Julio Iglesias? La torture!
En fonction des personnes ( et des générations), Julio Iglesias ne représente pas la même chose. Pour certains, c’est un crooner à la voix suave, pour d’autres le père d’Enrique, et pour d’autres encore, un moyen de torture.
En s’appuyant sur des témoignages d’anciens prisonniers, il est apparu que les chansons de Julio Iglesias, la bande-son d’Orange Mécanique et « My sweet Lord » avaient été utilisées par le régime de Pinochet pour torturer les détenus.
Jouées à plein volume pendant des journées entières, les chansons défilaient en boucle. Katia Chornik, chercheuse à l’Université de Manchester et auteure d’une étude publiée à l’occasion du 40e anniversaire du coup d’Etat du dictateur chilien, souligne que ces pratiques avaient pour objectif de briser psychologiquement les prisonniers.
Si cette pratique peut paraître surprenante, elle ne fait pourtant pas figure d’exception puisqu’elle est encore reprochée au régime américain.
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