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Léa Salamé au JT : Laurence Ferrari pousse un coup de gueule et réagit cash

Publié par Fanny Jacob
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Vous pensez tout savoir sur les déboires de Léa Salamé au JT de France 2 ? Attendez la suite. Depuis septembre, la journaliste encaisse une pluie de critiques, et personne dans le milieu n’osait vraiment prendre sa défense publiquement.

Jusqu’à ce qu’une figure ultra-connue de la télévision française décide de monter au créneau. Une femme qui sait EXACTEMENT ce que traverse Léa Salamé. Parce qu’elle l’a vécu, elle aussi, dans sa propre chair.

Et ce qu’elle a lâché lors d’une soirée pas comme les autres, en plein cœur de Paris, a fait l’effet d’une petite bombe. Un coup de gueule assumé. Une réaction cash, sans filtre.

Mais avant d’en arriver là, il faut comprendre dans quel enfer médiatique Léa Salamé a plongé depuis quelques mois. Accrochez-vous. Ça vaut le détour.

journal televise @france 2
journal televise @france 2

Léa Salamé, la femme qui a (presque) tout fait à la télé

Pour saisir l’ampleur de la tempête, il faut d’abord comprendre qui est cette femme. Léa Salamé n’est pas une débutante tombée du ciel. C’est une bête de scène médiatique, une journaliste qui a bâti sa réputation micro après micro, plateau après plateau.

Aujourd’hui âgée de 46 ans, née au Liban, elle a débarqué en France avec une histoire familiale déjà chargée. Son père a été ministre de la Culture du Liban. Autant dire que la politique, elle est tombée dedans quand elle était petite.

Des études de droit, puis Sciences Po Paris, puis un passage par l’université de New York. Le CV est béton. Rien ne prédestinait cette bosseuse acharnée à devenir, un jour, la cible préférée des réseaux sociaux.

Ses débuts télé remontent à 2006, sur France 24. Une chaîne d’info à l’international, un terrain d’entraînement idéal. Puis vient I-Télé, où elle affûte son style incisif, celui qui fera plus tard couler tellement d’encre.

Et là, la machine s’emballe. Radio sur France Inter, chroniqueuse sur le mythique On n’est pas couché chez Laurent Ruquier. C’est à ce moment-là que la France entière découvre son visage, sa répartie, sa façon de ne rien lâcher face à ses invités.

C’est sur ce plateau du samedi soir, aux côtés du redouté Yann Moix, qu’elle s’impose comme une intervieweuse qui ne lâche jamais rien. Face à des personnalités politiques comme des artistes, elle a bâti là sa signature : l’art de la question qui dérange, du contradictoire assumé. Un ADN qui allait plus tard se retourner contre elle.

quelle epoque @france 2
quelle epoque @france 2

Son ascension ressemble à un rouleau compresseur. Chaque année, une nouvelle émission, une nouvelle responsabilité, un nouveau défi. Elle devient l’un des visages incontournables du service public.

Parallèlement à la télé, elle n’a jamais lâché France Inter, où elle anime chaque matin l’interview politique de la matinale, la plus écoutée de France. Deux casquettes, deux publics, deux exercices ultra-exposés menés de front. Une charge de travail que peu de journalistes assument simultanément dans le paysage audiovisuel français.

De la politique aux plateaux : un parcours de marathonienne

Ce qui frappe, quand on regarde sa carrière, c’est l’appétit. Léa Salamé n’a jamais su dire non à un nouveau projet. Elle anime L’Émission politique sur France 2, d’abord avec David Pujadas, puis avec Thomas Sotto.

Elle enchaîne avec Stupéfiant !, puis 15 minutes pour convaincre, toujours aux côtés de Pujadas. Vient ensuite Vous avez la parole, où elle affronte les poids lourds de la vie politique française sans jamais ciller.

Et ce n’est que le début de la liste. Depuis 2019, elle présente Le Doc Stupéfiant sur France 5. Depuis 2022, c’est Quelle époque !, le talk-show du samedi soir, qui porte sa signature. Une émission qui cartonne, qui fait parler, qui divise.

La même année, elle décroche un morceau de choix : le débat du second tour de la présidentielle de 2022, aux côtés de Gilles Bouleau. Rien que ça. La consécration ultime pour une journaliste politique.

lea salame journal televise @france 2
lea salame journal televise @france 2

Et comme si tout cela ne suffisait pas, elle s’attaque à l’écologie avec Aux arbres citoyens, puis à l’océan avec Les Super-pouvoirs de l’océan. Elle présente même Les Victoires de la musique, éditions 2024 et 2025.

Bref, une femme qui bosse comme quatre. Qui semble increvable. Qui accumule les casquettes sans jamais montrer le moindre signe de fatigue. Enfin, en apparence.

Cette omniprésence lui a d’ailleurs valu des critiques bien avant le JT. Certains lui reprochaient déjà de trop cumuler, de trop occuper l’espace médiatique. Un procès en surexposition qui, lui aussi, allait resurgir dès qu’elle poserait ses valises au 20 heures. Le revers de la médaille d’une carrière hors norme.

Parce que derrière cette façade de machine à travailler, il y a une femme qui allait bientôt vivre l’une des périodes les plus difficiles de sa carrière. Et personne ne l’avait vue venir.

Le Graal qui devient un piège

Septembre 2025. Le grand moment. Léa Salamé prend les rênes du Journal Télévisé de 20 heures de France 2 en semaine. Le poste le plus prestigieux du service public. Le rêve de toute une vie de journaliste.

Elle succède à des monstres sacrés comme David Pujadas et Anne-Sophie Lapix. Jean-Baptiste Marteau assure les remplacements quand elle n’est pas là, et Laurent Delahousse garde son territoire du week-end.

Le départ d’Anne-Sophie Lapix, écartée du 20 heures à l’été 2025, avait d’ailleurs fait grand bruit. Une éviction vécue comme une injustice par une partie du public, et qui plaçait d’emblée sa remplaçante sous une pression maximale. Léa Salamé héritait d’un siège déjà brûlant, chargé de rancœurs.

Sur le papier, c’est parfait. La consécration absolue. Le couronnement d’une carrière déjà bien remplie. Sauf que la réalité allait se révéler bien plus cruelle que prévu.

journaliste lea salame @ france 2
journaliste lea salame @ france 2

Dès les premières semaines, les critiques pleuvent. On lui reproche son style, son ton, son attitude. Ce qui faisait sa force à la radio et sur les plateaux de débat devient soudain un défaut aux yeux des téléspectateurs du 20h.

Le Graal se transforme en piège. Chaque soir, elle monte sur le ring. Et chaque soir, les coups pleuvent. Sur les réseaux sociaux, dans la presse, partout. Son avenir même au journal commence à être remis en question.

Mais ce n’était rien. Les vraies galères, celles qui allaient vraiment lui coller à la peau, n’avaient pas encore commencé. Et elles allaient être bien plus embarrassantes.

Les bourdes en direct qui ont fait très mal

Présenter un JT en direct, c’est marcher sur un fil sans filet. La moindre erreur est visible par des millions de personnes. Et Léa Salamé en a fait quelques-unes. Des grosses. Des mémorables.

Il y a eu cette fameuse bourde sur le Bataclan qui a fait grincer des dents. Un sujet trop sensible, trop douloureux, pour se permettre le moindre faux pas. Les internautes ne lui ont rien pardonné.

Puis vint l’épisode Marion Cotillard. Invitée sur le plateau du JT de 20h, l’actrice s’est retrouvée visiblement mal à l’aise quand la journaliste a évoqué sa potentielle séparation avec Guillaume Canet. Un moment gênant, filmé en direct.

JT 20 h @france 2
JT 20 h @france 2

La séquence a tourné en boucle. Les téléspectateurs se sont partagés en deux camps : ceux qui trouvaient la question déplacée, et ceux qui défendaient le travail de journaliste. La polémique enflait, encore et encore.

Ce type de séquence renvoie précisément à ce que ses détracteurs lui reprochent depuis toujours : cette manière d’aller chercher l’intime, le sujet qui pique, même face à un artiste venu simplement promouvoir un film. Sur un plateau de débat, ça passe. Au 20 heures, à l’heure du dîner familial, ça crisse.

Mais la gaffe la plus lourde, celle qui a vraiment mis le feu aux poudres, reste la confusion entre Samuel Paty et Dominique Bernard. Deux professeurs assassinés, deux drames nationaux, mélangés en direct.

Le tollé a été immédiat. Les réseaux sociaux se sont embrasés. Comment une journaliste de ce niveau pouvait-elle commettre une telle erreur ? La question était sur toutes les lèvres, et les critiques atteignaient un niveau rarement vu.

À partir de ce moment-là, chaque apparition de Léa Salamé au JT était scrutée à la loupe. Le moindre mot, le moindre geste, la moindre hésitation. La pression devenait insupportable. Et ce n’était pas fini.

Un style trop cash pour le 20 heures ?

Au-delà des bourdes, c’est tout son style journalistique qui était pointé du doigt. Trop incisif, trop pugnace, disaient certains. Un ton qui marchait ailleurs, mais pas au 20h. Pas dans le salon des Français, à l’heure du dîner.

La chercheuse Céline Ségur a d’ailleurs analysé le phénomène avec beaucoup de finesse. Selon elle, le problème n’est pas le talent de Léa Salamé, mais le décalage entre son style et les attentes du public du journal télévisé.

« Il est possible que ce style très incisif ou pugnace passe à un autre moment, comme à la radio ou sur une chaîne d’info en continu. […] La majorité des téléspectateurs attend plus de consensuel et de sérénité », analysait-elle.

JT 20 h lea salame @ france 2
JT 20 h lea salame @ france 2

Autrement dit, ce qui faisait sa force est devenu son plus gros handicap. Le public du 20h ne veut pas d’un combat de boxe. Il veut de la douceur, de la rassurance, un rituel apaisant avant d’aller se coucher.

Mais derrière les critiques, il y a une femme qui encaisse. Et selon ceux qui la connaissent bien, elle tient bon. Le journaliste Alexandre Kara a tenu à défendre sa collègue, à raconter la Léa Salamé des coulisses.

Alexandre Kara n’est pas n’importe qui pour en parler : il est directeur de la rédaction de l’information de France Télévisions, celui-là même qui a validé le choix de Léa Salamé au 20 heures. Autant dire qu’en la défendant, c’est aussi sa propre décision qu’il défend face aux critiques.

« Léa est arrivée extrêmement humble », a-t-il confié dans un entretien. Une phrase qui contraste totalement avec l’image d’arrogance que certains lui collent sur les réseaux sociaux. Deux visages d’une même femme.

Elle encaisse, mais jusqu’où ?

Alexandre Kara ne s’est pas arrêté là. Il a dressé le portrait d’une femme fragilisée mais loin d’être vaincue. Une combattante qui refuse de baisser les bras, même quand tout semble jouer contre elle.

« Elle a pu tomber dans des pièges à sa prise de fonction. Elle a pu exprimer une lassitude vis-à-vis des attaques, oui ! Je ne crois pas du tout qu’elle va baisser les bras », a-t-il affirmé avec conviction.

Et une différence de taille avec sa prédécesseure : « Contrairement à Anne-Sophie Lapix, Léa n’a pas quitté les réseaux sociaux« , ajoute-t-il. Un détail qui en dit long sur son tempérament.

lea salame @france2
lea salame @france2

Car Anne-Sophie Lapix, elle aussi copieusement critiquée à son époque, avait fait le choix de fuir les plateformes. De se protéger. De ne plus lire les commentaires haineux qui pleuvaient sur elle chaque soir.

Léa Salamé, elle, reste. Elle affronte. Mais à quel prix ? Alexandre Kara a lâché une phrase qui résume tout : « Elle est touchée par nos détracteurs qui scrutent nos JT à la loupe« .

Touchée. Le mot est lâché. Derrière l’armure de la journaliste implacable, il y a une femme qui souffre. Qui lit les attaques. Qui les encaisse une par une. Et elle a fini par le dire elle-même, avec une sincérité désarmante.

« Faut juste que je tienne » : l’aveu bouleversant

Face à la pression, Léa Salamé a fini par craquer le vernis. Dans une interview accordée au Parisien, elle a livré des confidences d’une rare fragilité. Loin des plateaux, loin des caméras, une femme épuisée s’est confiée.

« C’est dur. Je paye pour plein de choses qui me dépassent. Faut juste que je tienne« , a-t-elle révélé. Trois phrases qui en disent plus long que n’importe quel long discours.

« Je paye pour plein de choses qui me dépassent. » Cette petite phrase a fait mouche. Elle laisse entendre que Léa Salamé se sent victime d’un procès qui la dépasse. Comme si les critiques n’étaient pas vraiment dirigées contre elle.

photo lea salame @afp
photo lea salame @afp

« Faut juste que je tienne. » Voilà le mantra d’une femme au bord de la rupture, qui s’accroche de toutes ses forces. Qui compte les jours. Qui espère que la tempête finira par se calmer. Poignant.

Et elle n’est pas seule à monter au front. Certaines figures du métier ont pris sa défense, refusant de laisser une consœur se faire lyncher sans réagir. Parmi elles, un ancien complice de plateau qui n’a pas mâché ses mots.

Thomas Sotto, qui a coprésenté des émissions avec elle, est sorti de sa réserve. Et son intervention a été particulièrement musclée. Un vrai coup de sang, à la hauteur de son agacement.

Le lien entre eux n’est pas anodin : Thomas Sotto a coprésenté L’Émission politique aux côtés de Léa Salamé sur France 2. Les deux journalistes se connaissent donc de l’intérieur, ont partagé les mêmes plateaux exposés. Sa défense n’a rien d’une prise de position lointaine : c’est celle d’un homme qui l’a vue travailler de près.

« Lâchez-lui la grappe » : le coup de gueule de Sotto

Thomas Sotto n’y est pas allé par quatre chemins. Dans une interview, il a fait la distinction entre la critique légitime et l’acharnement gratuit. Une nuance essentielle qui, selon lui, avait été totalement oubliée.

« On a le droit d’aimer ou de ne pas aimer un journal, on a le droit d’aimer ou de ne pas aimer un présentateur, une présentatrice, on a le droit de regarder ou de pas regarder », a-t-il d’abord posé, tout en calme.

Puis le ton est monté. Nettement. « Mais on n’a pas le droit de défoncer, on n’a pas le droit de lyncher, on n’a pas le droit de détruire l’humain », a-t-il martelé avec une colère non dissimulée.

lea salame @afp
lea salame @afp

Et la phrase finale, celle qui a fait le tour du web : « Léa, je veux dire, on n’a rien inventé ce matin en disant qu’elle sait présenter un journal, qu’elle sait présenter une tranche, qu’elle sait animer. Lâchez-lui la grappe quoi ».

« Lâchez-lui la grappe. » L’expression a fait mouche. Populaire, directe, sans langue de bois. Le message de Sotto était limpide : arrêtez de vous acharner sur cette femme qui fait simplement son travail.

Mais malgré ces soutiens, une question restait en suspens. Une question bien plus grave que les critiques. Une question qui touchait directement à l’avenir de Léa Salamé au sein du journal. Et cette fois, ça n’avait rien à voir avec son style.

Le vrai danger n’est pas celui qu’on croit

Car au-delà des polémiques sur son style, l’avenir de Léa Salamé au JT est menacé par des raisons bien plus concrètes. Depuis septembre 2025, la journaliste a multiplié les allers-retours dans le journal.

Ces absences répétées ont alimenté toutes les spéculations. Restera-t-elle à la présentation en 2026 ? Le doute plane. Et il ne repose pas seulement sur les critiques, mais sur une conjonction de facteurs bien plus lourds.

Premier problème : les audiences. Le JT de 20 heures de France 2 enregistrerait moins de spectateurs que son concurrent de TF1. Un écart qui inquiète forcément la direction de la chaîne publique.

jt tf1 laurence ferrari @TF1
jt tf1 laurence ferrari @TF1

Cet écart avec TF1 n’a rien de nouveau, cela dit. La première chaîne domine le 20 heures depuis des décennies avec des présentateurs installés comme Gilles Bouleau. France 2 court après ce leadership depuis toujours. Mais quand une nouvelle arrive, c’est forcément elle qu’on tient pour responsable des chiffres décevants.

Certains téléspectateurs vont même plus loin dans leurs raisonnements cruels. Ils se demandent ouvertement si les audiences ne remonteraient pas tout simplement si Léa Salamé quittait le journal. Un procès d’intention terrible.

Mais le facteur le plus explosif, celui qui pourrait vraiment tout faire basculer, n’a rien à voir avec elle. Il concerne sa vie privée. Et plus précisément, l’homme qui partage sa vie.

Car Léa Salamé partage son quotidien avec l’homme politique Raphaël Glucksmann, avec qui elle a eu un fils, Gabriel, né en 2017. Et cette relation pourrait bien tout compliquer.

Raphaël Glucksmann n’est pas un inconnu de la vie politique : eurodéputé et cofondateur du mouvement Place publique, il est devenu ces dernières années l’une des figures montantes de la gauche sociale-démocrate. Un profil qui alimente naturellement les spéculations sur ses ambitions nationales.

Des rumeurs persistantes évoquent une possible candidature de Raphaël Glucksmann à la présidentielle de 2027. Rien n’est confirmé, prudence. Mais si cette candidature se concrétisait, Léa Salamé pourrait être contrainte de quitter le JT pour éviter tout conflit d’intérêt.

Voilà donc le vrai danger. Pas les critiques, pas les audiences. Mais un possible destin présidentiel de son compagnon qui la forcerait à abandonner le poste dont elle rêvait depuis toujours. L’ironie du sort dans toute sa cruauté.

Quand les célébrités s’en mêlent

Face à cette situation, le monde des célébrités n’est pas resté silencieux. Chacun y est allé de son commentaire, de son avis, de sa petite phrase. Et tous n’étaient pas tendres, loin de là.

Patrick Sébastien, par exemple, n’a pas hésité à balancer un avis tranché sur la journaliste. Une prise de position cash, comme il sait les faire, qui a alimenté encore un peu plus les débats.

Rien d’étonnant de la part de l’ex-animateur du Plus grand cabaret du monde, lui-même écarté de France Télévisions dans la douleur et jamais avare d’un règlement de comptes public avec le service public. Ses coups de gueule contre le groupe audiovisuel sont devenus, au fil des ans, une petite marque de fabrique.

Entre ceux qui la défendent et ceux qui l’accablent, Léa Salamé est devenue un véritable sujet de société. Un symbole. Le point de cristallisation de tous les débats sur la place des femmes dans les médias.

laurence ferrari @TF1
laurence ferrari @TF1

Mais parmi toutes ces voix, une seule allait vraiment marquer les esprits. Celle d’une femme qui a exactement le même parcours que Léa Salamé. Une femme qui a présenté, elle aussi, le journal de 20 heures d’une grande chaîne.

Une femme qui, à son époque, a subi les mêmes attaques, les mêmes critiques, le même acharnement. Une journaliste emblématique, une figure incontournable du PAF. Et ce qu’elle a dit va vous surprendre.

Cette femme, c’est Laurence Ferrari. Âgée de 59 ans, elle fut la présentatrice du Journal Télévisé de 20 heures sur TF1 de 2008 à 2012. Elle sait donc EXACTEMENT ce que traverse Léa Salamé aujourd’hui.

À l’époque, l’arrivée de Laurence Ferrari au 20 heures de TF1 avait déclenché une véritable tempête. Elle succédait à Patrick Poivre d’Arvor, PPDA, une institution éjectée du journal après plus de vingt ans d’antenne. Un remplacement vécu par beaucoup comme un sacrilège, dans un climat d’hostilité comparable à celui qu’affronte Léa Salamé.

Après TF1, Laurence Ferrari a rebondi sur toutes les grandes chaînes : Direct 8, puis CNews où elle anime toujours des rendez-vous politiques et Europe 1. Une survivante du PAF, elle aussi, qui a traversé les tempêtes et connaît mieux que personne le prix à payer pour un fauteuil aussi exposé.

Laurence Ferrari brise le silence

L’occasion était toute trouvée. Invitée de Buzz TV, Laurence Ferrari s’est exprimée ce 15 janvier 2026 au Grand Palais, en plein cœur de Paris, pour fêter les 200 ans du Figaro.

Un cadre prestigieux, une soirée de célébration. Et c’est là, entre deux évocations de sa propre carrière, que la journaliste a décidé de pousser son coup de gueule. Sans détour, sans langue de bois.

D’abord, un geste de tendresse. Elle a tenu à faire un « petit clin d’œil à ma consœur Léa Salamé que j’aime beaucoup« , peut-on lire dans le média du Figaro. Une déclaration d’affection sincère et publique.

presentatrice laurence ferrari @TF1
presentatrice laurence ferrari @TF1

Puis, elle a défendu son travail bec et ongles. « Elle fait un journal de 20 heures qui est très bien. Je tiens à saluer la qualité de son travail. Elle a été très attaquée au début. J’ai vécu la même chose au ’20 Heures’ de TF1 donc je sais ce qu’elle a vécu », a-t-elle affirmé.

Voilà le point crucial. Laurence Ferrari ne parle pas en spectatrice. Elle parle en survivante. Elle a vécu le même enfer, quinze ans plus tôt, sur la première chaîne de France. Elle sait de quoi elle parle.

Et elle a souligné une différence essentielle avec son époque : « Et encore, il y avait moins les réseaux sociaux », dit-elle. Une remarque qui remet les choses en perspective : Léa Salamé subit une pression bien plus violente qu’elle en son temps.

« La situation de Léa Salamé m’a vraiment replongée effectivement dans mes premiers mois à TF1″, ajoute Laurence Ferrari, visiblement émue par ce parallèle troublant entre leurs deux destins.

« C’est une grande journaliste » : le soutien total

Mais Laurence Ferrari ne s’est pas contentée de compatir. Elle est allée beaucoup plus loin, en dénonçant frontalement un phénomène qui la révolte. Un phénomène dont Léa Salamé serait, selon elle, la victime.

« J’ai trouvé très injustes les polémiques qui ont visé Léa à qui je redis toute mon amitié et ma confraternité. On attaque plus facilement les femmes que les hommes, ça ne vous a pas échappé donc je lui dis ma solidarité entière », a-t-elle expliqué.

Le coup de gueule était lâché. Selon Laurence Ferrari, si Léa Salamé est autant attaquée, c’est aussi parce qu’elle est une femme. Un constat cash, direct, qui remet le débat sur un tout autre terrain.

Et pour couronner le tout, un hommage sans réserve : « Elle fait un travail formidable, c’est une grande journaliste« , a-t-elle déclaré. Des mots qui devraient réellement toucher Léa Salamé au cœur.

Reste à savoir si ce soutien de poids suffira à faire taire les critiques. Rien n’est moins sûr. Mais une chose est certaine : Léa Salamé, toujours à la présentation du JT de 20 heures de France 2, peut désormais compter sur une alliée de taille. Et le combat, lui, est loin d’être terminé.

1 commentaire

  • J
    JP061937
    14/07/2026 à 13:16
    JE TROUVE QUE LE JOURNAL DE 20H PRÉSENTÉ PAR LÉA SALAMÉ EST TRÈS BIEN;IL N'Y A QUE CEUX QUI NE FONT RIEN QUI NE SE TROMPENT JAMAIS.

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