« Sa main droite sous sa robe » : Cédric Jubillar surpris en plein acte sexuel au parloir avec une visiteuse
Cédric Jubillar attend son procès en appel, prévu à Toulouse fin avril. Mais en attendant l’échéance judiciaire, c’est un tout autre épisode qui refait parler de lui. Un moment d’intimité mal placé, en plein parloir, qui aurait tourné court sous l’œil d’un surveillant pénitentiaire. Ce n’est pas la première fois que l’accusé se retrouve dans ce genre de situation, et le détail qui suit risque de surprendre.

Un parloir qui vire au scandale gênant
Selon les informations du Parisien-Aujourd’hui en France, un parloir de Cédric Jubillar aurait brusquement pris fin après qu’il a été surpris en flagrant délit avec une visiteuse. Une démonstration d’affection strictement prohibée entre les murs d’une prison.
Le personnel pénitentiaire n’aurait eu d’autre choix que d’intervenir immédiatement pour couper court à ce moment d’intimité. Une ronde de surveillance de routine aurait suffi à mettre au jour la scène.
Pendant que l’homme purge sa peine, l’attention reste braquée sur son procès en appel désormais officialisé, un rendez-vous judiciaire suivi de près par toute la France. Mais ce nouvel épisode, lui, se joue loin des prétoires.
Reste à savoir ce que les gardiens auraient réellement constaté au moment de leur intervention. Et la description qu’en donnent les confrères du Parisien ne laisse que peu de place au doute.
Ce que les surveillants auraient découvert en pleine ronde
D’après les précisions apportées par le quotidien, la visiteuse aurait été surprise « assise sur le détenu, qui avait ouvert son jean afin de procéder à une masturbation ». Une scène qui aurait laissé peu de doute sur la nature de l’acte en cours.
Cédric Jubillar aurait quant à lui, au même moment, « passé sa main droite sous la robe de la visiteuse », un geste qui aurait précipité l’intervention immédiate du surveillant. La rencontre, censée se dérouler dans un cadre encadré, aurait donc totalement dérapé.
Une source pénitentiaire, citée par Le Parisien, rappelle les règles en vigueur dans ces espaces surveillés : la vie intime de l’accusé avait déjà fait l’objet de plusieurs révélations pendant son procès. Mais cette fois, l’incident se serait produit à l’intérieur même de la prison.
Selon cette source, « les gestes d’affection ne sont pas interdits bien sûr, on peut même tolérer des baisers ou des gestes furtifs mais dès lors qu’ils se prolongent et prennent le chemin d’un ébat sexuel, nous intervenons immédiatement car c’est proscrit par le règlement ». Une règle claire, visiblement transgressée ce jour-là.
Un scénario déjà vécu avec une autre compagne
Ce dérapage n’est pas une première pour Cédric Jubillar. Dès 2024, l’accusé avait déjà été pris en flagrant délit dans une posture similaire, cette fois en compagnie de Jennifer, alors sa compagne à l’époque des faits.
Cette incartade lui avait valu une sanction sans appel de la part de l’administration pénitentiaire. Résultat : un mois de suspension totale de parloir, assorti de quatre mois supplémentaires sous le régime plus strict du parloir vitré.
De quoi laisser penser qu’une sanction similaire, voire plus lourde compte tenu de la récidive, pourrait de nouveau tomber. Un compte Twitter dédié à l’actualité judiciaire française, Cerfia, a d’ailleurs largement relayé l’information, accompagnée d’une image illustrant le dossier.
Reste à savoir si cette nouvelle sanction, si elle est confirmée, tombera avant ou après l’échéance judiciaire qui approche à grands pas pour Cédric Jubillar.
Ce que ça change à quelques semaines du procès en appel
Cédric Jubillar purge actuellement sa peine après avoir été condamné, en octobre dernier, à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Tarn, pour le meurtre de son épouse Delphine. Une affaire qui avait tenu la France entière en haleine pendant plusieurs années.
Longtemps resté sur sa version d’une disparition inexpliquée, l’accusé avait fini par craquer dans une lettre adressée à ses avocats, écrivant noir sur blanc : « C’est moi qui suis à l’origine de la disparition de ma femme ». Ses indications avaient permis de retrouver, en juillet dernier, des ossements appartenant à Delphine près de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn.
Cédric Jubillar doit désormais être rejugé en appel à Toulouse, entre le 30 avril et le 14 mai prochain. Une nouvelle échéance très attendue, alors que ces incidents en détention viennent brouiller un peu plus l’image publique de l’accusé, à quelques semaines de sa comparution. Ce nouveau volet risque en tout cas de peser dans l’opinion, même s’il n’a aucune incidence légale sur le procès à venir.
Un homme qui multiplie les faux pas derrière les barreaux, et un procès en appel qui promet déjà d’être scruté à la loupe. Si cette affaire vous tient en haleine depuis des mois, l’expertise des lunettes brisées qui contredit sa version mérite un détour, tout comme ce que deviennent aujourd’hui les enfants de Delphine, loin de l’agitation médiatique.