Le présentateur Cyril Hanouna victime d’une chute du 4ème étage, ce que l’on sait
Une révélation glaçante en plein direct sur W9
Ce vendredi 24 avril 2026, les téléspectateurs de Tout beau, tout neuf s’attendaient à une émission comme les autres. Des rires, des vannes, de la légèreté. Personne ne se doutait que l’animateur star allait lâcher une confidence qui allait glacer tout le plateau.
En quelques secondes, l’ambiance a basculé. Le visage du présentateur s’est fermé. Ses chroniqueurs, habitués à ses exagérations, ont compris que cette fois, il ne plaisantait pas. L’homme de télévision le plus clivant de France s’apprêtait à ouvrir une porte qu’il gardait verrouillée depuis des décennies.
Il a évoqué un épisode de sa jeunesse. Un épisode qui, selon ses propres mots, aurait pu tout changer. Pas une cascade pour la télé. Pas une blague entre copains qui tourne mal. Quelque chose de bien plus grave, de bien plus dangereux.
Quand il a commencé à donner les premiers détails, les chroniqueurs ont échangé des regards incrédules. Certains ont cru à une mise en scène. Mais le regard de l’animateur ne mentait pas. Ce qu’il s’apprêtait à raconter dépassait tout ce qu’ils avaient pu imaginer.

Un homme qui ne révèle jamais rien de sa jeunesse
Pour mesurer l’ampleur de ce moment télévisuel, il faut comprendre une chose. Cyril Hanouna ne parle presque jamais de sa vie d’avant. Ses années d’anonymat, sa jeunesse à Montmartre, ses souvenirs d’adolescent — tout cela reste habituellement sous clé.
Depuis ses débuts sur la scène médiatique, l’animateur cultive l’image du trublion permanent. Celui qui ose tout, qui repousse les limites, qui n’a aucun filtre devant les caméras. Mais derrière ce personnage se cache un homme étonnamment secret sur son passé personnel.
Né le 23 septembre 1974 à Paris, il a grandi dans le quartier des Abbesses. Un milieu modeste, chaleureux, où l’humour était une seconde langue. Fils d’une famille d’origine tunisienne, il a navigué entre débrouillardise et rêves de grandeur avant de percer dans l’animation radio.
Mais les anecdotes intimes de cette époque, il les distribue au compte-gouttes. Un détail par-ci, une allusion par-là. Jamais une confession complète. C’est justement ce qui a rendu ce vendredi si exceptionnel. L’animateur a ouvert une porte que personne ne l’avait jamais vu ouvrir.

Et ce qu’il a révélé derrière cette porte a fait tomber un silence de plomb sur le plateau de W9.
Avant la révélation, une anecdote qui fait mourir de rire le plateau
Mais avant de plonger dans ce souvenir glaçant, l’animateur a d’abord pris un détour inattendu. Comme s’il voulait endormir la vigilance de son public avant de frapper fort. Il a commencé par une histoire légère, presque absurde.
L’été dernier, Cyril Hanouna a reçu une invitation prestigieuse. Nicolas Sarkozy le conviait à dîner chez lui. Le genre de soirée mondaine où chaque convive soigne son apparence et ses manières.
Sauf que l’animateur était en plein régime alimentaire strict à ce moment-là. Un régime suivi avec une rigueur de sportif de haut niveau. Pas question de déroger. Même pour un ancien président de la République.
La solution trouvée par l’animateur a laissé ses chroniqueurs bouche bée. Il a débarqué chez Sarkozy avec son propre repas. Rangé dans un vulgaire sac plastique de supermarché. Pas un sac en papier chic d’un traiteur parisien. Un sac Franprix contenant ses barquettes de régime.

On imagine la scène. La table dressée avec soin dans la demeure de l’ancien chef d’État. Les convives en tenue soignée. Et Hanouna qui dépose son sac plastique sur la nappe blanche, sortant méthodiquement ses barquettes devant les yeux médusés des autres invités.
Le plateau de Tout beau, tout neuf était plié en deux. L’image de l’animateur le plus célèbre de France mangeant ses plats de régime à la table de Nicolas Sarkozy est devenue instantanément culte. Mais l’histoire ne s’arrêtait pas là.
Raymond Aabou : la honte de sa vie
Car Raymond Aabou était lui aussi présent ce soir-là. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Raymond est une figure incontournable de l’univers Hanouna. Un ami fidèle, un complice de toujours, présent depuis des années aux côtés de l’animateur.
On connaît l’affection de l’animateur pour Raymond Aabou. Les deux hommes partagent une relation quasi fraternelle. Raymond est de toutes les aventures, de toutes les soirées, de tous les coups les plus improbables.

Ce soir-là chez Sarkozy, Raymond n’avait visiblement pas été prévenu du plan « sac plastique ». En voyant son ami déballer ses barquettes devant l’ancien président, il a voulu disparaître sous la table. L’embarras a été tel que les autres convives ne savaient plus où regarder.
Selon les mots de l’animateur, son arrivée avec ce sac a « foutu la honte » à Raymond. La soirée chez Sarkozy s’est transformée en sketch grandeur nature. Les chroniqueurs de W9 n’en pouvaient plus de rire.
Mais personne sur le plateau ne se doutait que l’ambiance allait radicalement changer dans les minutes suivantes. Car après les rires, Hanouna a baissé d’un ton. Son regard s’est durci. Et il a commencé à remonter beaucoup, beaucoup plus loin dans le temps.
Le jour où tout a failli basculer
L’animateur a rembobiné le fil de sa mémoire jusqu’à une époque où personne ne connaissait son visage. Pas de caméras. Pas de chroniqueurs. Pas de millions de téléspectateurs. Juste un jeune homme entouré de ses copains de quartier à Montmartre.
Il a commencé par dresser le portrait de l’adolescent qu’il était. Le genre de gamin qui grimpe sur les toits. Qui traverse les routes sans regarder. Qui accepte tous les défis sans la moindre hésitation. Plus le risque était grand, plus l’excitation montait.

Ses amis d’enfance, ceux qui l’ont connu avant la gloire, ont toujours décrit un garçon débordant d’énergie. Incapable de rester en place. Toujours à chercher le prochain frisson, la prochaine bêtise, le prochain éclat de rire au mépris du danger.
Dans les quartiers parisiens de sa jeunesse, les paris entre copains faisaient partie du quotidien. C’était une époque sans smartphones, sans réseaux sociaux. Les exploits ne se filmaient pas. Ils se racontaient de bouche à oreille, en embellissant chaque détail.
Mais l’exploit que l’animateur s’apprêtait à raconter n’avait besoin d’aucun embellissement. Les faits, tels qu’il les a décrits, se suffisent à eux-mêmes. Et ils ont fait passer un frisson glacial sur l’ensemble du plateau.
Un animateur forgé par le risque
Pour comprendre la portée de ce que l’animateur allait révéler, il faut mesurer son rapport au danger tout au long de sa carrière. Toute sa trajectoire télévisuelle est jalonnée de moments où il a flirté avec les limites. Physiques, morales, réglementaires.
Sur le plateau de Touche pas à mon poste, l’émission qui l’a propulsé au sommet sur C8, les incidents corporels n’étaient pas rares. Cascades improvisées, chutes pendant des jeux, contacts physiques un peu trop appuyés avec les chroniqueurs.
L’animateur a d’ailleurs déjà partagé par le passé des images de blessures survenues pendant ou en marge de ses émissions. Des ecchymoses, des entorses, des bleus spectaculaires. Chaque fois, il en riait devant la caméra. Comme si la douleur physique n’avait aucune prise sur lui.

Cette attitude lui a valu des sanctions du CSA, devenu l’ARCOM. Des amendes, des rappels à l’ordre, des mises en garde. Mais rien n’a jamais vraiment freiné l’animateur. Comme si l’interdit était pour lui un carburant supplémentaire, une raison de plus de foncer.
Beaucoup se sont toujours demandé d’où venait cette propension à l’imprudence. Un trait de personnalité forgé par l’enfance ? Un besoin viscéral d’adrénaline ? Ou l’héritage d’une jeunesse passée à repousser toutes les limites ?
La réponse à cette question, l’animateur l’a livrée ce vendredi. Et elle dépasse tout ce que ses chroniqueurs avaient pu imaginer. Bien au-delà de ce que quiconque pouvait soupçonner.
De C8 à W9 : un contexte qui libère la parole
Pour situer le contexte de cette émission, il faut rappeler que l’animateur traverse une période charnière de sa carrière. Après des années de règne sur C8 avec Touche pas à mon poste, il a dû se réinventer entièrement. La perte de la fréquence TNT de C8 a bouleversé son quotidien professionnel.
Le passage sur W9 avec Tout beau, tout neuf représente un nouveau chapitre. Un format différent, une audience à reconquérir, un ton à réajuster. L’animateur, habitué à l’irrévérence totale, doit composer avec un cadre nouveau et des attentes différentes.

Les audiences sur W9 n’ont pas toujours été au rendez-vous espéré. Les chiffres ont connu des hauts et des bas parfois brutaux. Mais l’animateur reste fidèle à sa méthode : créer l’événement, surprendre, faire parler. Coûte que coûte.
Ce changement d’environnement semble avoir libéré quelque chose chez lui. Comme si le renouveau professionnel l’incitait à ouvrir des tiroirs personnels verrouillés depuis des années. Les confidences se font plus intimes, plus profondes, plus risquées.
Ce vendredi-là, cette libération a atteint un niveau inédit. L’animateur allait raconter un épisode si dangereux, si insensé, que même les plus aguerris de ses chroniqueurs allaient en perdre leurs mots.
Tout a commencé devant la télévision
L’histoire débute de la manière la plus banale qui soit. Le jeune homme regardait la télévision avec ses copains. Un geste anodin, quotidien, sans conséquence apparente. Du moins, c’est ce que tout le monde aurait pensé.
Sauf que ce jour-là, une publicité particulière est passée à l’écran. Un spot pour une célèbre marque de matelas. Le genre de pub que tout le monde a vu des dizaines de fois. Un matelas moelleux, un dormeur qui s’y enfonce avec béatitude, un slogan vantant le confort absolu.
Rien de bien excitant en apparence. Mais dans l’esprit du jeune homme, cette publicité a déclenché quelque chose. Une idée. Le genre d’idée qui naît dans un cerveau d’adolescent et qui, normalement, meurt quelques secondes plus tard, étouffée par le bon sens.
Sauf que le bon sens et le futur animateur n’étaient visiblement pas en bons termes. L’idée, au lieu de s’éteindre, a pris de l’ampleur. Elle s’est transformée en défi. Puis en pari. Puis en plan d’action concret.
Le raisonnement, dans sa logique adolescente, était d’une simplicité terrifiante. Si ces matelas étaient aussi confortables que la publicité le prétendait, alors ils devaient pouvoir amortir n’importe quel choc. Y compris le plus violent.
En racontant cette genèse sur le plateau, l’animateur a esquissé un sourire nerveux. Mais les chroniqueurs, eux, ne riaient plus du tout. Ils commençaient à entrevoir la direction que prenait cette histoire. Et cette direction les terrifiait.
Un plan insensé qui prend forme
Ce qui aurait dû rester une blague de comptoir est devenu un projet concret. Le jeune homme et ses copains ont décidé de passer à l’action. Le défi était lancé, et il n’avait aucune intention de reculer. Faire machine arrière, ce n’était tout simplement pas dans son vocabulaire.
Le plan était le suivant. Les copains se chargeraient de récupérer des matelas. Deux matelas, pour être précis. Ils les disposeraient au pied d’un immeuble, sur le béton de la cour ou du trottoir. Et le jeune homme, lui, sauterait depuis un balcon en hauteur.
Pas depuis le premier étage. Pas depuis le deuxième. La hauteur envisagée donnait le vertige rien qu’à l’évoquer. Mais sur le plateau de W9, l’animateur n’a pas encore précisé l’étage exact. Il a laissé le suspense monter, en bon showman qu’il est.

Les chroniqueurs avaient les yeux écarquillés. L’un d’eux a tenté de l’interrompre pour demander s’il plaisantait. L’animateur a secoué la tête. Non, il ne plaisantait pas. Et non, il n’avait pas prévu de filet de sécurité. Juste deux matelas ordinaires posés sur du béton nu.
Quiconque a un minimum de notions de physique sait qu’un corps en chute libre depuis plusieurs étages atteint une vitesse considérable. Deux matelas domestiques, aussi confortables soient-ils, ne sont pas conçus pour absorber une telle énergie cinétique. C’est une question de science élémentaire.
Même les cascadeurs professionnels du cinéma utilisent des équipements spécialisés pour ce type de chute. Des airbags géants, des filets de sécurité, des harnais. Jamais, au grand jamais, ils ne se contenteraient de matelas de chambre posés à même le sol.
Mais le jeune homme ne pensait pas en termes de physique ou d’énergie cinétique. Il pensait en termes de publicité télévisée. Si le matelas de la pub pouvait accueillir un dormeur avec autant de douceur, il pouvait bien rattraper un sauteur. Cette logique absurde était pourtant la seule qui comptait.
Des chutes qui ne pardonnent pas : ce que disent les statistiques
Pour mesurer le risque réel de ce pari d’adolescent, il faut se pencher sur les chiffres. Chaque année en France, des centaines de personnes sont victimes de chutes depuis des balcons ou des fenêtres. Les conséquences sont presque toujours dramatiques.
À partir du troisième étage, les traumatismes deviennent potentiellement mortels. Fractures multiples, lésions de la colonne vertébrale, hémorragies internes, traumatismes crâniens. Les services d’urgence traitent régulièrement ce type de cas. Le pronostic est rarement rassurant.
Un corps en chute libre depuis une dizaine de mètres atteint une vitesse d’environ 50 km/h au moment de l’impact. À cette vitesse, les os se brisent, les organes se déchirent, la colonne vertébrale peut se fracturer en plusieurs points. La marge entre la vie et la mort se réduit à presque rien.

Le jeune homme qui allait devenir l’animateur le plus célèbre de France n’avait rien de tout cela en tête. Pas de formation, pas d’équipement, pas de plan B. Juste du courage mal placé et la certitude irrationnelle que tout allait bien se passer.
Sur le plateau de W9, les chroniqueurs étaient désormais suspendus aux lèvres de leur patron. Ils sentaient que le récit approchait d’un moment décisif. Un moment qui allait les marquer durablement.
La veille du saut : pas une once de peur
L’animateur a décrit l’état d’esprit dans lequel il se trouvait la veille du jour J. Pas une once d’appréhension. Pas un frisson de doute. Juste l’excitation pure d’un adolescent qui s’apprête à accomplir quelque chose de complètement dingue.
Il faut imaginer la scène. Un groupe de jeunes qui préparent leur coup comme on prépare une sortie au cinéma. Avec décontraction, avec enthousiasme, sans aucune conscience du danger réel. Les matelas sont prêts. Le balcon est repéré. Le rendez-vous est fixé.
Le futur présentateur a précisé qu’il s’était couché la veille en pensant à son saut. Pas avec angoisse. Avec impatience. Comme un enfant la veille de Noël. Sauf que le cadeau, ici, c’était une chute libre de plusieurs étages au-dessus du béton parisien.
Cette insouciance totale, cette absence de peur, c’est peut-être ce qui a le plus choqué les chroniqueurs. Comment un être humain, même adolescent, peut-il envisager un tel acte sans la moindre inquiétude ? La réponse tient peut-être dans la personnalité même du futur animateur.

Cette confiance absolue en lui-même, cette certitude que tout ira toujours bien, cette capacité à ignorer le danger. Des traits qui, des années plus tard, allaient faire de lui l’animateur le plus audacieux de la télévision française. Mais avant cela, il fallait d’abord survivre à ses propres paris.
Le matin du jour J : direction le balcon
Le jour est arrivé. Le jeune homme s’est réveillé avec une seule idée en tête : sauter. Pas de café prolongé, pas d’hésitation matinale, pas de coup de fil anxieux à un copain. Il s’est préparé et s’est dirigé vers l’immeuble comme s’il partait acheter le pain.
En bas, ses copains avaient disposé les deux matelas. Deux matelas ordinaires, posés l’un à côté de l’autre sur le sol dur. Du béton nu tout autour. La zone d’atterrissage était ridiculement petite par rapport à la hauteur envisagée.
La marge d’erreur était quasiment nulle. Quelques centimètres de décalage au départ se transforment en dizaines de centimètres à l’arrivée. Et autour des matelas, il n’y avait que du dur. Du béton brut, impitoyable, qui ne pardonne aucune approximation.
Mais à cet âge, on ne pense pas aux conséquences. On pense à l’exploit. On pense aux regards admiratifs des copains. On pense à la gloire éphémère d’avoir accompli ce que personne d’autre n’osait faire.
C’est avec cette mentalité que le jeune homme a gravi les escaliers de l’immeuble. Marche après marche. Étage après étage. Jusqu’au balcon d’où il allait se lancer dans le vide.
Les dernières secondes avant le vide
Sur le plateau de W9, l’animateur a marqué une pause dans son récit. Comme pour laisser le temps à ses chroniqueurs de visualiser la scène. Un balcon en hauteur. Un jeune homme debout sur la rambarde. Et tout en bas, deux rectangles de mousse posés sur un océan de béton.

Les chroniqueurs retenaient leur souffle. Même s’ils savaient que l’homme devant eux avait manifestement survécu, l’angoisse était palpable. Car survivre ne signifie pas forcément s’en sortir indemne. On peut survivre à une chute et en garder des séquelles à vie.
Et c’est précisément là que résidait toute la tension du récit. Comment l’atterrissage s’était-il déroulé ? Quelles avaient été les conséquences ? L’animateur qu’on voyait debout et souriant avait-il payé un prix invisible pour cette folie de jeunesse ?
L’homme de télévision a laissé planer le suspense quelques instants de plus. Il connaît son métier. Après des décennies à tenir en haleine des millions de téléspectateurs, il sait exactement quand délivrer une information et quand la retenir.
Plus un bruit sur le plateau. L’anecdote du sac plastique chez Sarkozy semblait appartenir à un autre siècle. On était passé du rire à l’effroi en quelques minutes. Même la régie semblait retenir son souffle.
Il a sauté
Et puis le jeune homme a sauté. L’animateur d’il y a vingt ou trente ans s’est élancé dans le vide, les yeux probablement rivés sur les deux matelas en contrebas. Pendant quelques secondes, il a été en chute libre.
Le temps s’est sans doute dilaté, comme le décrivent toutes les personnes ayant vécu une chute. Ces fractions de seconde qui semblent durer des minutes entières. Le vent, la vitesse, le sol qui se rapproche à une allure vertigineuse.
Et au bout de cette chute, deux possibilités. Atterrir sur les matelas et s’en sortir par miracle. Ou rater la cible et percuter le béton de plein fouet. Pas de troisième option. Pas de seconde chance.

C’est à ce moment du récit que les chroniqueurs ont commencé à se préparer au pire. L’un d’entre eux a même lâché une exclamation involontaire, anticipant une issue catastrophique. L’histoire pouvait basculer dans l’horreur d’un instant à l’autre.
L’animateur a pris une grande inspiration. Le dénouement approchait. Le moment que tout le plateau attendait depuis le début de cette confession extraordinaire. Le verdict allait tomber.
La révélation : un atterrissage entre matelas et béton
L’animateur a fini par livrer le dénouement de son histoire. Les chroniqueurs se sont penchés en avant, prêts à encaisser le choc. Il a pris une grande inspiration, comme pour revivre mentalement ce moment de sa jeunesse.
Il est tombé. Depuis le quatrième étage. Son corps a fendu l’air pendant des secondes qui ont dû sembler une éternité. Et puis il y a eu l’impact. Violent. Brutal. Irrémédiable.
Le problème, comme l’a expliqué l’animateur avec un mélange de gravité et d’humour, c’est que la précision de son atterrissage n’était pas au rendez-vous. Les deux matelas étaient bien là, en bas. Mais le corps en chute libre n’a pas coopéré comme prévu.
Cyril Hanouna n’a pas raté complètement les matelas. Mais il ne les a pas atteints non plus de manière optimale. Son corps s’est retrouvé à la frontière exacte entre le moelleux et le dur. Entre la sécurité relative et la douleur absolue.

La phrase est tombée comme un couperet sur le plateau. L’animateur a décrit son atterrissage avec une image aussi parlante que saisissante. Une de ses fesses a atterri sur la surface du matelas. L’autre s’est écrasée directement sur le béton nu.
Un impact asymétrique, d’une violence inégale d’un côté à l’autre de son corps. Depuis le quatrième étage. Soit environ dix à douze mètres de chute libre. Avec la moitié du corps amorti par un matelas, et l’autre moitié percutant le sol à pleine vitesse.
Un corps meurtri mais miraculeusement intact
Les chroniqueurs ont d’abord été pétrifiés. Puis, en voyant l’animateur debout devant eux, manifestement vivant et entier, une vague de soulagement a traversé le plateau. Certains ont lâché un rire nerveux. D’autres avaient les yeux brillants, presque humides.
La fesse qui a heurté le béton a immédiatement réagi. Selon les propres mots de l’animateur, elle a littéralement « triplé de volume » sous l’effet du choc. Un gonflement spectaculaire, signe d’un traumatisme violent des tissus.
La douleur a été fulgurante. Le jeune Hanouna, qui quelques secondes plus tôt se sentait invincible, s’est retrouvé au sol, incapable de bouger. L’adrénaline qui l’avait porté pendant le saut a cédé la place à une souffrance intense et immédiate.

Ses copains, qui regardaient la scène d’en bas, ont probablement connu des secondes de terreur pure. Voir leur ami s’écraser à moitié sur le béton depuis le quatrième étage a dû leur glacer le sang. Pendant un instant, ils ont sans doute cru au pire.
Mais voilà le miracle de cette histoire. Malgré la hauteur vertigineuse du saut, malgré l’atterrissage raté, malgré l’impact violent sur le béton, Cyril Hanouna n’a pas subi de blessures graves. Pas de fracture ouverte. Pas de lésion interne. Pas de traumatisme crânien.
Les médecins qui l’ont examiné après l’incident ont qualifié ses blessures de « superficielles ». Un mot qui, dans ce contexte, semble presque miraculeux. Superficiel, pour un saut du quatrième étage avec atterrissage sur béton.
Un mois entier sans pouvoir marcher
Si les blessures étaient techniquement superficielles, les conséquences sur le quotidien du jeune homme ont été bien réelles. Cyril Hanouna n’a pas pu marcher pendant un mois entier après cet incident. Trente jours cloué au sol, incapable de poser un pied devant l’autre.
Un mois, c’est long. Surtout quand on a l’énergie débordante d’un adolescent hyperactif. Un mois à ruminer, à maudire les matelas de la publicité, à se demander comment un spot télévisé avait pu le mener à une telle situation.

Un mois d’immobilisation pour un pari qui ne rapportait rien. Sinon quelques secondes de gloire éphémère devant une poignée de copains. Le genre d’exploit dont on se vante à vingt ans et qu’on regrette profondément à quarante.
Et pourtant, en racontant cette histoire sur le plateau de W9, l’animateur ne semblait pas vraiment regretter. Il y avait de la stupéfaction dans son regard, oui. De l’incrédulité face à sa propre inconscience. Mais pas de vrai regret. Comme si cette folie faisait partie intégrante de ce qu’il est devenu.
Les réactions sur les réseaux et sur le plateau
Sur le plateau, la réaction des chroniqueurs a été unanime. Un mélange de stupeur, de soulagement et d’incrédulité. Le genre de réaction qu’on a quand quelqu’un vous raconte un exploit insensé dont il est sorti miraculeusement vivant.
L’un des chroniqueurs a fait remarquer que l’animateur avait eu une chance insolente. Quelques centimètres de plus et l’issue aurait été catastrophique. Pas de carrière. Pas de Touche pas à mon poste. Pas de Tout beau, tout neuf. Pas de dîner chez Sarkozy avec un sac plastique.
Rien de tout cela n’aurait existé si les deux matelas avaient été placés un mètre plus loin. La vie de l’un des animateurs les plus connus de France a tenu, ce jour-là, à la largeur d’un matelas. Cette pensée a quelque chose de vertigineux.
Les téléspectateurs qui ont découvert cette histoire en direct ont été nombreux à réagir sur les réseaux sociaux. Entre incrédulité et fascination, les commentaires ont afflué par milliers. Beaucoup ont salué la franchise de l’animateur. D’autres l’ont traité d’inconscient, même des décennies après les faits.

Mais une chose est certaine. Cette confidence a rappelé à tout le monde que derrière le personnage médiatique bruyant et provocateur se cache un homme avec une histoire. Une histoire faite de prises de risques insensées, de chances insolentes et de cicatrices invisibles.
Un homme qui, un matin de sa jeunesse, s’est réveillé avec l’idée de sauter dans le vide depuis un quatrième étage. Et qui, par un miracle du hasard, a atterri avec une fesse sur le matelas et l’autre sur le béton. Blessé mais vivant. Amoché mais entier. Avec, en prime, une histoire qu’il pourrait raconter trente ans plus tard sur un plateau de télévision.
- 28/04/2026 à 17:47Il est aussi gonflé que dans la vie ,,il ne faut pas avoir peur ,après réflexion ça aurait plus être plus grave
- 28/04/2026 à 09:27Cyril je vous regarde tous les soirs VOUS qui êtes si proche de vos 2 enfants comment auriez vous réagi si votre fils un jour vous dis papa je veux faire comme toi "sauter"" Hem Hem Hem et dites a Polka d'être moins a poile et les soins tjrs a l'air LOL
- 27/04/2026 à 19:01Il y a plusieurs choses dans ce récit . D'abord l'histoire de son repas apporté lors d'une invitation . J'avais un excellent copain qui était israélite et qui , lorsqu'il venait prendre un repas chez moi , venait avec sa propre vaisselle ...Pourquoi ? Parce que les israélites ne mangent jamais de porc et qu'ils ne doivent pas manger quoi que ce soit dans une assiette qui a pu contenir du porc : c'est mentionné dans la Torah qui est un peu ce que les chrétiens appellent un Missel. Comme Cyril Hanouna, je suis né moi aussi en Tunisie .
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