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Faustine Bollaert révèle enfin qui partage son lit depuis sa rupture avec Maxime Chattam

Publié par Jeanne le 17 Mar 2026 à 9:56

Elle aurait pu se murer dans le silence, comme tant de célébrités qui traversent une séparation difficile loin des caméras. Mais Faustine Bollaert n’a jamais vraiment été ce genre de femme. Depuis que sa rupture avec Maxime Chattam a été rendue publique à l’été 2025, l’animatrice de Ça commence aujourd’hui sur France 2 a choisi une autre voie : celle de la transparence douce, des petits moments partagés, des confidences légères qui disent parfois plus que de longs discours.

Faustine Bollaert sur le plateau de “Ça commence aujourd’hui”, plan poitrine, décor turquoise en arrière-plan.

Et le dimanche 15 mars 2026, c’est depuis son lit parisien que Faustine a décidé de faire une révélation que personne n’attendait. Une publication Instagram, une image capturée au réveil, et soudain, tous ses abonnés ont découvert qui dormait désormais à ses côtés. Une information qui a immédiatement provoqué un torrent de réactions, entre attendrissement, humour et curiosité.

Parce que derrière cette photo en apparence anodine, il y a en réalité toute une histoire. Celle d’une femme qui reconstruit sa vie, qui réapprend la solitude et la liberté, et qui trouve dans les petits bonheurs quotidiens la force d’avancer. Mais avant de comprendre ce que cette révélation dit vraiment de Faustine Bollaert aujourd’hui, il faut revenir sur le chemin parcouru. Et ce chemin, il n’a pas été simple.

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©DR

Quinze ans de vie commune, puis le silence

Pour comprendre ce que représente cette nouvelle vie parisienne de Faustine Bollaert, il faut mesurer l’ampleur de ce qu’elle a laissé derrière elle. Quinze ans. C’est la durée de sa relation avec Maxime Chattam, l’un des auteurs de thrillers les plus lus en France, dont les romans se vendent régulièrement à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. Quinze ans de vie commune, deux enfants, une maison dans l’Oise, une existence construite à deux loin du tumulte parisien.

Faustine Bollaert et Maxime Chattam formaient, aux yeux du grand public, l’un de ces couples solides et discrets qui semblent imperméables aux tempêtes médiatiques. Lui, passionné par les univers sombres et les intrigues psychologiques. Elle, rayonnante derrière le micro, capable d’accueillir les confidences les plus intimes de ses invités avec une empathie sincère. Deux personnalités que tout semblait opposer en apparence, et que tout rapprochait dans la réalité de leur vie quotidienne.

La suite après cette vidéo

Ils s’étaient rencontrés dans les années 2000, à une époque où Faustine était encore loin d’être la figure incontournable du paysage audiovisuel qu’elle est devenue. Maxime Chattam, lui, était déjà en train de construire son empire littéraire, avec des bestsellers comme L’Âme du Mal ou In Tenebris qui avaient rapidement conquis un lectorat fidèle. Leur histoire avait débuté loin des flashs, dans une discrétion qui resterait leur marque de fabrique pendant toutes ces années.

Ensemble, ils avaient eu deux enfants, prénommés Milo et Paco, et avaient fait le choix de s’installer dans l’Oise, dans une grande propriété proche de Chantilly, loin de l’agitation de la capitale. Un choix de vie assumé, presque militant, comme si ce couple avait voulu protéger sa sphère privée des projecteurs permanents qui accompagnent toute célébrité médiatique. Pendant des années, ça avait fonctionné. Et puis, à l’été 2025, tout s’est arrêté.

La nouvelle de leur séparation avait filtré dans la presse people au cours des mois de juillet et août 2025. D’abord des rumeurs, puis des confirmations progressives, et enfin le magazine Voici qui avait apporté les premières informations détaillées sur les circonstances de cette rupture. Quinze ans d’une histoire commune qui prenaient fin, dans ce qui semblait être un accord mutuel et respectueux. Mais une fin, quand même. Et les fins font toujours mal, même quand elles se passent bien.

Une animatrice qui a toujours su parler de ce qui fait mal

Ce qui rend la trajectoire de Faustine Bollaert particulièrement émouvante dans ce contexte, c’est que toute sa carrière s’est construite autour des émotions humaines, des blessures intimes, des reconstructions difficiles. Depuis 2017, elle anime Ça commence aujourd’hui sur France 2, une émission qui reçoit des gens ordinaires pour raconter des histoires extraordinaires : des survivants, des gens qui ont traversé le deuil, la maladie, l’abandon, la violence, et qui en sont ressortis transformés.

Faustine Bollaert déprime, elle dévoile son plus grand complexe
France 2

Chaque jour, Faustine Bollaert s’assoit en face d’inconnus et les invite à se livrer sur ce qu’ils ont de plus fragile. Elle écoute, elle questionne, elle accompagne. Et elle le fait avec une sincérité désarmante qui tranche avec la superficialité qu’on prête parfois à la télévision de jour. Des millions de téléspectateurs ont suivi ces émissions, souvent les larmes aux yeux, touchés par ces récits de vie qui racontent avec une précision bouleversante ce que c’est que d’être humain et de surmonter l’adversité.

Mais il y avait quelque chose d’un peu vertigineux à imaginer cette femme, habituée à recueillir les confidences des autres sur leurs ruptures, leurs deuils, leurs reconstructions, se retrouver soudainement de l’autre côté du miroir. Face à sa propre séparation. Face à sa propre reconstruction. On ne pouvait s’empêcher de se demander : comment Faustine vit-elle ce qu’elle aide les autres à traverser depuis des années ? Est-ce que son expertise empathique lui sert de bouclier ou est-ce qu’elle rend les choses encore plus complexes ?

Faustine Bollaert @france2
Faustine Bollaert @france2

Elle avait d’ailleurs évoqué, dans des interviews accordées à plusieurs médias au cours de l’automne 2025, le fait que cette période lui avait appris beaucoup sur elle-même. Sans entrer dans les détails de sa rupture, elle avait confié dans les colonnes de Télé 7 Jours avoir opté pour un retour à Paris, ville où elle avait grandi, ville où elle se sentait portée par une énergie différente, ville où elle pouvait recommencer à zéro tout en restant elle-même. Un nouveau chapitre, disait-elle. Pas une page blanche — elle n’effaçait rien — mais un nouveau chapitre quand même.

Paris, la solitude et les rumeurs qui enflent

L’installation à Paris avait rapidement alimenté les colonnes des magazines people. Parce qu’une femme célèbre, fraîchement séparée après quinze ans de vie commune, qui débarque seule dans la capitale, ça fait forcément des étincelles dans les rédactions spécialisées. Les hypothèses avaient commencé à circuler dès l’automne 2025, d’abord de manière prudente, puis avec une insistance croissante.

Parmi les noms qui revenaient dans ces spéculations, celui de Gauthier Hourcade, directeur des programmes de RTL, avait été mentionné à plusieurs reprises. Un nom qui avait immédiatement titillé la curiosité des lecteurs de presse people : un homme du milieu audiovisuel, une animatrice star en pleine transition de vie, une possible histoire discrète dans les coulisses du PAF. Les ingrédients d’un roman sentimental médiatique qui n’attendait plus que sa confirmation officielle.

Sauf que Faustine Bollaert n’avait ni confirmé ni infirmé quoi que ce soit. Elle avait continué à alimenter ses réseaux sociaux avec des publications légères, des photos de son quotidien parisien, des petits moments de bonheur ordinaire qui ne donnaient pas vraiment de prise aux spéculations. Une sortie au cinéma par ici, un café du matin par là, quelques photos de ses enfants (toujours cadrées de manière à préserver leur anonymat), et une série de moments du quotidien qui dessinaient peu à peu le portrait d’une femme qui allait bien, ou du moins qui choisissait de montrer qu’elle allait bien.

Car c’est aussi ça, l’art de Faustine Bollaert sur les réseaux sociaux : elle partage sans se livrer totalement. Elle montre une fenêtre sur sa vie sans jamais ouvrir grand les rideaux. Ses abonnés ont l’impression de la connaître, de partager son quotidien, mais elle garde toujours une part de mystère, une zone protégée que les curieux n’atteindront jamais. C’est un équilibre délicat, et elle semble le maîtriser à la perfection.

Fasutine Bollaert

Mais à mesure que les semaines passaient, que Paris semblait l’avoir adoptée, que son émission continuait d’être un succès d’audience, une question revenait inlassablement dans les commentaires de ses publications et dans les discussions des fans sur les forums people : est-ce que Faustine Bollaert avait retrouvé quelqu’un ? Est-ce qu’il y avait quelqu’un, dans cet appartement parisien, qui partageait sa nouvelle vie ?

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Une femme qui construit sa nouvelle vie, pierre après pierre

Pour saisir ce que représente cette période dans la vie de Faustine Bollaert, il faut aussi comprendre qui elle est en dehors des plateaux de télévision. Née le 12 novembre 1980 à Paris, Faustine a grandi dans la capitale avant de se lancer dans une carrière audiovisuelle qui l’a conduite sur les antennes de diverses radios et chaînes de télévision. Elle avait notamment animé Le Mag sur TF1, participé à diverses émissions de divertissement, avant de trouver sa voie définitive avec Ça commence aujourd’hui sur France 2.

Ce qui distingue Faustine Bollaert de beaucoup de ses pairs dans le milieu audiovisuel, c’est cette capacité à créer une intimité authentique avec ses interlocuteurs. Dans un monde télévisuel souvent superficiel et formaté, elle a réussi à imposer un style à part entière : l’empathie vraie, l’écoute profonde, la capacité à créer un espace de confiance dans lequel des gens qui ne se sont jamais trouvés devant une caméra acceptent de se mettre à nu émotionnellement. C’est un talent rare, et il ne s’improvise pas.

Cette sensibilité, elle la revendique aussi dans sa vie personnelle. Elle a toujours été celle qui parle de ses enfants avec tendresse, qui évoque son quotidien avec une simplicité désarmante, qui refuse de jouer un personnage sur les réseaux sociaux. Et c’est précisément pour ça que lorsqu’elle publie quelque chose sur Instagram, ses abonnés y accordent une attention particulière. Parce qu’ils savent que ce qu’elle partage, même si c’est léger, même si c’est drôle, dit toujours quelque chose de vrai sur elle.

L’automne et l’hiver 2025-2026 avaient donc été des mois de reconstruction silencieuse. Des mois pendant lesquels Faustine avait continué à travailler, à enregistrer son émission, à accueillir des invités touchants, à faire ce qu’elle fait mieux que quiconque : être présente pour les autres. Mais en coulisses, dans l’intimité de ce nouvel appartement parisien, une autre histoire se jouait. Une histoire de solitude apprivoisée, de nouvelle routine installée, et d’un compagnon qui avait fait irruption dans sa vie d’une manière tout à fait imprévue.

Un compagnon dont elle n’avait encore rien dit publiquement. Un compagnon dont l’existence même dans sa vie allait, le dimanche 15 mars 2026, provoquer un sourire sur des milliers de visages. Mais avant de découvrir de qui il s’agit, il faut comprendre dans quel état d’esprit se trouvait Faustine ce matin-là, et pourquoi cette publication a résonné si fort.

Maxime Chattam, de son côté : le divorce le plus poli du PAF

Pendant que Faustine réinventait sa vie parisienne, Maxime Chattam, lui, avait continué d’avancer sur sa propre trajectoire. L’auteur de thrillers n’avait pas non plus disparu des écrans radars. Fidèle à une cadence d’écriture qui lui a permis de devenir l’un des auteurs français les plus lus de sa génération, il avait poursuivi ses projets littéraires, accordé des interviews sur son travail, et semblé traverser cette période de séparation avec le même calme apparent que son ancienne compagne.

Ce qui avait frappé les observateurs, c’est la totale absence de guerre froide médiatique entre eux. Pas de règlements de comptes publics, pas de sorties malheureuses dans des émissions de plateau, pas de sous-entendus désobligeants glissés dans des interviews. Maxime Chattam et Faustine Bollaert avaient choisi une voie que bien des ex-couples médiatiques auraient du mal à tenir : la dignité absolue, le respect mutuel affiché, la co-parentalité apaisée.

Selon les informations relayées par le magazine Voici dès juillet 2025, les deux ex-partenaires seraient restés en très bons termes malgré la fin de leur histoire sentimentale. Mieux : ils auraient rapidement trouvé un mode de fonctionnement efficace pour leurs deux enfants, Milo et Paco, s’organisant ensemble pour assurer une continuité familiale rassurante malgré la séparation. Un modèle de rupture adulte et bienveillante qui avait été salué par de nombreux internautes, parfois épuisés par les drames télévisés de certaines séparations médiatiques.

Cette réalité-là — deux parents séparés qui continuent de mettre leurs enfants en premier — avait profondément marqué l’image publique de Faustine pendant ces mois de transition. Elle n’était pas la femme brisée par une rupture. Elle n’était pas la victime d’une histoire mal terminée. Elle était quelqu’un qui traversait une épreuve de vie avec une grâce certaine, et qui choisissait de le faire sans en faire un spectacle. Et pourtant, sous cette surface sereine, on devinait bien une femme qui cherchait aussi, simplement, à ne plus être seule.

Les signes qui s’accumulent sur les réseaux

Dans les semaines précédant ce fameux dimanche de mars 2026, les abonnés les plus attentifs de Faustine Bollaert avaient remarqué quelques indices intrigants sur son compte Instagram. Des petits détails qui, pris séparément, ne signifiaient pas grand-chose, mais qui, accumulés, racontaient une histoire.

Il y avait d’abord ces stories du matin, de plus en plus régulières, dans lesquelles on la voyait dans son appartement parisien avec l’air d’une femme qui s’est levée de bonne humeur sans raison particulière. Des cafés qui fumaient. Des lumières matinales qui filtraient à travers des rideaux. Une atmosphère de douceur domestique qui tranchait avec l’image de l’animatrice professionnelle et efficace qu’on connaissait à l’écran.

Il y avait aussi ces photos de promenades dans Paris, des rues du Marais ou des bords de Seine, avec des légendes légères et amusantes. Faustine semblait redécouvrir sa ville natale avec les yeux d’une touriste, s’émerveillant de détails qu’on ne voit plus quand on a grandi quelque part. Paris la rattrapait, Paris la consolait, Paris lui offrait ce que la campagne de l’Oise ne pouvait plus lui donner : l’anonymat dans la foule, le bruit qui efface le silence, l’énergie collective d’une ville qui ne s’arrête jamais.

Et puis, progressivement, des indices encore plus précis avaient commencé à apparaître. Des références à des promenades matinales. Des mentions d’un quotidien légèrement chamboulé par une présence nouvelle. Des emojis chiens glissés dans des légendes en apparence anodines. Rien de confirmé, rien de définitif. Mais assez pour que les plus perspicaces de ses abonnés commencent à mettre des pièces ensemble. Quelque chose avait changé dans la vie de Faustine Bollaert, et ce quelque chose semblait lui faire beaucoup de bien.

Voir cette publication sur Instagram

Le dimanche matin, la photo et la révélation

Ce dimanche 15 mars 2026, au réveil, Faustine Bollaert avait donc décidé de lever le voile. Ou plutôt : de soulever la couette. Parce que c’est bien de là que vient cette photo qui a fait le tour de la toile en quelques heures. Une image prise depuis son lit, dans la lumière douce d’un matin de printemps parisien, qui montrait enfin ce compagnon dont ses abonnés attendaient des nouvelles depuis des mois.

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Et là, surprise. Pas de prétendant mystérieux. Pas de nouveau compagnon aux traits fins et au regard ténébreux. Pas de confirmation des rumeurs sur Gauthier Hourcade ni d’aucun autre homme que la presse people avait tenté de lui associer ces derniers mois. Non. Sur la photo publiée par Faustine Bollaert ce dimanche matin de mars, le compagnon qui partage son lit n’est pas un être humain : c’est Phoebe, son adorable Cavalier King Charles.

Phoebe. Une petite boule de poils aux oreilles soyeuses, aux yeux ronds et expressifs, au pelage roux et blanc caractéristique de cette race de chiens réputée pour son tempérament doux et affectueux. Une petite créature qui, à en juger par sa position parfaitement installée sous la couette, avait visiblement compris depuis longtemps qu’elle était chez elle dans ce lit parisien et qu’elle n’avait aucune intention d’en partir.

Sur l’image, Faustine Bollaert apparaît blottie aux côtés de sa chienne, les deux profitant de ce moment suspendu d’un dimanche matin où rien n’oblige à se lever. La légèreté de la scène est désarmante. La tendresse qui s’en dégage est immédiate. Et la légende que l’animatrice a choisie d’accompagner cette photo est, comme souvent chez elle, parfaitement dosée entre humour et autodérision : « Quand Phoebe se demande ce qu’elle fout dans mon lit un dimanche matin !! »

En quelques mots, Faustine avait tout dit. La complicité avec son animal, le plaisir de ces petits matins paresseux, et surtout cette capacité à se moquer gentiment d’elle-même, à prendre avec légèreté une situation qui aurait pu être chargée d’une mélancolie bien compréhensible. Parce qu’une femme qui se réveille le dimanche matin avec son chien plutôt qu’avec un partenaire, ça pourrait être triste. Mais quand c’est Faustine Bollaert qui le raconte, avec cet humour pince-sans-rire et cette tendresse évidente pour sa petite Phoebe, ça devient soudainement exactement ce qu’est la vie : imparfaite, douce, et parfois très drôle.

Phoebe, la cavalière qui a conquis les abonnés

La réaction des abonnés de Faustine ne s’était pas fait attendre. En quelques heures, la publication avait cumulé des milliers de likes et une avalanche de commentaires enthousiastes. Parce que les photos de chiens, surtout quand ce sont des Cavalier King Charles aussi photogéniques que Phoebe, font toujours leur effet sur les réseaux sociaux. Mais la réaction avait été amplifié par quelque chose de plus profond : l’affection sincère que le public porte à Faustine Bollaert.

Les commentaires mêlaient attendrissement et humour, exactement dans l’esprit de la publication elle-même. Beaucoup de abonnés avaient reconnu dans cette scène une situation familière, ce moment universel où l’animal de compagnie prend progressivement plus de place que prévu dans le lit, le canapé, la vie quotidienne, jusqu’à devenir un personnage à part entière de l’histoire familiale. D’autres avaient simplement exprimé leur joie de voir Faustine souriante, sereine, manifestement bien dans ce nouveau quotidien parisien.

Ce n’était pas la première fois que Phoebe apparaissait dans les publications de l’animatrice. La petite chienne avait déjà eu droit à quelques apparitions sur le compte Instagram de sa maîtresse depuis l’installation à Paris, mais jamais avec autant d’emphase, jamais dans une mise en scène aussi intimiste. Cette photo du dimanche matin ressemblait à une officialisation : Phoebe n’était pas juste le chien de la famille. Phoebe était devenue la colocataire, la confidente à quatre pattes, la présence rassurante dans ce nouveau chapitre de vie.

Le Cavalier King Charles est d’ailleurs une race particulièrement bien choisie pour ce rôle. Ces chiens sont réputés pour leur capacité à détecter les émotions de leurs propriétaires, pour leur tempérament doux et adaptable, pour leur besoin de contact physique et de proximité. Ce sont des chiens de compagnie dans le sens le plus noble du terme : ils ne font pas que vivre avec vous, ils vivent pour vous, attentifs à votre humeur, réconfortants dans les moments difficiles, joyeux dans les moments heureux. Pour quelqu’un qui traversait une période de transition et de reconstruction, il était difficile d’imaginer meilleur compagnon.

Ce que cette photo dit vraiment de Faustine aujourd’hui

Au-delà du sourire et de l’attendrissement, il y a dans cette publication quelque chose de plus substantiel à lire. Une femme qui, quelques mois après une séparation médiatisée après quinze ans de vie commune, est capable de se photographier le dimanche matin dans son lit avec son chien et d’en faire quelque chose de léger, de drôle, de partageable, dit beaucoup sur son état d’esprit réel.

faustine bollaert

Elle aurait pu ne rien publier ce matin-là. Elle aurait pu choisir la discrétion absolue, se murer dans le silence de cette nouvelle vie parisienne et ne laisser filtrer que le strict minimum. Beaucoup de célébrités font ce choix après une rupture médiatisée : elles disparaissent des radars personnels, ne montrent que leur vie professionnelle, et attendent que l’orage passe. Faustine a fait l’inverse. Elle a choisi de montrer sa vie, avec sa légèreté, avec ses petits bonheurs ordinaires, avec son chien installé à la place qu’occupait autrefois quelqu’un d’autre.

Ce geste-là, anodin en apparence, est en réalité un message fort. Il dit : je vais bien. Il dit : ma vie a changé mais elle est belle quand même. Il dit : je suis capable de rire de ma propre solitude plutôt que d’en avoir honte. Et dans une société qui a du mal à regarder en face la solitude des femmes, surtout des femmes publiques, surtout des femmes de plus de quarante ans, ce message-là a une résonance particulière.

Nombreux sont les internautes qui ont réagi en faisant le parallèle avec ce que Faustine fait dans Ça commence aujourd’hui : accueillir des gens qui ont traversé des épreuves et qui choisissent d’en parler, non pas pour se victimiser, mais pour avancer, pour témoigner, pour montrer que la vie continue et qu’elle peut même être belle après le chaos. La présentatrice qui aide les autres à se reconstruire est aussi en train de se reconstruire elle-même. Et elle le fait avec la même dignité, la même légèreté, la même capacité à trouver de la grâce dans les petits moments que ceux qu’elle accompagne à l’écran depuis des années.

faustine bollaert fin de son couple avec maxime chattam
© Capture d’écran ça commence aujourd’hui

Une séparation qui s’est passée dans la dignité

Il faut aussi saluer, à nouveau, la manière dont cette séparation s’est déroulée publiquement. Dans un pays friand de drames sentimentaux médiatisés, où certaines ruptures de célébrités donnent lieu à des semaines de rebondissements, de révélations fracassantes et de règlements de comptes en direct dans des émissions de plateau, Faustine Bollaert et Maxime Chattam ont offert un contre-exemple rare et précieux.

Pas un mot de trop de part et d’autre. Pas une interview destinée à prendre l’autre en défaut. Pas une publication Instagram à double sens calculée pour alimenter les rumeurs. Juste deux adultes qui ont décidé que leur histoire méritait de se terminer avec le même respect qu’elle avait connu pendant quinze ans. Et qui ont mis leurs enfants au centre de leurs priorités sans jamais les utiliser comme arguments dans une guerre médiatique qui n’a pas eu lieu.

Maxime Chattam, de son côté, avait continué à parler de son travail, de ses romans, de ses projets littéraires, avec la même passion tranquille qu’on lui connaît. Aucune allusion à la séparation dans ses prises de parole publiques, aucun signe de rancœur ou d’amertume décelable. Les deux personnalités semblaient avoir conclu un pacte tacite : leur vie amoureuse passée leur appartient, elle ne se soldera pas en spectacle public.

Cette élégance collective avait été remarquée et saluée par de nombreux observateurs des médias. Dans un écosystème people souvent prompt à l’excès et au drama, la sobriété de Faustine et Maxime avait quelque chose de presque radical. Comme si ces deux-là avaient décidé, ensemble, que la fin de leur histoire serait à l’image de toute leur relation : discrète, respectueuse, et préservée des regards.

Et maintenant : la vie qui continue

Alors, que faut-il retenir de cette publication Instagram du dimanche 15 mars 2026 ? D’abord, une évidence : Faustine Bollaert va bien. Mieux que bien, sans doute. Paris l’a accueillie, son émission continue de rencontrer son public, ses enfants grandissent bien entourés, et Phoebe, sa petite Cavalier King Charles adorée, veille sur ses nuits parisiennes avec une dévotion à quatre pattes qui n’a rien à envier à celle des êtres humains.

Ensuite, cette photo dit quelque chose d’important sur la manière dont Faustine Bollaert traverse ce moment de sa vie. Elle ne cherche pas à remplir immédiatement le vide laissé par la fin d’une longue relation. Elle ne se précipite pas vers une nouvelle histoire pour éviter d’être confrontée à elle-même. Elle prend le temps. Elle savoure le dimanche matin sous la couette avec Phoebe. Elle réapprend à se retrouver seule, et visiblement, cette solitude-là n’est pas pesante. Elle est choisie, légère, habitée par les gens qu’elle aime et par cette petite chienne qui a l’air de trouver son lit particulièrement confortable.

Quant aux rumeurs qui continuaient de circuler sur un possible nouveau compagnon, Faustine avait, avec cette seule publication, répondu à tout le monde d’un geste élégant. Non pas en niant, non pas en confirmant, mais en offrant une autre version de la réalité : une version dans laquelle le bonheur ne passe pas forcément par une nouvelle relation, dans laquelle une femme seule avec son chien un dimanche matin peut être l’image d’une vie qui se construit, et pas d’une vie qui manque.

faustine bollaert fin de son couple avec maxime chattam
©DR

Ses abonnés, en tout cas, avaient reçu le message. Les milliers de réactions positives, les commentaires affectueux, les partages enthousiastes avaient dit mieux que n’importe quelle analyse ce que cette photo avait produit chez ceux qui suivent Faustine depuis des années : un sourire. Franc, sincère, chaleureux. Le genre de sourire qu’on réserve aux gens qu’on aime et dont on est heureux de voir qu’ils vont bien malgré les épreuves.

Et dans la vie d’une animatrice qui a consacré sa carrière à provoquer ces sourires-là chez des millions de téléspectateurs, c’est peut-être la plus belle des récompenses. Faustine Bollaert avance. Phoebe à ses côtés, Paris à ses pieds, et l’avenir devant elle.

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