Amandine Pellissard brise le silence sur son couple : la phrase qui a mis le feu aux réseaux
Elle a toujours tout dit. Tout montré. Tout assumé. Ses galères, ses victoires, ses excès, ses déménagements chaotiques. Mais cette fois, ce qu’elle vient de lâcher sur les réseaux a provoqué un séisme que même ses abonnés les plus fidèles n’avaient pas vu venir. Une phrase, quelques mots, et soudain tout le monde ne parle plus que de ça.
La star de Familles nombreuses, la vie en XXL a publié une story Instagram qui a mis le feu aux poudres. Une déclaration sur son couple, sur l’avenir, sur une décision radicale. Le genre de phrase qu’on ne peut pas ignorer, surtout quand on connaît le parcours hors norme de cette femme.
Mais pour mesurer le poids de cette bombe, il faut remonter le fil. Parce que derrière la polémiste qui enflamme les réseaux, il y a une histoire de vie que peu de gens connaissent vraiment. Et cette histoire éclaire absolument tout.

Une enfance brisée dans le silence
Avant de devenir l’une des personnalités les plus clivantes de la télévision française, Amandine a traversé une enfance qui donne froid dans le dos. Tout commence avec le divorce de ses parents, une séparation brutale qui fracture son univers encore fragile. Elle vit d’abord avec sa mère, rend visite à son père. Elle tente de trouver un équilibre qui ne tient qu’à un fil.
Mais derrière les apparences d’une garde classique se cache un secret terrible. Un secret qu’elle a porté seule pendant des années, enfermée dans une honte qui n’était pas la sienne. Personne ne savait. Personne ne voyait.

La justice finit par trancher en faveur de la garde exclusive pour la mère. Ce n’est pas un hasard. C’est la conséquence directe d’un témoignage accablant que la jeune fille a eu le courage de porter devant un juge. Un témoignage qui aurait brisé n’importe quel adulte.
Ce n’est que des années plus tard, sur le plateau de Jordan de Luxe, qu’elle lèvera enfin le voile publiquement. Les larmes aux yeux, la voix tremblante, elle raconte ce que personne n’avait entendu jusque-là. Les caméras captent un moment d’une intensité rare, un aveu qui suspend le temps sur le plateau.
« Là-bas, il s’est passé une chose très dure avec l’un de ses frères mentalement handicapé. Il y a eu des violences sexuelles. (…) Ça a duré six ans. »
La descente aux enfers d’une adolescente en colère

Six ans de silence. Six ans de honte. Ce genre de traumatisme laisse des traces profondes, des fissures invisibles qui finissent par tout faire exploser. L’adolescence qui suit ressemble à une chute libre sans parachute. Amandine est en colère contre le monde entier, contre elle-même, contre un système qui ne l’a pas protégée.
Elle croise alors la route d’un ancien prisonnier. Elle tombe sous son emprise, aspirée dans un univers qu’elle décrira plus tard comme une « période d’autodestruction ». Les drogues de synthèse deviennent son quotidien. La cocaïne, surtout, s’installe comme une compagne destructrice qui l’accompagne dans chaque nuit blanche.
Ce n’est pas une dérive anodine d’adolescente rebelle. C’est une jeune femme qui cherche désespérément à s’anesthésier, à effacer des images gravées au fer rouge dans sa mémoire. Ceux qui l’ont côtoyée à cette époque décrivent une personnalité déjà très forte, très entière, mais complètement perdue.

L’environnement dans lequel elle évolue la tire vers le fond. Pas de filet de sécurité, pas de main tendue. Juste la nuit, les excès, et cette rage sourde qui ne la quitte jamais. À cet âge-là, beaucoup auraient déjà sombré définitivement. Amandine, elle, continue d’avancer — mais dans la mauvaise direction.
La grossesse de son premier enfant, Léo, ne stoppe pas la spirale. Et c’est là que survient un épisode qu’elle raconte avec une précision troublante, comme si chaque détail était gravé dans sa mémoire pour l’éternité. Un soir, profitant de l’absence du nourrisson, elle mélange opium, LSD, cocaïne et héroïne.
Ce cocktail aurait pu lui coûter la vie. Et ce qui se passe ensuite tient de l’expérience de mort imminente. « Je me vois toucher un rideau rouge avec une tête de diable qui me dit : ‘Pas maintenant, tu as ton fils à élever’. » Une hallucination, peut-être. Ou la dernière chance que la vie lui tendait avant de refermer la porte pour de bon.
La rencontre qui va tout changer

C’est dans ce contexte de chaos total qu’un homme entre dans sa vie. La rencontre avec Alexandre ne ressemble à rien de classique. Pas de coup de foudre hollywoodien, pas de dîner aux chandelles. Une connaissance commune, au courant des excès d’Amandine, refuse catégoriquement de lui donner ses coordonnées. Trop risqué, trop compliqué, trop dangereux.
Mais Alexandre n’est pas du genre à se décourager facilement. Il prend les devants, lui envoie un message sur Facebook, et quelque chose se met en marche. Quelque chose que personne — absolument personne — n’aurait osé prédire à ce moment-là.
Dès le départ, Amandine pose ses conditions avec une clarté tranchante. Léo fait partie du package. Si Alexandre n’accepte pas son fils, il n’y a rien à construire. C’est une ligne rouge, non négociable. Le genre d’ultimatum qui fait fuir la plupart des hommes.

Et c’est là que l’histoire prend une tournure que même les plus romantiques n’auraient pas osé espérer. En une semaine de vie commune — sept jours seulement — Léo appelle Alexandre « papa ». Spontanément, naturellement, sans qu’on le lui demande.
« Ça a été un échange réciproque. Ils se sont trouvés les deux. C’était son ‘papa’ et Alex l’a adopté légalement. » Pour une femme qui a grandi dans les éclats d’une famille brisée, ce moment-là a la valeur d’une réparation. Le début de quelque chose de solide, enfin. Un couple se forme, une famille se construit. Mais ce couple, justement, va être mis à l’épreuve comme peu de couples le sont.
Familles nombreuses : la gloire soudaine et ses revers

C’est un reportage pour Capital sur M6 qui met la puce à l’oreille de la production de TF1. La tribu, nombreuse, pittoresque, avec une mère qui ne mâche jamais ses mots et un père bienveillant qui canalise l’énergie : le cocktail idéal pour Familles nombreuses, la vie en XXL.
Les équipes débarquent, les caméras s’installent dans leur quotidien, et en quelques semaines, Amandine devient l’un des personnages les plus commentés de l’émission. On l’adore ou on la déteste. Il n’y a pas de demi-mesure. C’est d’ailleurs ce qui fait sa force sur les réseaux — elle génère de la réaction, du débat, de la passion.
Elle le revendique d’ailleurs sans détour : leur objectif en acceptant de participer, c’est de « dépoussiérer un peu les choses qui sont ancrées dans l’esprit des gens ». Montrer une famille recomposée avec ses imperfections et sa vitalité, sans chercher à polir l’image pour la rendre acceptable aux yeux des bien-pensants.

La naissance d’Octave, diffusée en pleine pandémie, devient l’un des moments les plus regardés de la première saison. Les téléspectateurs confinés s’accrochent à ces tranches de vie familiale avec une intensité décuplée par le contexte. La cote de popularité d’Amandine explose littéralement. Elle passe du statut de simple participante à celui de phénomène médiatique.
Et comme souvent avec les phénomènes, les revers ne tardent pas. Parce qu’avec la notoriété viennent les tentations, les opportunités douteuses, et les personnes qui gravitent autour du succès avec des intentions pas toujours limpides.

Durant le tournage, elle prend un virage professionnel majeur. Lassée de son statut de vendeuse et attirée par les nouvelles opportunités du digital, elle se lance dans l’influence. Pour apprendre les codes du métier, elle fait confiance à Magali Berdah et à son agence Shauna Events, alors au sommet de sa notoriété. Une collaboration qui semble prometteuse. En apparence, du moins. La suite prouvera que les apparences, dans ce milieu, peuvent être trompeuses.
Les fractures invisibles d’une femme sous pression

Fin juin 2021, Amandine annonce une grossesse à ses abonnés. La joie est immense, communicative, débordante. Elle a hâte de découvrir la frimousse de ce neuvième bébé. Les messages d’encouragement affluent par milliers, les cœurs se multiplient sous chaque publication.
Et puis, quinze jours plus tard, tout s’effondre. Une fausse couche. Le genre d’épreuve qui laisse des cicatrices invisibles mais profondes, surtout pour une femme dont la maternité est à la fois une vocation et une identité publique. Le contraste entre l’euphorie de l’annonce et la brutalité de la perte est d’une violence inouïe.
Sa communauté se mobilise immédiatement. Les témoignages de soutien se multiplient. Des milliers de femmes qui ont vécu la même chose se déversent dans ses commentaires, partagent leur propre douleur. Amandine traverse cette épreuve sous les yeux de centaines de milliers d’abonnés, portée et exposée à la fois.
C’est le paradoxe cruel de la vie publique : on ne peut pas choisir de n’exposer que les beaux moments. Quand on a ouvert la porte de son intimité, on ne peut plus la refermer au moment où ça fait mal. Alexandre, à ses côtés, encaisse lui aussi cette perte. Mais c’est un homme discret, qui gère sa douleur en silence pendant qu’Amandine, elle, la transforme en mots devant des caméras.

Les mois qui suivent mettent la relation avec TF1 sous tension croissante. Les griefs s’accumulent. Les méthodes de la production commencent à empiéter sur le quotidien familial d’une manière qu’Amandine juge inacceptable. C’est une chose de filmer leur vie. C’en est une autre de la diriger.
Fin octobre 2022, la rupture devient officielle. Elle claque la porte avec fracas, comme elle fait tout — sans retenue, sans négociation, sans regret. « Quand ça a commencé à intenter au confort de mes enfants, là par contre j’ai mis des stops tout de suite. J’ai coupé les tournages et arrêté les séquenciers. »
La menace de poursuites judiciaires finit de sceller la séparation avec la chaîne. Une page se tourne. Mais ce qui va suivre, personne — absolument personne — ne pouvait le prédire.
2023 : l’année où elle repousse toutes les limites

Post-TF1, Amandine aurait pu jouer la carte de la discrétion. Laisser passer la tempête, attendre que son image se stabilise, se faire oublier quelques mois. C’est exactement l’inverse qui se produit. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que sa décision va diviser la France.
À lire aussi
Début 2023, elle annonce une reconversion professionnelle qui fait l’effet d’une bombe atomique dans le paysage médiatique : elle devient créatrice de contenus pour adultes. Sa première vidéo est diffusée sur la plateforme Jacquie et Michel TV. Le web s’embrase instantanément. Les articles se multiplient, les commentaires explosent, les débats font rage sur chaque réseau social.
Ce qui frappe dans cette décision, c’est l’absence totale d’hésitation apparente. Amandine assume, revendique, explique. Pour elle, il s’agit d’une liberté conquise, d’un choix qui ne regarde qu’elle et son mari. Elle refuse catégoriquement qu’on la juge sur ses choix professionnels tout en étant mère de famille nombreuse.

Le couple s’inscrit ensuite sur la plateforme Mym, où les abonnés découvrent une version d’Amandine qui n’a plus aucun filtre à maintenir, plus aucune case télévisuelle à respecter. Alexandre participe pleinement à cette aventure. C’est un choix de couple, assumé à deux, revendiqué à deux.
Comme prévisible, les réactions sont tranchées au couteau. D’un côté, des abonnés qui saluent le courage et la cohérence d’une femme qui a toujours refusé le moule. De l’autre, des détracteurs qui s’interrogent sur la compatibilité de cette activité avec son rôle de mère. Le débat enfle sur Instagram et sur X. Les hashtags se multiplient, les threads s’allongent.
Amandine, elle, répond à chaque attaque avec la même gouaille caractéristique. Elle n’a jamais eu peur des opinions des autres, et ce n’est visiblement pas maintenant qu’elle va commencer. Mais cette décision va avoir des conséquences profondes sur la dynamique de son couple. Des conséquences que personne ne mesure encore à ce moment-là.
Une naissance prématurée, un deuil impossible

Au printemps 2023, alors que sa reconversion fait encore les gros titres de la presse people, Amandine annonce une nouvelle grossesse. Au lieu de se replier face aux critiques qui redoublent d’intensité, elle choisit d’interpréter cet événement comme un signe. Un souffle de vie au milieu d’une période agitée.
Les commentaires négatifs pleuvent, comme toujours. Elle les balaie avec la même énergie qu’elle met dans tout ce qu’elle fait : frontalement, sans complexe, sans la moindre once de culpabilité. Ceux qui espéraient la voir fléchir en sont pour leurs frais.
Mais l’été qui suit apporte une douleur d’une tout autre nature. Une douleur que même Amandine Pellissard, avec toute sa carapace, n’était pas préparée à encaisser. Un simple mail d’une étude de notaire. Son père est décédé.

La nouvelle tombe comme un couperet, sans préambule, sans que personne ait pensé à décrocher un téléphone pour la prévenir. Un mail. Pour annoncer la mort de son père. « J’ai appris que mon papa était décédé. Donc là depuis midi je suis sous le coup du choc. »
Et avec ce deuil surgissent des émotions contradictoires qui la submergent. Des années de non-dits, la figure de ce père distant et compliqué, les souvenirs douloureux mêlés à des moments de tendresse enfouie. La relation père-fille n’avait jamais été simple. Maintenant, elle ne pourra plus jamais l’être.
Dans un message poignant publié sur ses réseaux, elle s’adresse directement à lui, comme si les mots pouvaient encore traverser l’espace qui les séparait désormais. « J’ai en moi des regrets, des doutes, de la colère. Celui qui m’a fait tout ce mal ce n’est pas toi, mais ton plus jeune frère. Là, je suis mal au plus mal. »

La frontière entre la douleur de l’enfance et le deuil de l’adulte s’efface complètement. Tout remonte, tout se mélange. Les cicatrices qu’on croyait fermées saignent à nouveau. Et dans ce torrent émotionnel, Alexandre reste là. Présent, silencieux, solide. Le roc sur lequel cette famille entière repose depuis des années.
Quelques semaines plus tard, la grossesse se complique brutalement. Des pertes inhabituelles, des allures de fuite de liquide amniotique. Amandine a un mauvais pressentiment qui la ronge. L’accouchement a lieu avec plus d’un trimestre d’avance. La petite Maéna arrive en grande prématurée, immédiatement placée en couveuse.
Les heures qui suivent sont interminables. Le couple vit dans l’angoisse totale, suspendu aux courbes de monitoring et aux paroles des médecins. Et puis, enfin, la bonne nouvelle tombe : la probabilité de retard cognitif est exclue. Maéna est hors de danger. Un soulagement immense après une année qui les a éprouvés comme jamais.
Des dossiers judiciaires qui s’accumulent

Pour comprendre l’étendue de la saga Pellissard, il faut aussi aborder les zones d’ombre. Les épisodes que ses détracteurs brandissent régulièrement pour remettre en question sa crédibilité. En 2015, Amandine multiplie les vols et les chèques sans provision. Elle traverse alors une période de grande précarité financière.
Son avocat plaide cette réalité devant le tribunal. Une mère de famille nombreuse, sans ressources suffisantes, acculée par les factures. Le juge n’est pas attendri. Il la condamne à « six mois de prison avec sursis et trois ans de mise à l’épreuve ». Une épée de Damoclès qui reste suspendue au-dessus de sa tête pendant des années.
Ce volet judiciaire, Amandine ne le cache pas. Elle en parle, l’assume, le contextualise. C’est l’une de ses caractéristiques les plus frappantes : elle ne renie absolument rien de son passé. Elle l’exhibe presque, comme une preuve qu’on peut traverser les pires turbulences et s’en sortir.

Malheureusement, l’histoire judiciaire ne s’arrête pas là. L’année suivante, malgré les avertissements, les infractions reprennent. Le sursis se transforme en menace concrète. En début d’année 2024, elle est convoquée à nouveau devant un tribunal. Enceinte jusqu’aux yeux, elle supplie le juge de reporter l’audience.
Sa bonne étoile veille sur elle une fois de plus. Elle écope finalement de « quatre mois de bracelet électronique à la maison ». Pas la prison tant redoutée, mais une contrainte terriblement lourde à vivre avec huit enfants dans les pattes et une neuvième en couveuse à l’hôpital. Le bracelet limite ses déplacements, complique la logistique familiale, et ajoute une couche de stress supplémentaire à un quotidien déjà explosif.
Pour Alexandre, gérer cette situation en parallèle de tout le reste représente un défi colossal. Le couple encaisse, encore et toujours. Mais à quel prix ? C’est la question que certains proches commencent à se poser discrètement. Combien d’épreuves un couple peut-il absorber avant de craquer ?
Les clashs à répétition : marque de fabrique Pellissard
Nathalie Andreani : une guerre ouverte

Si Amandine avait un sport de prédilection en dehors de la maternité, ce serait l’art du clash frontal. Et parmi ses adversaires les plus mémorables, Nathalie Andreani occupe une place de choix. L’ancienne compagne de Vivian n’a jamais mâché ses mots non plus, ce qui rend l’affrontement d’autant plus explosif.
Tout commence quand Nathalie apprend qu’Amandine s’est lancée dans la création de contenus pour adultes. Sa réaction est dubitative, légèrement condescendante. « On a rien à voir : on vise un public totalement différent. » Une pique enveloppée dans du velours, mais une pique quand même. Le genre de phrase qui, dans l’univers impitoyable de la téléréalité, équivaut à une déclaration de guerre.
Amandine ne laisse pas passer une seule seconde. Elle appelle ses abonnés à se mobiliser sur Instagram et sur X avec le hashtag #parlepasdemoi, transformant l’attaque en mouvement communautaire. Puis elle répond avec cette déclaration qui résume parfaitement son état d’esprit : « Je confirme… pour ma part, la retraite est encore loin… A bon entendeur. »

Le ton est donné. Mais ce n’est que le premier round. Sur le plateau de Sam Zirah, le torchon brûle encore davantage. Amandine n’y va pas par quatre chemins. « J’ai l’impression que Nathalie Andreani est très, très fausse et qu’elle est très frustrée de vieillir. » Des mots qui font mal, prononcés avec ce sourire légèrement dévastateur qu’elle affiche quand elle sait qu’elle vient de lancer une grenade.

Mais le pire — ou le meilleur, selon le point de vue — reste à venir. Dans un moment d’élan qui laisse tout le monde sans voix, elle confie rêver de faire un combat de MMA avec Nathalie et de lui casser le nez. L’image est saisissante. Le mari de Nathalie monte au créneau pour défendre son épouse. Les réseaux s’embrasent. Et Amandine, imperturbable, continue d’avancer comme si de rien n’était.

Magali Berdah : la guerre des chiffres

La rupture avec Magali Berdah et l’agence Shauna Events est d’une tout autre nature. Moins spectaculaire dans les déclarations publiques, mais bien plus lourde de conséquences financières et juridiques. Et surtout, elle met en lumière une fragilité économique qui pèse directement sur la famille.
Amandine sort la première de sa réserve avec des accusations précises. « Magali me doit des sous. Un peu plus de 15 000 euros… Elle m’avait promis un fixe et me payait avec des chèques. Sauf qu’ils ne passaient pas… » Pour une femme qui a une famille nombreuse à nourrir et des frais qui s’accumulent, la situation est tout simplement insupportable.
Magali Berdah n’est pas du genre à encaisser sans répondre. Elle livre sa version des faits avec une précision chirurgicale, détaillant les dates, les montants, les échanges de messages. Et puis vient l’accusation qui retourne toute l’histoire : selon elle, Amandine aurait trafiqué le chèque, ajoutant un « 1 » devant les « 5 000 euros » initiaux pour en faire 15 000.

Une accusation grave, portée publiquement, sans filtre. Le genre d’allégation qui peut détruire une réputation en quelques heures. Ce qui frappe dans la réaction de Magali, c’est la tonalité quasi-bienveillante qu’elle adopte malgré tout.
« Ça m’a fait plus de peine qu’autre chose. En vrai, je n’étais même pas en colère contre elle. J’ai dit à mon mari de ne pas porter plainte contre elle. » Entre les deux femmes, cette histoire finit en queue de poisson, laissant planer un flou inconfortable sur qui dit la vérité.
Chaque nouveau clash, chaque nouvelle polémique ajoute une couche de pression sur le couple Pellissard. Alexandre navigue dans ces tempêtes avec un calme apparent qui contraste violemment avec l’énergie volcanique de sa femme. Mais les épreuves s’accumulent. Et ce qui va suivre va mettre leur couple face à la question la plus intime qui soit.
La phrase qui a fait trembler les réseaux

C’est dans ce contexte déjà surchargé — entre la prématurité de Maéna, le bracelet électronique, les clashs à répétition, les tensions financières et les polémiques sur sa reconversion — qu’Amandine Pellissard lâche en octobre une story Instagram qui provoque un véritable tremblement de terre numérique.
À lire aussi
Une phrase. Quelques mots balancés avec cette désinvolture calculée qu’elle maîtrise mieux que personne. Le genre de déclaration qui, en quelques minutes, fait le tour de tous les comptes people et actu de France. Et soudain, plus personne ne parle d’autre chose.
La question que tout le monde se pose depuis des semaines — un dixième enfant est-il envisageable après tout ce que la famille a traversé ? — trouve enfin une réponse. Et cette réponse est aussi nette que brutale. Aussi directe que dévastatrice pour ceux qui suivent le couple depuis des années.
« J’en ai tout simplement fini avec la maternité. J’aurais préféré éviter cet incident-là. Le nécessaire sera fait pour que ça ne se reproduise pas. Donc à moins que monsieur veuille vivre l’avenir dans un monastère, il va falloir qu’il prenne des décisions. »
Derrière l’humour piquant de la formule — ce « monastère » qui a fait sourire des milliers d’abonnés — il y a quelque chose de profondément sérieux. C’est une décision de vie, annoncée publiquement, qui concerne autant sa santé physique que l’équilibre de son couple.
Et cette dernière phrase — « il va falloir qu’il prenne des décisions » — c’est celle qui a tout déclenché. Parce qu’elle met en lumière une dynamique conjugale que l’on n’avait jamais vue exprimée aussi clairement. Pour la première fois, Amandine ne parle pas de son couple comme d’un bloc monolithique uni face au monde. Elle évoque une divergence. Un point de friction intime. Un désaccord potentiel sur un sujet fondamental.
Les réseaux sociaux en ébullition
La réaction est immédiate et massive. En quelques heures, la story est capturée, partagée, commentée sur chaque plateforme. Les comptes de veille téléréalité relaient la déclaration avec des emojis choqués. Les fans historiques du couple se divisent en deux camps irréconciliables.
D’un côté, ceux qui applaudissent la franchise d’une femme qui ose dire publiquement ce que beaucoup pensent tout bas. Neuf enfants, un parcours éprouvant, des complications médicales : la décision d’arrêter la maternité est perçue comme un acte de sagesse et de courage.
De l’autre, ceux qui s’inquiètent de ce que cette phrase implique pour le couple. « Il va falloir qu’il prenne des décisions » : beaucoup y voient un ultimatum adressé directement à Alexandre. Comme si Amandine posait ses conditions — encore une fois — avec cette même clarté tranchante qu’elle avait eue au début de leur relation, quand elle avait imposé Léo comme condition non négociable.
Sur X, les théories vont bon train. Certains affirment que le couple traverse une crise profonde. D’autres estiment qu’il s’agit simplement du style Pellissard — tout dire, tout montrer, même les désaccords les plus intimes. La vérité se situe probablement quelque part entre les deux.
Adieu la France : le grand saut vers l’Espagne

Cette révélation sur leur couple intervient dans un contexte de bouleversement total. Après des années d’instabilité — judiciaire, financière, médiatique — la tribu Pellissard a décidé de tourner la page française. Direction l’Espagne, avec une luxueuse villa qui tranche radicalement avec les galères accumulées.
Six grandes chambres de plus de 20 m², trois salles de bains, un garage, une piscine. Le rêve, sur le papier. La récompense d’années de combats, la promesse d’une vie enfin à l’abri du chaos français. Les photos de la villa font le tour des réseaux et Amandine jubile, partage, commente avec une fierté non dissimulée.
Pour quelques semaines, tout semble enfin aligné. La famille nombreuse dans sa grande maison ensoleillée, loin des polémiques, loin des caméras de TF1 et des huissiers. Un nouveau départ, concret, tangible, lumineux. Mais dans l’univers Pellissard, le calme ne dure jamais bien longtemps.

Le propriétaire de la villa entre en scène comme un personnage de roman noir. Qualifié de « borderline sur les bords » par Amandine elle-même, il met presque deux mois à leur transmettre le bail. Un délai suspect qui met les nerfs de la famille à rude épreuve.
Quand Amandine relit finalement le document, elle tombe sur une mention qui la fait bondir de sa chaise : le logement est classé comme un meublé. Ce n’est pas anodin juridiquement. Cela raccourcit la durée de location légale, permet d’augmenter la caution et d’exiger des loyers d’avance. Un piège légal tendu avec soin, utilisé comme levier de pression.
Amandine ne se laisse évidemment pas faire. Elle porte plainte pour « escroquerie » et « usurpation d’identité », dégainant les accusations avec la précision de quelqu’un qui en a vu d’autres devant un tribunal. « Il a faux sur toute la ligne et hors la loi du début à la fin (…) sans parler des menaces, de l’intimidation, de l’acte de vandalisme pour nous faire couper l’eau (…) »
Couper l’eau à une famille de neuf personnes, dont un bébé prématuré. Le niveau d’hostilité dépasse l’entendement. Alexandre doit gérer cette situation de crise en plus de tout le reste. Un couple normal aurait probablement implosé sous la pression. Mais les Pellissard ne sont pas un couple normal.

Et comme si cela ne suffisait pas, une fois la famille partie vers de nouveaux horizons, le propriétaire aurait souscrit des contrats d’énergie à leur nom. Des factures pour une maison qu’ils n’habitent plus leur tombent dessus sans crier gare. « On nous réclame ces sommes-là alors qu’on ne vivait plus à Alès. »
Une dernière tentative pour leur pourrir la vie, ou un règlement de comptes à distance. L’affaire est en cours, les avocats sont mobilisés des deux côtés. Et Amandine, fidèle à elle-même, documente chaque rebondissement en temps réel sur ses réseaux sociaux. Une transparence qui est à la fois son arme la plus efficace et sa plus grande vulnérabilité.
Un couple face à ses propres questions
Ce qui ressort de tout ce parcours hallucinant, c’est la manière dont Alexandre et Amandine ont traversé l’intraversable ensemble. Ils se sont rencontrés quand elle était au fond du gouffre. Ils ont construit une famille recomposée contre toutes les probabilités statistiques. Ils ont survécu à la téléréalité, aux procès, aux fausses couches, à la prématurité, aux déménagements catastrophiques.
Chaque épreuve aurait pu avoir raison de leur couple. Les addictions passées, les condamnations judiciaires, le passage par le contenu pour adultes, les clashs médiatiques permanents, le bracelet électronique, l’expatriation forcée, les arnaques immobilières. La liste est vertigineuse. Et pourtant, aucune de ces épreuves n’a réussi à les séparer.
Mais la révélation d’octobre — cette phrase sur les décisions qu’Alexandre devra prendre — met en lumière quelque chose de fondamentalement nouveau dans leur dynamique. Pour la première fois depuis qu’ils sont sous les projecteurs, Amandine ne présente pas le couple comme une entité soudée face à l’adversité.
Elle évoque une négociation intime, un enjeu qui leur appartient et qui, pour la première fois, les place légèrement en décalage l’un par rapport à l’autre. Ce n’est pas une rupture annoncée — loin de là. C’est une femme qui dit publiquement : sur ce point précis, nos désirs ne sont peut-être pas parfaitement alignés. Et il va falloir qu’on en parle.
La question de la vasectomie — car c’est bien de cela qu’il s’agit derrière la formule humoristique du « monastère » — est un sujet qui touche à l’identité masculine profonde. Pour un homme comme Alexandre, qui s’est construit à travers la paternité et la famille nombreuse, cette décision n’est pas anodine. C’est un renoncement définitif à une partie de ce qui le définit.
Dans l’univers d’Amandine Pellissard, où tout est dit, montré, commenté en direct, cette forme de transparence sur la vie intime du couple n’est pas surprenante en soi. Ce qui l’est davantage, c’est la gravité qui sourd derrière l’humour habituel. Le ton est différent. La plaisanterie masque une fermeté absolue.
Neuf enfants. Deux vies professionnelles en perpétuelle reconstruction. Un procès qui traîne. Un pays étranger à apprivoiser. Un bracelet électronique à peine retiré. Des clashs médiatiques à répétition. Et au milieu de tout ça, une femme qui annonce qu’elle en a fini avec la maternité, et un homme à qui on demande de se positionner sur un choix irréversible.
Ce qui se joue ici dépasse largement la simple question du dixième enfant. C’est un tournant dans l’histoire de ce couple hors norme. Après des années à foncer ensemble dans la même direction, il y a soudain un carrefour. Et pour la première fois, Alexandre et Amandine ne regardent peut-être pas exactement dans la même direction.
La suite se jouera loin des caméras de TF1, c’est certain. Mais très certainement pas loin d’Instagram, de X et des millions d’abonnés qui suivent chaque épisode de cette saga familiale unique en son genre. Amandine Pellissard n’a jamais su faire les choses discrètement. Ce n’est pas maintenant, à l’aube de la quarantaine et au bord d’une décision de couple qui pourrait tout redéfinir, qu’elle va commencer.
Qui aura le dernier mot dans cette nouvelle bataille ? Suite au prochain numéro.
- 10/08/2025 à 12:04Toute sa vie est parsemée d'embrouilles, une personne à éviter à tout prix..
1 commentaire