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Meghan Markle vend des bougies aux noms de ses enfants à 55 € pièce : le Palais dénonce un « usage scandaleux »

Publié par Cassandre le 26 Avr 2026 à 19:33

Deux bougies parfumées à 64 dollars pièce, baptisées « Prince Archie » et « Princess Lilibet ». Voilà la dernière trouvaille commerciale de Meghan Markle pour sa marque As Ever, lancée à l’occasion de la fête des mères. Sauf que cette fois, la duchesse de Sussex ne vend pas seulement de la cire parfumée : elle monétise les titres royaux de ses propres enfants. Et du côté de Buckingham, la réaction ne s’est pas fait attendre.

Une marque née sous les caméras de Netflix

Tout a commencé avec With Love, Meghan, l’émission lifestyle diffusée sur Netflix. Huit épisodes où l’ancienne actrice de Suits apprenait à ses spectateurs à récolter du miel, fabriquer des savons ou garnir de pétales tout ce qui se mange. Un programme doux et calibré qui servait en réalité de rampe de lancement pour As Ever, sa marque de produits pour la maison.

Meghan Markle Bague

Sur le site de la marque, les fans peuvent s’offrir des pots de confiture « faits avec amour » par Meghan pour 16 dollars. L’opération a beau susciter des moqueries, elle fonctionne : le site est régulièrement en rupture de stock. Fort de ce succès, la duchesse a décidé de passer à la vitesse supérieure avec deux nouvelles bougies vendues 64 dollars l’unité — soit environ 55 euros. Une « paille » pour un produit parfumé, même haut de gamme.

Mais ce n’est pas le prix qui fait polémique. C’est ce qui est gravé dessus — ou plutôt, ce qui les inspire officiellement.

Des parfums pensés comme des souvenirs d’enfance

La bougie « Prince Archie » porte le numéro 506, en référence à la date de naissance du fils aîné du couple (le 6 mai). Elle mêle des notes de néroli et de cachemire, rehaussées d’un soupçon de gingembre — un clin d’œil assumé aux cheveux roux d’Archie. La seconde, « Princess Lilibet », décline un parfum floral composé d’ambre, de nénuphar (en écho au prénom de la fillette) et de santal.

Meghan Markle Prince Harry

Meghan a elle-même expliqué sa démarche dans un texte publié sur le site d’As Ever : « J’ai développé ces parfums au cours de l’année passée afin que chaque note se mêle harmonieusement et me ramène directement à un souvenir précieux avec eux. » Elle ajoute pouvoir « allumer cette bougie, fermer les yeux » et se retrouver dans « des après-midi dans le jardin à cueillir des fleurs avec Lili » ou « les soirées les plus douillettes, blottie avec Archie ».

Un storytelling maternel soigné. Mais c’est précisément cette mise en scène qui a mis le feu aux poudres à Londres.

« Un usage scandaleux de leurs titres »

Selon Page Six, une source proche du palais de Buckingham a qualifié cette opération commerciale d’« usage scandaleux de leurs titres ». Le grief est précis : la défunte reine Elizabeth II avait expressément demandé que Harry et Meghan ne puissent pas s’enrichir grâce à leurs titres de noblesse. C’est d’ailleurs l’une des conditions posées lors de leur retrait de la famille royale en 2020.

Six ans plus tard, les noms « Prince Archie » et « Princess Lilibet » se retrouvent utilisés pour vendre des bougies à 55 euros. Pire encore : selon Page Six, le couple aurait déposé ces noms et titres en tant que marques commerciales. Un geste qui, aux yeux de la couronne, viole l’esprit de l’accord initial.

Les Sussex ne se sont pas arrêtés là. Ils auraient aussi verrouillé les adresses e-mail, les comptes sur les réseaux sociaux et les noms de domaine associés à leurs enfants. Un expert cité par le média américain estime que Meghan cherche à « déposer ces marques pour de futurs produits alors que ses enfants sont encore mineurs ». De quoi alimenter les tensions déjà vives entre Montecito et Buckingham.

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La ligne de défense de Meghan

Du côté de l’entourage de la duchesse, on tempère. Un communiqué précise que les noms des enfants « n’apparaissent ni sur les produits ni sur les emballages ». Les bougies seraient simplement « inspirées par » Archie et Lilibet, dans le cadre d’une collection spéciale fête des mères. Une source proche de Meghan insiste : « Elle utilise l’image de ses enfants avec beaucoup de retenue. »

Deux bougies parfumées de luxe entourées de fleurs et épices sur une table en bois

L’argumentaire va plus loin : « Meghan est maman et sa marque est axée sur l’art de recevoir, la maison et la famille. Elle ne fait pas défiler ses enfants dans des événements publics. Elle ne montre jamais leurs visages. » Un contraste revendiqué avec d’autres personnalités qui exposent leur progéniture sans filtre sur les réseaux. Reste que le dépôt de marque, lui, est un acte juridique bien concret — pas un simple hommage maternel.

Et cette polémique tombe à un moment particulièrement délicat pour la duchesse.

Dix ans de « harcèlement » : Meghan contre-attaque

Quelques jours avant le lancement des bougies, Meghan s’était confiée à People sur ce qu’elle décrit comme une décennie d’attaques incessantes. L’ancienne actrice affirme avoir été « la personne la plus trollée au monde » sur les réseaux sociaux. Elle accuse les géants du numérique de ne rien faire pour endiguer le cyberharcèlement, assurant pouvoir « en parler d’expérience ».

« Aujourd’hui, je suis toujours là », a-t-elle conclu avec défi. Une posture combative que ses détracteurs retournent contre elle : pour eux, cette nouvelle polémique prouve que Meghan instrumentalise sa famille à des fins commerciales tout en se posant en victime. Pour ses fans, elle ne fait qu’exercer son droit d’entreprendre en tant que mère et femme d’affaires.

Ce scandale autour des bougies s’ajoute à une longue série de controverses. La duchesse a déjà été accusée de plagiat, qualifiée de « psychopathe » par un ancien employé, et les rumeurs sur son couple avec Harry ne cessent d’enfler. De l’autre côté de l’Atlantique, Charles III fait face à ses propres épreuves, et Kate Middleton traverse une période difficile. La famille royale britannique n’avait sans doute pas besoin d’un nouveau front.

Un modèle économique qui divise

Au fond, l’affaire des bougies cristallise un débat plus large. Depuis leur départ de la monarchie, Harry et Meghan ont bâti un empire médiatique estimé à plus de 100 millions de dollars, entre contrats Netflix, Spotify et désormais As Ever. Chaque initiative est scrutée à la loupe, analysée sous l’angle de la « monétisation royale ».

Le duc de Sussex n’a jamais caché sa volonté d’indépendance financière. Mais utiliser les titres de prince et princesse pour vendre des produits — même indirectement — touche à un tabou fondamental de la monarchie britannique. Buckingham et William observent, et chaque nouveau produit estampillé Sussex ravive les mêmes questions.

Les bougies, elles, continuent de se vendre. La fête des mères approche, et Meghan sait que la polémique, aussi brûlante soit-elle, n’a jamais fait baisser ses chiffres de vente. Bien au contraire.

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