Maltraitance animale : 4 mois de prison pour avoir ligoté et jeté sa chienne dans le canal du Midi

C’est un crime d’une violence inouïe qui s’est déroulée du côté de Béziers. Ce jour-là, un homme décide de commettre l’irréparable en ligotant sa chienne avant de la noyer dans le canal du midi. Visiblement, elle faisait déjà l’objet de maltraitance animale et la raison de cet acte cruel n’est autre que la perte de ses poils… Immédiatement, neuf associations montent au créneau et réclament, entre autres, une interdiction définitive de posséder un animal.

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Maltraitance animale : un crime abject

C’est un crime absolument abject et cruel qui s’est déroulé du côté de Béziers. En mars dernier, un homme décide de commettre l’irréparable. Ce jour-là, il se dirige vers le canal du midi et ligote sa chienne après l’avoir droguée. Ensuite, il la balance dans le canal du midi et se retourne sans plus d’émotion.

Néanmoins, la pauvre bête commence à aboyer et se réveille au contact de l’eau. Immédiatement, un cycliste se porte à son secours et le propriétaire, témoin de la scène, retourne sur ses pas en se faisant passer pour un promeneur. Il propose même de l’accompagner chez le vétérinaire pour la faire soigner. Mais rapidement, la SPA prend conscience d’un cas de maltraitance animale et retrouve le coupable.

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Quatre mois de prison avec sursis

Lorsque l’homme se présente devant le tribunal correctionnel de Béziers, il explique qu’il ne supportait plus de voir sa chienne perdre ses poils. Une raison visiblement suffisante pour lui et qui justifie amplement son cas de maltraitance animale. Immédiatement, neuf associations de défense des animaux montent au créneau et se portent partie civile. Elles demandent, entre autres, l’interdiction à vie de posséder un animal.

Résultat ? Le tribunal condamne le prévenu à cinq ans d’interdiction de posséder un animal et quatre ans de prison avec sursis. Pour la partie civile, c’est un combat à moitié gagné puisque comme l’explique l’avocat Patrice Grillon : « Est-ce qu’on a le droit, après, d’avoir un animal avec soi ? Une peine d’interdiction définitive aurait été de bon aloi.»

Source : 20 minutes

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Publié par Claire le 15 Mai 2020
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