Voici le rond-point le plus moche de France ! Ils sont laids et ils coutent chers, le palmarès a été dévoilé

Ils pullulent un peu partout en France et ils coutent chers : les ronds-points. Alors les communes décident d’orner les ronds-points de montages floraux ou de sculptures monumentales. Mais, parfois, les goûts peuvent être douteux. L’association Contribuables associés a décidé de lancer le concours du pire rond-point de France. Et le gagnant est…

 

Des sculptures payées par les contribuables

Le pire rond-point de France est celui de Pontarlier, dans le Doubs. Ce sont les internautes qui ont décerné ce prix, en allant voter sur le site de l’association Contribuables associés. Vous avez été 12 538 à voter pour ce titre et votre verdict fut sans appel. « Le Masque d’André Malraux » à Pontarlier arrive premier du classement avec 33% des votes. Le but de ce prix est de dénoncer, de façon humoristique, les dépenses publiques inutiles. « Trop de dépenses publiques, c’est trop d’impôts », souligne le slogan de l’association.

 

Un cadran solaire à près de 300 000 euros

L’artiste qui a créé cette œuvre qui trône au milieu du rond-point de Pontarlier, est Bernard Paul. Il a représenté André Malraux. Une œuvre qui a été réalisée suite à un projet pédagogique menée dans une classe de la ville. La sculpture a couté 100 000 francs, soit 15 000 euros. En deuxième position arrive « Le cadran solaire », de Perpignan. Il s’agit d’un énorme cadran solaire de 30 mètres de long, qui est inutile, puisqu’il faudrait utiliser un hélicoptère si on voulait voir l’heure grâce au cadran. Coût total pour la commune de Perpignan ? 298 000 euros !

 

Les ronds-points coutent des milliards

« L’arbre en ciel », à Cugnaux, arrive en troisième position. Il s’agit d’une sculpture de 7 mètres, qui est censée servir de « trait d’union entre la vieille ville et le nouveau quartier ». Grâce à ce concours, l’association a pu faire savoir au public, qu’en tout, les ronds-points et giratoires ont couté plus de 20 milliards d’euros de dépenses publiques. En effet, il faut payer les travaux de la chaussée, la décoration, les trottoirs, la signalisation, l’achat des terrains et l’entretien.

Crédits : Google Street View, WikiCommons, captures d’écran

Publié par Nicolas F le 13 Jan 2018
 
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