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« Pauvre p*** » : les messages humiliants que Greg Guillotin aurait envoyés à son ex-compagne

Publié par Hannah le 01 Oct 2026 à 7:32

Greg Guillotin a fait rire des millions de personnes. Aujourd’hui, c’est une tout autre histoire qui occupe le devant de la scène. Après sa garde à vue, de nouveaux documents judiciaires auraient été consultés par un média, et ils contiendraient des messages d’une rare brutalité. Voici ce qu’ils diraient, et ce que cela éclaire.

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Plainte, garde à vue, aveux : comment l’affaire Greg Guillotin a basculé en quelques mois

Tout est parti d’une plainte. Le 17 juin, son ancienne compagne a saisi la justice contre l’humoriste et vidéaste. Elle l’accuse de violences physiques et psychologiques répétées entre 2019 et 2026.

Le lundi 28 septembre, le quadragénaire a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Palaiseau, dans l’Essonne. L’enquête porte sur des « violences habituelles sur conjoint et harcèlement moral ». À ce stade, il s’agit d’accusations : la présomption d’innocence s’applique.

La plainte décrirait un climat d’emprise, fait d’humiliations, d’insultes et de surveillance, avec plusieurs épisodes de violences physiques. Un tableau lourd, que le principal intéressé n’a pas totalement contesté.

Début septembre, il avait en effet pris la parole publiquement. « Elle les a subies. Je ne vais ni les nier, ni chercher à les justifier. J’ai honte », avait-il déclaré. Vous pouvez relire le détail de ces aveux sur sept ans de violences envers son ex.

Il avait aussi évoqué le décalage entre sa scène et sa vie privée : « Les deux sont vrais. Les deux ont été moi. » Mais ces mots disaient peu de choses sur le quotidien de la plaignante. Ce sont les documents du dossier qui commencent à le faire.

Ce que contiendraient les documents consultés par Entrevue.fr

Le site Entrevue.fr affirme avoir pu consulter plusieurs pièces judiciaires. Selon lui, l’ancienne compagne de Greg Guillotin aurait reçu de nombreux messages insultants et dégradants. Ces éléments reposent pour l’instant sur cette seule source, et il faut les prendre avec la prudence qui s’impose.

Rien ne dit encore comment la justice les qualifiera. Ni quelle place ils occuperont dans l’enquête ouverte pour harcèlement moral. Un message isolé ne prouve pas grand-chose, c’est la répétition qui, dans ce type de dossier, pèse dans l’analyse.

Autre élément à garder en tête : l’affaire ne s’arrête pas aux mots. Une précédente révélation évoquait déjà des caméras installées dans leur maison, ce qui nourrit l’idée de surveillance décrite dans la plainte.

Alors, que dirait-on exactement dans ces messages ? Entrevue.fr cite plusieurs formules qui seraient attribuées au vidéaste. L’une d’elles a donné son titre à cet article.

Parmi elles figureraient « Pauvre p*** » et « Pauvre connasse ». Viendraient ensuite « Ta gueule, ferme-la, t’es trop conne » et « Pauvre débile décérébrée ». Une insulte sexuelle particulièrement crue est également rapportée.

D’autres messages tout aussi virulents seraient mentionnés, sans être détaillés. Et ce n’est pas la seule révélation du dossier : le quotidien du couple aurait aussi été réglé comme du papier à musique.

Façade d'une gendarmerie au crépuscule avec drapeau tricolore

Au-delà des insultes, des exigences domestiques qui dessinent un quotidien sous contrôle

Pour mesurer l’écart entre l’image publique et ce que décrit la plainte, il faut aussi réécouter l’audio attribué à Greg Guillotin, qui avait déjà créé le malaise. Les nouvelles pièces vont dans le même sens, selon Entrevue.fr.

Toujours d’après le site, la jeune femme aurait décrit des exigences imposées au quotidien, notamment autour des tâches ménagères. Le média n’en précise pas ici toutes les modalités. Mais l’idée d’un foyer où chaque geste serait surveillé colle avec la notion d’emprise décrite dans la plainte.

C’est là que la nature de l’enquête prend tout son sens. Le chef de « harcèlement moral » ne vise pas un coup, mais une succession d’actes qui dégradent les conditions de vie. Insultes, ordres, contrôle : mis bout à bout, ils peuvent former un faisceau d’indices aux yeux des enquêteurs.

Le paradoxe est cruel. Celui qui écrivait vouloir ne « plus jamais être le second » de ces deux versions de lui-même se retrouve confronté à des messages qui lui seraient attribués. Seule l’enquête dira ce qui est établi, et ce qui ne l’est pas.

Aucune réaction de l’intéressé à ces nouvelles révélations n’est rapportée à ce stade. Reste à savoir ce que la suite de la procédure pourrait apporter.

Ce qu’il faut surveiller dans les prochains jours

Premier point : Entrevue.fr annonce que d’autres révélations pourraient être publiées dans les prochains jours. Autrement dit, le dossier n’a peut-être pas livré tout son contenu. Chaque nouvel élément devra être pris pour ce qu’il est, un document rapporté, sans valeur de jugement.

Deuxième point : la suite de la garde à vue. À l’issue de cette mesure, le parquet décide des suites à donner, et rien n’est tranché publiquement dans la source. Pour comprendre ce que la plainte raconte sur les années de la relation, le détail des quatre ans de coups évoqués éclaire les accusations de violences physiques.

Troisième point : le dossier pourrait s’élargir. Une autre plainte a été évoquée par ailleurs, et une deuxième ex-compagne l’accuserait de viol. Là encore, il s’agit d’accusations, que l’intéressé peut contester et que la justice devra examiner.

Pour les proches des victimes présumées comme pour le public, l’enjeu est aussi de comprendre comment l’emprise se construit. Rarement par un seul geste, plus souvent par une accumulation de petites humiliations qui s’installent dans l’ordinaire.

Quant à la carrière de l’humoriste, elle est suspendue à cette enquête. Les aveux de septembre, la garde à vue, les messages rapportés : chaque étape rend le retour en arrière plus improbable.

Le vidéaste qui faisait rire l’a lui-même admis : il y a deux versions de lui. L’enquête devra dire laquelle a laissé ces messages, et jusqu’où elle est allée. Et les conséquences, elles, ne se limitent pas au tribunal : son état de santé, isolé et alité, inquiéterait déjà son entourage. Ailleurs, un autre récit d’emprise s’écrit désormais en librairie : celui d’Emma Paris, qui raconte avoir été « la source d’argent » de son ex.

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