Zidane sélectionneur : Véronique et ses fils vivent déjà le grand retour en Bleu
Zinédine Zidane est le nouveau sélectionneur de l’équipe de France. Sur le banc, il sera seul face aux projecteurs. Mais à la maison, ils sont six à encaisser la nouvelle.

Au centre : Véronique, sa femme depuis plus de trente ans, et leurs quatre garçons. Un clan soudé, discret, qui a déjà tout vécu à Madrid. Voici ce que cette nomination change pour eux.
Véronique, la femme qui n’a jamais quitté l’ombre
Elle est danseuse d’origine espagnole, née à Cannes. Zidane l’a rencontrée à la fin des années 80, alors qu’il n’était encore qu’un jeune espoir de Cannes. Ils se marient en 1994, bien avant la gloire mondiale.
Depuis, Véronique fait un choix rare dans le monde du foot : elle refuse la lumière. Peu d’interviews, très peu de selfies, aucune polémique. Elle gère la maison, les agendas, les déménagements.
Et c’est elle, dit-on dans l’entourage du champion, qui tient la boutique quand lui part sur les terrains. Le vrai capitaine de la famille, c’est peut-être elle. Mais comment ses fils ont-ils vécu tout ça ?
Quatre fils, quatre trajectoires, un même nom à porter
Enzo, Luca, Théo et Elyaz portent un nom lourd comme un trophée. Les trois premiers ont tenté leur chance dans le football, passés par les équipes de jeunes du Real Madrid. Luca a même été gardien de but, le poste de son père en moins glamour.
Tous ont grandi avec le même défi : exister sans se faire écraser par le patronyme. Enzo a fait le tour de plusieurs clubs européens. Luca a connu la Liga et la deuxième division espagnole. Théo, lui, a fait son chemin plus discrètement.
Leur père a toujours refusé de les pousser. Mais l’ombre de la légende plane, que ça leur plaise ou non. Et cette fois, elle va s’étendre sur toute la France.
Madrid, le cocon familial qui ne bouge pas

La famille vit à Madrid depuis plus de vingt ans. C’est là que les garçons ont grandi, là qu’ils ont leurs écoles, leurs amis, leurs habitudes. Pour eux, l’Espagne n’est pas un exil : c’est la maison.
Le couple y possède un vrai chez-soi, avec de grands espaces et une vie quasi campagnarde en plein cœur de la capitale. On a d’ailleurs détaillé l’empire immobilier que la famille refuse de quitter, et il y a de quoi comprendre pourquoi.
Alors, que se passe-t-il quand le père doit passer l’essentiel de son temps en France ? La question divise même les proches. Et la réponse n’est pas celle qu’on imagine.
La France, ce retour aux sources qui n’a rien d’un exil
Zidane n’a jamais caché son attachement à Marseille, ses racines kabyles et sa double identité. Il en parlait récemment dans une confidence sur son double héritage franco-algérien, sans détour.
Pour Véronique et les garçons, ce retour au pays n’est donc pas un saut dans l’inconnu. La famille revient régulièrement, passe ses étés dans le Sud, et garde des attaches solides avec la région marseillaise.
Il y a aussi ce projet qui lui tient à cœur dans l’Aveyron, terre de la famille de Véronique. Un futur complexe qui a déjà fait parler, comme l’a raconté cette polémique sur des terres agricoles. Le décor familial est bien planté des deux côtés des Pyrénées.
Ce que la nomination change vraiment au quotidien
Soyons honnêtes : un sélectionneur n’a pas le rythme d’un entraîneur de club. Pas de match tous les trois jours, des stages courts, beaucoup de déplacements. Sur le papier, c’est plus léger pour la vie de famille.
Mais côté médiatique, c’est l’inverse. Être sélectionneur des Bleus, c’est avoir 68 millions de Français qui vous regardent. Et par ricochet, qui regardent aussi la femme et les enfants.
Véronique va devoir composer avec cette exposition, elle qui a toujours préféré les coulisses. Et les fils, eux, devront répondre aux questions sur « papa » à chaque apparition publique.
Un contrat qui pèse aussi sur le quotidien du clan

Autre sujet qui fait jaser : les conditions financières de cette arrivée. Selon nos informations, le deal passé avec la fédération a fait grincer des dents, comme on l’a détaillé dans notre article sur ce contrat qui dépasse tout ce que Deschamps avait obtenu.
Pour la famille, c’est surtout une forme de stabilité. Zidane n’a pas besoin de chercher un nouveau club, de déménager ou de tout reconstruire. Il peut rester ancré à Madrid tout en servant le maillot national.
Et ça, pour des fils qui ont grandi entre deux pays, c’est précieux. Mais il y a un dernier détail qui change peut-être tout dans l’équilibre du foyer.
Le vrai défi : rester une famille normale
Depuis toujours, les Zidane cultivent une obsession : rester simples. Pas de téléréalité, pas de plateau télé, pas de communication tapageuse. Un modèle de discrétion que peu de familles de stars ont réussi à tenir.
Cette nomination risque de mettre ce pacte à l’épreuve. Entre les photographes, les invitations et les commentaires, le clan va devoir resserrer les rangs. Un petit rappel : même les légendes rentrent dîner le soir.
Ce qui est sûr, c’est que Véronique reste le point d’ancrage. Et que le plus grand match de Zidane, finalement, ne se joue peut-être pas sur le terrain. Pour comprendre ce qui se prépare côté Bleus, on vous laisse lire comment s’est jouée la succession de Deschamps.