Deschamps : son salaire nettement moins gros que celui de Zidane fait jaser !
Depuis l’affaire des insultes visant sa défunte mère, tout le monde parle de Didier Deschamps. Mais derrière l’émotion, une autre question revient sans cesse dans les conversations de comptoir : combien touche vraiment le sélectionneur des Bleus ? La réponse impressionne, jusqu’à ce qu’on la compare à celle d’un certain Zinedine Zidane.

Quatorze ans sur le banc, un salaire qui a suivi les résultats
Arrivé en 2012 après son passage à l’Olympique de Marseille, Didier Deschamps est devenu le sélectionneur le plus durable de l’histoire récente des Bleus. Une Coupe du monde en 2018, une finale de Mondial en 2022, une finale d’Euro en 2016 : le bilan sportif justifie largement la confiance renouvelée de la Fédération française de football.
Cette longévité s’est logiquement traduite par une revalorisation salariale. Les dernières estimations situent son salaire annuel brut autour de 3,8 millions d’euros, un chiffre auquel s’ajoutent des primes de résultats, des droits à l’image et divers partenariats commerciaux. Rien d’étonnant pour un homme qui a traversé plusieurs générations de joueurs, entre les réformes économiques qui touchent le pays et une carrière qui, elle, ne connaît pas la crise.
À chaque grande compétition, les bonus peuvent faire grimper sensiblement ses revenus. Une qualification, une demi-finale ou un titre permettent au technicien de toucher plusieurs centaines de milliers d’euros supplémentaires, un système de primes assez classique dans le monde du sport de haut niveau, un peu comme certains écarts de revenus régionaux qui varient fortement selon les situations.
Un salaire loin des standards du football de club
Au total, la rémunération annuelle de Didier Deschamps dépasse régulièrement les 4 millions d’euros brut, selon plusieurs médias spécialisés. Un montant confortable, certes, mais qui reste très loin des sommes versées par les grands clubs européens, disposant de moyens financiers sans commune mesure avec ceux d’une sélection nationale.
C’est là que la comparaison avec Zinedine Zidane prend tout son sens. L’ancien numéro 10 des Bleus est annoncé depuis des mois comme le successeur naturel de Didier Deschamps après la Coupe du monde 2026. Un symbole fort, mais aussi un contraste financier saisissant.
Lors de son second passage sur le banc du Real Madrid, le salaire annuel net de Zidane était estimé à environ 12 millions d’euros. Soit largement plus du double de ce que perçoit aujourd’hui Deschamps, primes comprises. L’écart illustre à quel point le football de club et le football de sélection appartiennent à deux économies différentes, un peu comme peuvent différer les dépenses selon les départements français pour un même besoin.

Pourquoi un tel écart, et ce que ça change pour la suite
L’explication tient avant tout au modèle économique propre à chaque structure. Un club comme le Real Madrid génère des recettes gigantesques grâce aux droits télévisés, au sponsoring, à la billetterie et au merchandising. La Fédération française fonctionne, elle, avec un budget bien plus encadré, malgré les excellents résultats sportifs des Bleus.
Même sans entraîner depuis 2021, Zinedine Zidane continue de générer des revenus considérables via ses contrats publicitaires et ses partenariats avec plusieurs grandes marques internationales. Une rente qui interroge : si Zidane venait bien à succéder à Deschamps, accepterait-il un salaire largement inférieur à celui perçu à Madrid ? Plusieurs observateurs estiment que l’ancien champion du monde privilégie désormais le projet sportif à l’aspect purement financier.
Le salaire n’est d’ailleurs qu’une partie de l’équation. Didier Deschamps a construit son patrimoine bien avant de devenir sélectionneur, entre ses passages comme joueur à Marseille, la Juventus ou Chelsea, et sa carrière d’entraîneur à Monaco puis à l’OM.
Grâce à une gestion réputée prudente, sa fortune est aujourd’hui estimée entre 20 et 25 millions d’euros, notamment via des investissements immobiliers et financiers, un souci de gestion patrimoniale que partagent beaucoup de Français approchant la fin de carrière.
Discret sur ces questions, il aura marqué l’histoire du football sans jamais s’attarder sur les chiffres, contrairement au débat permanent qui anime souvent l’opinion publique sur l’argent du sport.
Son contrat avec la FFF prendra fin après la Coupe du monde 2026. Une page se tournera, une autre s’écrira sans doute avec Zidane sur le banc, mais une chose est sûre : côté salaire, Deschamps n’aura jamais approché les sommets madrilènes de son probable successeur. Reste à savoir si, une fois sélectionneur, Zizou acceptera lui aussi de troquer les millions contre le maillot bleu.