d’Édimbourg à Windsor. Mais chaque visite devait être planifiée. « On ne peut pas simplement rentrer chez soi quand on veut », insiste l’expert royal. Un cadre strict qui forge l’indépendance, mais qui impose aussi une vraie séparation.
Pour George, les activités sportives et parascolaires de l’après-midi et du soir remplaceront les retours quotidiens à la maison. La dynamique familiale tout entière va s’en trouver modifiée. Charlotte et Louis perdront leur grand frère au quotidien, tandis que Kate et William devront composer avec un foyer reconfiguré.
Mais si le choix de l’établissement semblait jusqu’ici se résumer à un dilemme entre tradition paternelle et héritage maternel, un événement dramatique est venu rebattre les cartes.
Eton, le choix évident — jusqu’à ce drame
Dans la famille royale, Eton College est presque un passage obligé. Le prince William y a été scolarisé. Le prince Harry aussi. Situé à Windsor, à quelques pas du château royal, cet internat facture 63 000 livres sterling par an — soit environ 72 400 euros. L’établissement accueille l’élite britannique depuis près de six siècles.

Logiquement, Eton figurait en tête de liste pour George. C’est un choix qui s’inscrirait dans la continuité dynastique, dans ce que les traditions royales dictent depuis des générations. Mais ce que le Daily Mail a révélé le 7 avril dernier jette une ombre sur cette option.
Le 27 février 2025, Isaac Edison Albrow Stringer, un élève de quinze ans, a été retrouvé sans vie dans l’un des internats du collège. L’adolescent avait à peine l’âge qu’aura George à la rentrée. Une enquête a été ouverte dans le Berkshire pour déterminer les circonstances exactes de ce décès. Heidi Connor, la responsable du dossier, a précisé que les causes de la mort « n’ont pas encore été déterminées » et que les équipes sont « en train de recueillir les témoignages ».
Le corps du jeune homme a été restitué à sa famille pour les funérailles. Mais les questions, elles, restent sans réponse. Et pour des parents comme Kate et William, qui s’apprêtent à confier leur enfant à un internat, ce genre de tragédie ne peut pas être ignoré.
Marlborough, l’alternative portée par Kate
Face à Eton, il existe une autre option que les observateurs royaux suivent de près : Marlborough College, situé dans le Wiltshire. C’est l’établissement où Kate Middleton a fait ses études secondaires. Et contrairement à Eton, qui reste réservé aux garçons, Marlborough est un collège mixte.
À lire aussi
Ce détail n’est pas anodin. Si Kate et William choisissaient Marlborough, cela ouvrirait la possibilité d’y inscrire Charlotte quelques années plus tard — une continuité familiale d’un autre genre, moins marquée par la tradition paternelle et plus tournée vers la modernité que le couple princier revendique depuis des années.
Kate elle-même y a forgé sa personnalité loin des regards. Elle y a découvert le sport, s’est construit un cercle d’amis solide et a vécu ce que tout adolescent vit : une forme de liberté encadrée. L’idée que George puisse suivre ses traces plutôt que celles de son père constituerait une rupture notable avec les codes Windsor.
D’autant que les choix éducatifs de Kate et William ont déjà surpris par le passé. Le couple n’hésite pas à bousculer les conventions quand il s’agit du bien-être de leurs enfants.
Un choix qui dépasse la simple scolarité
L’inscription du prince George n’a pas encore été officialisée publiquement. Et ce silence alimente toutes les spéculations. Choisir Eton, c’est perpétuer une lignée, rassurer les traditionalistes et inscrire George dans les pas de son père. Mais c’est aussi l’envoyer dans un établissement marqué par un drame récent dont les causes restent inconnues.
Choisir Marlborough, c’est affirmer que la nouvelle génération royale ne sera pas prisonnière des traditions. C’est aussi faire un geste en faveur de la mixité, à une époque où la monarchie britannique cherche à moderniser son image sous l’impulsion de Charles III.
Robert Jobson souligne que William et Kate mesurent parfaitement l’enjeu. Ayant tous deux vécu l’internat, ils savent que cette expérience façonne un caractère. Pour William, Eton a été un lieu de construction — mais aussi un lieu de solitude, loin d’une mère, la princesse Diana, dont la mort en 1997 l’a frappé en pleine scolarité. Ce souvenir, même s’il n’est jamais évoqué directement, pèse forcément dans la réflexion.
Les relations entre le prince William et son passé scolaire sont plus complexes qu’il n’y paraît. Eton incarne à la fois ses meilleurs souvenirs d’adolescent et le lieu où il a appris la perte.
La nouvelle génération Windsor entre en scène
Au-delà du cas George, cette rentrée marque un tournant pour toute la famille royale. Le fils aîné de Kate et William sera le premier enfant de sa génération à entrer dans le système secondaire britannique. Chaque détail sera scruté, analysé, commenté — du choix de l’uniforme aux résultats sportifs.
La pression est d’autant plus forte que Harry et Meghan ont fait un choix radicalement différent pour Archie et Lilibet, élevés en Californie loin des internats britanniques. La comparaison entre les deux branches de la famille est inévitable et nourrit déjà les tabloïds outre-Manche.
George, lui, n’a pas son mot à dire publiquement. Mais à douze ans, on commence à avoir des préférences, des affinités, des appréhensions. Ceux qui côtoient la famille assurent que le jeune prince est mature pour son âge — une qualité qui sera mise à l’épreuve dès septembre, quand il franchira les portes de son nouveau collège.
Reste à savoir lesquelles. Entre le couple princier et la presse royale, c’est désormais une course silencieuse. Kate et William annoncent quand ils le décident — pas avant. Mais cette fois, le calendrier scolaire ne leur laissera plus le choix très longtemps. Eton ou Marlborough : la réponse vaudra bien plus qu’un simple choix d’école. Elle dira quelque chose de la monarchie que William veut construire.