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Cette table en bambou des années 70 peut valoir jusqu’à 2 500 € en brocante

Publié par Hannah Maline le 31 Mar 2026 à 7:36

Sur les brocantes, les apparences sont trompeuses. Certains meubles passent des années dans l’ombre, relégués dans des coins poussiéreux, avant de retrouver une cote inattendue. C’est exactement le cas d’une table basse en bambou typique des années 70.

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Ce meuble, que beaucoup ont connu chez leurs grands-parents, peut aujourd’hui atteindre jusqu’à 2 500 euros sur le marché de la seconde main. Une somme qui surprend. Et pourtant, tout s’explique.

Un meuble que tout le monde ignorait… jusqu’à maintenant

Les chineurs avertis le savent : les objets vintage se revendent parfois une fortune, à condition de savoir ce qu’on cherche. La table basse en bambou des années 70 fait désormais partie de ces pièces à surveiller.

Son succès repose sur un mélange subtil. Design épuré, matières naturelles, rareté croissante sur le marché… et une esthétique qui colle parfaitement aux tendances actuelles.

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Ce n’est pas un hasard si les tendances déco de 2026 plébiscitent les matières naturelles et les formes organiques. Ces tables basses en bambou en sont l’incarnation parfaite.

Le modèle qui fait grimper les enchères

Parmi les exemplaires les plus recherchés, un nom revient systématiquement : Bernard Govin, designer français, et son édition réalisée avec Eguizier.

Cette table basse se distingue par ses proportions harmonieuses : environ 46 cm de hauteur pour 70 cm de diamètre. Un plateau circulaire en verre transparent repose délicatement sur une structure en bambou. Le contraste visuel est à la fois simple et redoutablement efficace.

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Mains touchant une table basse en bambou vintage années 70

Mais c’est la base qui retient vraiment l’attention. Le bambou, travaillé en tiges courbées puis rassemblées en faisceaux, s’ouvre comme une corolle. Le résultat : une forme presque sculpturale, légère, presque aérienne, mais dotée d’une vraie présence décorative.

Ce type de travail témoigne d’une vraie recherche autour du mouvement et de la matière. Une signature stylistique propre à Bernard Govin.

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Pourquoi les années 70 fascinent autant aujourd’hui

Dans les années 70, les intérieurs se libèrent des codes rigides. Le rotin, l’osier et le bambou gagnent en popularité. Ils apportent chaleur et authenticité, tandis que le verre ou le chrome incarnent une modernité assumée.

Ce dialogue entre matières naturelles et transparence illustre parfaitement l’esprit d’une époque. Et ce mélange, loin d’être daté, trouve aujourd’hui un nouvel écho. Les intérieurs contemporains cherchent du caractère, de la texture, de la vie.

C’est précisément ce que proposent ces pièces. Si vous aimez ce style, sachez aussi que le tabouret iconique des années 70 fait lui aussi son grand retour en brocante.

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Bernard Govin : qui est ce designer méconnu du grand public ?

Né en 1940, Bernard Govin s’impose dès les années 60 comme une figure singulière du design français. Formé aux arts appliqués Duperré puis à l’institut d’esthétique industrielle, il ouvre son agence en 1963.

Sa collaboration avec Ligne Roset donnera naissance à des créations marquantes : le siège Asmara, le modèle Dunes… Des pièces qui illustrent son goût pour les lignes fluides et les volumes audacieux.

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Cette trajectoire explique en partie la cote actuelle de ses œuvres. Un meuble signé par un designer reconnu, produit en série limitée, c’est une valeur qui ne faiblit pas.

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D’ailleurs, ce phénomène de revalorisation touche de nombreux objets du passé. Certains objets oubliés dans vos placards vont valoir une fortune en 2026.

Combien ça vaut vraiment ? Ce que dit le marché

La table basse en bambou et verre par Bernard Govin, édition Eguizier 1970, est actuellement proposée à 2 500 euros sur Selency, plateforme spécialisée dans la vente de mobilier vintage et de seconde main.

Ce prix n’est pas figé. Il dépend fortement de l’état de conservation de la pièce.

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Femme examinant une table bambou en brocante

Une structure en bambou saine, stable, avec une patine homogène, associée à un plateau en verre sans défaut : voilà ce qui fait la différence entre une belle trouvaille et une pièce d’exception.

Ces tables sont souvent non signées, ce qui est fréquent pour les éditions Eguizier. Mais elles peuvent être authentifiées grâce aux catalogues d’époque. Cette traçabilité renforce leur attractivité et, surtout, leur prix.

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Comment la repérer sur une brocante ?

Sur un vide-grenier ou dans un dépôt-vente, ces tables passent souvent inaperçues. Peu de vendeurs connaissent leur valeur réelle. C’est là que réside l’opportunité.

Les critères à regarder en priorité : la forme en corolle de la base, le diamètre du plateau (autour de 70 cm), la qualité du verre (épais, sans fissure), et la cohérence générale de la patine.

Si vous êtes amateur de pièces déco vintage qui vont exploser en valeur, cette table mérite clairement d’être sur votre radar.

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Et si vous pensez que seuls les meubles imposants prennent de la valeur, détrompez-vous. Certains anciens objets IKEA se revendent aujourd’hui dix fois leur prix d’origine.

Un style qui répond à une vraie quête

Le regain d’intérêt pour ces pièces ne tient pas qu’à la nostalgie. Il répond à une quête profonde d’intérieurs plus vivants, moins standardisés, moins aseptisés.

Couleurs profondes, lignes arrondies, textures enveloppantes… les alternatives chaleureuses révolutionnent la décoration depuis quelques années. Et ces tables basses en bambou s’inscrivent parfaitement dans cette dynamique.

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Elles ne sont plus de simples trouvailles de brocante. Ce sont de véritables objets de collection, capables de traverser les époques sans perdre de leur force. Alors si vous en croisez une au détour d’un vide-grenier ce week-end, regardez-la de plus près.

Elle vaut peut-être bien plus que ce qu’on vous en demande.

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