Laeticia Hallyday bientôt reniée par ses filles ? « Elles ne lui pardonneront jamais… »
Une déclaration qui glace le sang
Ces dernières semaines, une rumeur persistante agite le petit monde des people français. Deux jeunes femmes, pourtant très proches de leur mère, seraient sur le point de lui tourner définitivement le dos. Une source proche de la famille lâche cette phrase terrible : « Elles ne lui pardonneront jamais… »
De qui parle-t-on exactement ? D’une mère connue de tous les Français. D’une femme qui a traversé des tempêtes médiatiques comme peu de personnalités en ont connu. Et de deux filles adoptées au bout du monde, élevées sous les projecteurs, aujourd’hui devenues de jeunes adultes avec leurs propres convictions.
Le conflit qui couve serait lié à une décision récente, jugée impardonnable par les deux sœurs. Une décision qui toucherait directement à la mémoire de leur père, disparu il y a maintenant plusieurs années. Et le mot « trahison » revient dans toutes les bouches.
Pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut remonter le fil d’une histoire familiale parsemée de brouilles, de réconciliations et de coups de théâtre. Car cette famille, plus que toute autre, semble condamnée à rejouer éternellement le même drame. Accrochez-vous, la suite est édifiante.

Le jour où tout a commencé
Au printemps 1994, les Français découvrent le visage de la jeune dulcinée de Johnny Hallyday. Elle a à peine vingt ans. Lui est une légende vivante de la chanson française. La différence d’âge entre les tourtereaux fait immédiatement grincer des dents.
À l’époque, personne ne donne cher de cette relation. Les tabloïds parient sur une amourette passagère. Les proches du Taulier regardent cette nouvelle venue avec un mélange de curiosité et de méfiance. Certains sont carrément hostiles.
Mais la jeune femme s’accroche. Elle s’installe dans la vie du rockeur avec une détermination qui impressionne autant qu’elle dérange. En quelques mois, elle devient indissociable de l’univers de Johnny. Et c’est précisément ce qui va poser problème.
Car très vite, le comportement de l’épouse du chanteur avec les amis proches crée des frictions. Des invitations qui ne sont plus envoyées. Des coups de fil qui restent sans réponse. Des dîners où certains habitués ne sont plus les bienvenus.
Puis, des années plus tard, l’emballement médiatique autour de l’héritage défraie la chronique pendant deux longues années. Voulant mettre fin aux rumeurs, la veuve tient à se justifier ainsi : « Il y a eu des abandons, des lâchetés et des trahisons.«
On va tout vous raconter dans les moindres détails. Car ce récent conflit avec ses propres filles ne surgit pas de nulle part. Il est le dernier épisode d’une longue série de brouilles qui, mises bout à bout, dessinent un schéma troublant.
Un cercle d’amis qui se réduit comme peau de chagrin
Avant de plonger dans le cœur du drame familial actuel, il faut comprendre un phénomène que les proches de Johnny ont observé pendant des années. Un à un, les fidèles du Taulier ont été écartés. Comme si un tri impitoyable avait été opéré autour de l’idole des jeunes.
Ce phénomène n’est pas anodin. Il explique en grande partie pourquoi, aujourd’hui, les deux filles adoptives se retrouvent face à un dilemme déchirant. Car elles ont grandi en voyant les amis de leur père disparaître du paysage, les uns après les autres.
Et chaque fois, la même question revenait : qui avait décidé de couper les ponts ? Le rockeur lui-même ? Ou celle qui partageait sa vie et qui, progressivement, avait pris le contrôle de son entourage ?

Michel Sardou : une blague qui a tout fait basculer
Parmi les amitiés brisées, celle avec Michel Sardou reste l’une des plus douloureuses. Les deux hommes se connaissaient depuis des décennies. Ils partageaient cette passion dévorante pour la scène, cette fraternité forgée dans les coulisses des plus grandes salles de France.
Sardou et Johnny, c’était une amitié virile, sans chichis. Ils aimaient se retrouver, plaisanter, refaire le monde autour d’un bon repas. Deux monstres sacrés qui se respectaient profondément, malgré des univers musicaux très différents.
Mais lors de l’anniversaire de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, tout bascule. Sardou, fidèle à son humour parfois grinçant, veut taquiner son ami sur sa récente acquisition d’un chalet en Suisse.
Il lance cette phrase qui va tout détruire : « Maintenant qu’il a un chalet à Gstaad, Hallyday va pouvoir mettre ses Vietcongs sur des skis. » Une référence aux origines vietnamiennes des filles adoptives du couple. Selon Sardou, ce n’est certes pas « drôle », mais certainement pas « méchant ».
Le problème, c’est que Johnny ne l’entend pas de cette oreille. Révolté par le caractère cruel de cette boutade, il estime que son meilleur ami « se moque de ses filles adorées ». La réaction est immédiate et sans appel.
Après cette triste improvisation, le chanteur de La Maladie d’amour n’a pas eu l’occasion de s’expliquer. Et encore moins de dire au revoir à son ami. Sardou portera cette culpabilité jusqu’au bout. Dépité, il demeure convaincu qu’ils se retrouveront au ciel.
Mais une question taraude les observateurs : est-ce vraiment Johnny qui a pris la décision de couper les ponts ? Ou quelqu’un d’autre a-t-il soufflé cette rupture à l’oreille du rockeur ? La réponse, vous allez la découvrir au fil de ces témoignages accablants.

Eddy Mitchell : l’ami de toujours qui n’a pas été convié aux funérailles
Si la brouille avec Sardou peut s’expliquer par une maladresse, celle avec Eddy Mitchell est d’une tout autre nature. Ici, pas de blague douteuse. Pas de mot de travers. Juste une tension sourde qui a fini par exploser dans les derniers mois de vie de Johnny.
Quelques mois avant sa mort, le Taulier entame une tournée mythique avec ses deux complices de toujours : Jacques Dutronc et Eddy Mitchell. Les « Vieilles Canailles », comme ils se surnomment eux-mêmes. Trois icônes du rock français réunies sur scène pour ce qui sera, sans que personne ne le sache encore, un dernier tour de piste.
Ce que les fans ignorent, c’est qu’en coulisses, le torchon brûle. Entre deux tubes, l’idole des jeunes ne quitte pas son caisson à oxygène. Son état de santé se dégrade de manière alarmante. Et le chanteur de La Dernière Séance s’inquiète sincèrement pour son ami.
Mais ses tentatives pour alerter l’entourage se heurtent à un mur. On lui fait comprendre que ses remarques ne sont pas les bienvenues. Que la situation est « sous contrôle ». Que Johnny est entre de bonnes mains.

La suite est d’une brutalité inouïe. Eddy Mitchell, l’un des plus vieux compagnons de route de Johnny, n’est pas convié aux funérailles. Pas d’invitation à La Madeleine. Pas de place réservée parmi les proches. Pour un homme qui a partagé des milliers d’heures de scène avec le défunt, l’affront est insupportable.
Et quand il apprend qu’un projet d’exposition est organisé, il ne mâche pas ses mots : « Sans moi… C’est son ex qui s’occupe de ça. Le temps estompe les choses, mais chacun reste sur ses positions. »
Le message est clair. Pour Eddy Mitchell, la responsable de cette mise à l’écart a un visage. Et ce visage, c’est celui de la femme qui contrôlait l’accès à Johnny comme un cerbère gardant les portes d’un palais.
Jean-Jacques Debout : « Je me demandais comment il faisait pour la supporter »
Jean-Jacques Debout connaissait Johnny depuis les tout débuts. Le compositeur avait été aux premières loges de chacune des unions du rockeur. Sylvie Vartan, Nathalie Baye… Il avait tout vu, tout vécu, avec la loyauté d’un ami fidèle.

Mais quand Johnny passe la bague au doigt à la fille d’André Boudou, quelque chose change. Debout prend immédiatement ses distances. Et sa franchise légendaire fait le reste.
« Je me demandais ce qu’il trouvait à cette jeune femme, et parfois, je me demandais comment il faisait pour la supporter. » Des mots d’une violence rare, prononcés par un homme qui n’avait jamais critiqué les choix sentimentaux de son ami auparavant.
Ce témoignage est d’autant plus significatif qu’il émane d’un homme mesuré et respecté dans le milieu. Debout n’est pas un provocateur. Il ne cherche pas la lumière médiatique. S’il s’exprime aussi crûment, c’est que son exaspération a atteint un point de non-retour.
Chantal Goya : éjectée du cercle après des décennies de fidélité
Même son de cloche du côté de la muse de Jean-Jacques Debout. Chantal Goya, la reine des spectacles pour enfants, était une habituée de l’univers de Johnny. Des souvenirs avec lui, elle en avait plein la tête et plein le cœur.

Fière d’avoir été invitée « à tous les anniversaires de Johnny depuis ses 16 ans », elle déplore amèrement que la nouvelle épouse ne respecte pas cette tradition. Du jour au lendemain, les invitations cessent. Les appels restent sans réponse.
Pire encore, lors des rares occasions où elle croise le couple, Chantal Goya ne se sent pas à l’aise avec les « nouveaux amis » qui ont remplacé les anciens. Un nouveau cercle s’est formé autour de Johnny. Plus jeune, plus people, plus clinquant. Et dans ce nouveau monde, les vieux fidèles n’ont plus leur place.
Pour les deux filles adoptives, ce schéma de mise à l’écart résonnera des années plus tard d’une manière particulièrement douloureuse. Car elles commenceront à se demander si leur mère n’applique pas la même stratégie… avec elles.
Yves Reiner : quand les femmes sont responsables de l’éloignement
Le cas d’Yves Reiner est peut-être le plus révélateur de tous. L’acteur, célèbre pour son rôle dans Commissaire Moulin, était l’un des amis les plus proches de Johnny. Pas un ami de circonstance. Un vrai ami, de ceux qui décrochent le téléphone à trois heures du matin.

Mais un jour, tout s’arrête. Et la raison est d’une clarté aveuglante. « Un jour Johnny m’a dit : ‘Yves, tu peux venir quand tu veux à Los Angeles mais tout seul.’ À partir de ce moment-là, c’était cassé et je ne l’ai plus appelé. »
« Tout seul. » Deux mots qui en disent long. La femme de Reiner n’était plus la bienvenue. Une querelle entre les femmes aurait été responsable de cette fracture. Mais concrètement, c’est bien Johnny qui transmet l’ultimatum. Ou plutôt, c’est Johnny qui relaie la décision de quelqu’un d’autre.
À l’instar de quelques people, Yves Reiner critique ouvertement les obsèques organisées à La Madeleine. Selon lui, il s’agissait d’un « show ou d’un concert bidon ». Des mots terribles pour un hommage censé être intime et sincère.
Lors de la seconde partie organisée à Saint-Barth, il met cartes sur table avec la veuve : « Il est enterré à côté de chez moi, j’ai 5 km à faire en bagnole pour aller le voir. » Une manière de dire : même dans la mort, vous ne m’empêcherez pas d’être près de mon ami.

Parrains et marraines : la purge qui en dit long
Si les amitiés de Johnny ont été systématiquement décimées, il y a un épisode encore plus troublant. Un épisode qui concerne directement les deux filles adoptives. Et qui, rétrospectivement, prend une résonance particulièrement glaçante au regard du conflit actuel.
Interrogée sur ses parrains et marraines, Joy fait une confidence qui surprend tout le monde : « Avant, j’avais un autre parrain, Jean-Claude Darmon, et Jade une autre marraine, Luana Belmondo, mais on a dû changer parce qu’ils nous ont laissé tomber. »
« On a dû changer. » La formulation est intéressante. Qui est ce « on » ? Les filles elles-mêmes ? Ou leur mère, qui a décidé unilatéralement de remplacer les parrains et marraines comme on change de décoration dans un salon ?
Car la version des intéressés est radicalement différente. Et elle jette une lumière crue sur les méthodes de celle qui orchestre la vie familiale d’une main de fer.
Luana Belmondo : « J’ai appris par la presse que Jade n’était plus ma filleule »
L’ex-bru de Jean-Paul Belmondo est visiblement meurtrie par la décision. Sur son compte Instagram, elle publie un message énigmatique mais lourd de sens : « Ne te venge jamais. Assieds-toi et attends, les personnes qui t’ont blessé normalement se détruisent entre elles. »

Puis, face aux journalistes de Gala, elle se confie avec une dignité qui force le respect : « J’ai appris par la presse que Jade n’était plus ma filleule. Mais elle reste dans mon cœur. La vie en a décidé ainsi. Le respect du choix de l’autre a pris le dessus. La résilience reste la seule façon d’accepter. »
« J’ai appris par la presse. » Cette phrase est terrible. Elle signifie que Luana Belmondo n’a même pas eu droit à un coup de téléphone. Pas une explication. Pas un mot d’adieu. Juste un article dans un magazine.
Pour une marraine, être destituée de cette manière est d’une violence inouïe. Surtout quand on sait que Luana avait tissé un lien sincère avec sa filleule. Un lien que personne ne lui avait demandé de rompre.
Ce schéma – couper les ponts sans explication, laisser l’autre apprendre la nouvelle par les médias – est un schéma que les deux filles adoptives connaissent par cœur. Car elles l’ont vu se répéter inlassablement tout au long de leur enfance. Et aujourd’hui, elles se demandent si elles ne sont pas en train de vivre la même chose à leur tour.
Bernard Montiel : du mépris à la réconciliation
Si les témoignages précédents sont accablants, celui de Bernard Montiel est peut-être le plus explosif. Car le chroniqueur de TPMP, ami intime de Brigitte Macron, n’a jamais eu sa langue dans sa poche. Et quand il décide de régler ses comptes, il ne fait pas dans la dentelle.

Agacé par ce qu’il considère comme des larmes de crocodile, il ironise sans pitié : « Je vais lui décerner le César de la meilleure actrice (…) Déjà, elle n’a pas la même voix dans la vie. »
L’accusation est limpide. Selon Montiel, la veuve de Johnny joue un rôle devant les caméras. Sa voix douce et fragile serait une construction médiatique. En privé, la réalité serait tout autre. Une femme autoritaire, calculatrice, qui maîtrise son image à la perfection.
Pourtant, le chroniqueur reconnaît qu’il l’a connue avant cette métamorphose. « Quand je l’ai connue au début, c’était une fille adorable, qui a eu beaucoup de mal à s’intégrer dans la vie de Johnny. C’était vraiment un petit bébé (…) Elle a été extrêmement mignonne, gentille et puis, heureusement, elle est devenue une femme. »
« Heureusement, elle est devenue une femme. » La formule est à double tranchant. Devenir une femme, oui. Mais quel genre de femme ? C’est toute la question que se posent aujourd’hui ceux qui l’ont vue évoluer au fil des années.
Car la rupture avec Montiel intervient au moment le plus sensible : quand la veuve décide de déshériter David et Laura. Pour le chroniqueur de TPMP, c’est la goutte d’eau. Il en a littéralement la nausée.

Quelques années plus tard, pourtant, ils vont enterrer la hache de guerre. Contre toute attente, c’est Montiel qui fait le premier pas. Il se présente devant elle en se disant : « Soit elle vomit, me gifle ou s’évanouit. »
Émue aux larmes par sa démarche, elle décide de lui donner une seconde chance. Mais cette réconciliation illustre paradoxalement le pouvoir qu’elle exerce sur son entourage. C’est elle qui pardonne. C’est elle qui accepte ou refuse. Le rapport de force est toujours en sa faveur.
Et c’est précisément ce rapport de force qui, des années plus tard, va se retourner contre elle. Car ses propres filles, devenues adultes, ne sont plus disposées à jouer selon ses règles.
Le tsunami de l’héritage : David et Laura contre la veuve
Pour comprendre le conflit actuel entre la mère et ses filles, il faut impérativement revenir sur l’épisode le plus douloureux de la saga Hallyday. Celui qui a déchiré la France en deux camps. Celui qui a transformé un deuil familial en feuilleton judiciaire.
La transition est toute trouvée. Car les deux filles adoptives ont vécu ce conflit de l’intérieur. Elles étaient aux premières loges quand les avocats s’affrontaient. Quand les médias tiraient à boulets rouges. Quand leur mère, effondrée, pleurait toutes les larmes de son corps devant les caméras.
La veuve balaye d’un revers de la main toute accusation de jalousie envers les enfants aînés : « Je leur ai donné beaucoup d’amour, de bienveillance, de compréhension. » Mais les faits racontent une histoire bien différente.
David Hallyday : l’éclat au chevet de son père mourant
En 2009, Johnny est très malade. Hospitalisé au Cedar-Sinai de Los Angeles, il tombe dans le coma. L’état du rockeur est si critique que personne ne sait s’il va s’en sortir. Ses proches accourent de partout.

Du propre aveu du biographe de Johnny, la scène dans les couloirs de l’hôpital est pathétique : « Dans les couloirs du Cedar-Sinai, tout le monde essayait de démontrer son importance. C’était à qui aurait le leadership. »
David est là, bien sûr. Triste, mais aussi nerveux. Très nerveux. Car ce qu’il observe le révolte. Selon lui, la femme de son père « voulait faire du gossip et du people autour de cet événement ». Alors que Johnny se bat entre la vie et la mort, elle serait préoccupée par son image médiatique.
La tension monte crescendo jusqu’à un éclat retentissant. David finit par s’exclamer : « Mon père est en train de mourir et tu te pavanes ! » Des mots d’une brutalité inouïe, prononcés sous le coup de la douleur et de la rage.
Le résultat est dévastateur. À son réveil, Johnny prend une décision fracassante : ne plus adresser la parole à son fils. David est banni. Éjecté du cercle. Comme Sardou avant lui. Comme Mitchell. Comme tous les autres.
Pourtant, quand la veuve évoque sa relation avec le fils aîné, elle se montre étonnamment enjouée : « J’ai aimé David tellement fort. Il est plus grand que moi, mais très fort. » Des mots doux qui contrastent violemment avec la réalité des faits.
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Laura Smet : la fille que Johnny adorait et que sa femme redoutait
Si la relation avec David est compliquée, celle avec Laura Smet est carrément explosive. Car Laura, c’est la chair de la chair de Johnny. Cette fille lui ressemblait tant – dans ses excès, dans sa fragilité, dans sa passion dévorante – que le lien entre eux était d’une intensité hors du commun.
Et c’est précisément cette intensité qui posait problème. Le biographe de Johnny met les choses au point : gérer les disputes entre les deux femmes de sa vie était une mission quasi impossible. Comment départager « Laura, cette fille qui lui ressemblait tant, et sa femme dont les bouderies sont connues de tous » ?

De l’avis de l’impresario Dominique Besnehard, la responsabilité est claire : « À l’adolescence et même plus tard dans sa vie de jeune adulte, la jalousie de Laeticia compliquait les rapports et le lien entre la fragile Laura et son père. »
La jalousie. Le mot est lâché. Pas par un ennemi. Pas par un rival. Par un professionnel du spectacle qui connaît intimement les rouages de cette famille. Un homme qui n’a aucun intérêt personnel dans cette guerre.
Forcée de briser le silence, la veuve rappelle le comportement compliqué de la fille de Nathalie Baye : « Laura a eu une adolescence très violente. Elle a fait des bêtises, insinué des choses. Il y a eu plusieurs tentatives de nous monter les uns contre les autres. Ça a été très dur à vivre pour mon mari. Il en pleurait parfois. »

Lassée d’être considérée comme la méchante de l’histoire, elle précise à qui veut la croire qu’elle a rendu visite à Laura tous les jours pendant son internement à Sainte-Anne. Un geste de compassion qui, selon elle, prouve la sincérité de son attachement.
Mais pour les observateurs, cette défense ne tient pas. Car le problème n’est pas ce que la veuve a fait pour Laura dans les moments difficiles. Le problème, c’est ce qu’elle a fait contre elle quand les choses allaient bien. Et la suite va le prouver de manière spectaculaire.
2018 : l’année où tout vole en éclats
Le 5 décembre 2017, Johnny Hallyday s’éteint à son domicile de Marnes-la-Coquette. La France entière est en deuil. Des millions de personnes pleurent leur idole. Mais derrière les larmes et les hommages, une bombe à retardement est enclenchée.

Trois jours après l’hommage national, les proches se retrouvent à Saint-Barth pour une cérémonie plus intime. Mais déjà, les fissures sont visibles. David et Laura commencent à prendre leurs distances.
Le voyage ne se fait pas en compagnie de la veuve et de ses filles adoptives. Hors de question, également, d’aller au repas organisé dans le havre de paix du Taulier. Les deux clans se forment. La guerre est déclarée, même si personne ne le dit encore à voix haute.
Ce que David et Laura découvrent dans les semaines qui suivent les met dans une rage folle. Le testament de Johnny, rédigé selon le droit californien, les déshérite purement et simplement. L’intégralité de la fortune du rockeur revient à sa veuve et à ses deux filles adoptives.
Pour les enfants biologiques, c’est un coup de massue. Non seulement ils perdent leur père, mais ils découvrent que celui-ci – ou plutôt, selon eux, celle qui contrôlait sa vie – a décidé de les effacer de l’héritage.

En février 2018, Laura Smet prend sa plus belle plume et écrit une bouleversante lettre post-mortem à son père. Les mots sont d’une intensité déchirante. Elle y exprime sa douleur, son incompréhension, son sentiment d’avoir été trahie par-delà la mort.
Dès le lendemain de cette missive glaçante, elle annonce publiquement qu’elle va se battre pour obtenir gain de cause. La bataille judiciaire est lancée. Et elle va durer des mois, des années, empoisonnant chaque jour un peu plus les relations familiales.

Deux mois plus tard, la veuve riposte. Dans un numéro collector du Point, elle précise qu’elle est en mesure de « pardonner » à Laura et David, à la seule condition qu’ils arrêtent de la « rouer de coups ».
« Rouer de coups. » L’expression est forte. Exagérée ? C’est tout le débat. Car si la veuve se présente comme une victime, David et Laura estiment que c’est exactement l’inverse. Que c’est eux qu’on a dépouillés. Que c’est eux qu’on a humiliés.

Mi-octobre, la veuve ne cache plus son amertume. Face à Anne-Claire Coudray, elle tombe le masque : « On essaie de négocier. C’est compliqué parce qu’il y a beaucoup de choses qui sont orchestrées. Il y a beaucoup de haine, de mépris, d’humiliation, des mensonges qui vous font mal. »
La phrase est terrible. Car elle révèle une femme qui se sent acculée, attaquée de toutes parts. Une femme dont le vernis médiatique commence à craquer. Et les téléspectateurs, ce soir-là, découvrent un visage qu’ils ne connaissaient pas.

Un an après la mort du Taulier, la justice rend une première décision importante : le « gel de 37,5% des royalties » dues par les maisons de disque Sony, Universal et Warner sur les ventes d’albums. Un coup dur pour la veuve, qui voit une partie conséquente des revenus de Johnny lui échapper.
Le signal est clair : la justice française ne reconnaît pas la validité d’un testament qui déshérite totalement des enfants biologiques. Le droit français protège la « réserve héréditaire », cette part incompressible qui revient obligatoirement aux descendants.

Au printemps 2019, le tribunal de Nanterre enfonce le clou. Étant mort dans la région parisienne, le juge estime que le droit français s’applique dans cette affaire. C’est une victoire majeure pour David et Laura. Et un camouflet terrible pour la veuve.
Après avoir menacé de faire appel, les avocats de la veuve se rangent finalement derrière ce verdict. La guerre est perdue sur le plan juridique. Mais les blessures, elles, sont loin d’être refermées.
La paix des braves : un accord signé dans la douleur
En pleine pandémie de Covid-19, alors que la France est confinée, les deux camps trouvent finalement un terrain d’entente. La signature d’un double accord met officiellement fin aux hostilités judiciaires.

Les termes de l’accord sont rendus publics : « Laeticia Hallyday va verser 1,5 million d’euros à Laura Smet, qui percevra également 1 million d’euros, la part de son demi-frère. »
Côté souvenirs, Laura récupère également plusieurs objets symboliques ayant appartenu à son père : « Deux blousons en cuir, un costume, le disque de platine du single Laura. » Des objets qui n’ont pas de prix, mais qui représentent un lien tangible avec le père disparu.
David, lui, refuse une grosse part financière qu’il offre d’ailleurs à sa sœur. Son combat n’a jamais été une question d’argent. Il fait savoir qu’il souhaite « avoir un droit de regard sur les prochains projets et recevoir des royalties sur un ou deux anciens albums ».
En apparence, la paix est revenue. Les avocats rangent leurs dossiers. Les communiqués de presse célèbrent une « réconciliation historique ». Mais dans les coulisses, la réalité est bien différente. Car les deux filles adoptives, Jade et Joy, ont vécu cette guerre de l’intérieur. Et elles en gardent des cicatrices profondes.
Des cicatrices qui, aujourd’hui, menacent de se rouvrir d’une manière que personne n’avait anticipée.
Jade et Joy : la double peine des enfants du milieu
Pendant toute la durée du conflit, Jade et Joy ont été prises en étau. D’un côté, leur mère qui leur répète que David et Laura veulent les dépouiller. De l’autre, un demi-frère et une demi-sœur qui leur avaient fait de belles promesses lors des funérailles.

Écœurées par l’attitude des adultes, les deux adolescentes brisent le silence dans Paris Match et dans Sept à Huit : « David et Laura nous avaient fait de belles promesses, nous assurant qu’ils seraient toujours là, que l’on pourrait compter sur eux, que l’on se verrait souvent. Et puis, à peine étaient-ils repartis, on n’a jamais eu directement de leurs nouvelles. »
Ce témoignage est bouleversant. Deux jeunes filles, orphelines de père, qui se sentent abandonnées par ceux-là mêmes qui étaient censés les protéger. La solitude de Jade et Joy à cette époque est difficilement imaginable.
Mais la réponse de David Hallyday jette une lumière troublante sur la situation. Plus bienveillant que jamais, il souligne l’innocence de ses demi-sœurs : « Elles n’ont pas une expérience de vie énorme, je pense qu’elles ne sont pas responsables de ce qu’elles font. »

« Elles ne sont pas responsables de ce qu’elles font. » La phrase est lourde de sous-entendus. À demi-mot, David pointe du doigt l’influence de leur mère. Il suggère que les déclarations des deux adolescentes ne sont pas spontanées. Qu’elles ont été orientées, voire dictées, par quelqu’un qui maîtrise parfaitement la communication médiatique.
Cette accusation implicite va germer dans l’esprit des deux sœurs. Pas immédiatement. Pas à l’adolescence. Mais plus tard, quand elles auront pris du recul. Quand elles commenceront à questionner la version maternelle des événements. Quand elles réaliseront que la vérité est peut-être plus nuancée que ce qu’on leur a raconté.
Les premières fissures entre la mère et ses filles
Pour comprendre le conflit actuel, il faut aussi revenir sur certains épisodes qui montrent que la relation entre les deux sœurs et leur mère n’a jamais été un long fleuve tranquille.

Quand la petite Jade apprend qu’elle va avoir une sœur, elle n’accepte pas du tout l’idée de partager ses parents adorables. Sa réaction est d’une violence enfantine mais significative : « Je lui tirais les cheveux, je lui criais dans les oreilles, je lui volais sa nourriture. »
Fort heureusement, de l’eau a coulé sous les ponts. Les deux sœurs sont aujourd’hui complices et s’entendent à merveille. Mais cette anecdote révèle un tempérament de feu chez l’aînée. Un caractère qui, des années plus tard, va se retourner contre sa propre mère.

La preuve que les deux filles n’hésitent pas à s’opposer à leurs parents quand elles le jugent nécessaire ? Quand elles entendent parler d’un troisième projet d’adoption, elles montent un véritable stratagème pour décourager le couple.
« On leur avait fait une crise, et une liste pour expliquer toutes les raisons de ne pas le faire, qu’il faudrait se lever tôt. » Une rébellion organisée, méthodique, qui montre que Jade et Joy savent faire front commun quand leurs intérêts sont menacés.
Cette capacité à s’unir contre une décision parentale va se manifester de nouveau, des années plus tard, dans des circonstances bien plus dramatiques. Et cette fois, ce n’est plus une crise d’enfants – c’est une confrontation entre adultes.
Jade face à sa mère : le précédent Pascal Balland
Un autre épisode illustre la tension croissante entre Jade et sa mère. Après la mort de Johnny, la veuve refait sa vie sentimentale. Elle fréquente Pascal Balland, un restaurateur parisien. La relation semble sérieuse. Mais Jade ne l’accepte pas.

Quand le couple se sépare, Jade le vit mal. Paradoxalement, alors qu’elle semblait hostile à cette relation, la rupture la bouleverse. Dès lors, elle va faire vivre un enfer à sa mère. Des tensions quotidiennes, des reproches, des silences assassins.
Même s’il semble que Jade ne soit pas directement responsable de la rupture avec Balland, la rumeur a longtemps circulé sur la Toile. Et cette rumeur a empoisonné les relations entre la mère et la fille pendant de longs mois.
Ce qui est frappant, c’est le renversement des rôles. Pendant des années, c’est la mère qui décidait qui entrait et qui sortait de la vie familiale. Amis, parrains, marraines – c’est elle qui tranchait. Mais voilà que sa propre fille commence à exercer le même pouvoir sur elle.
Le monstre a créé un monstre. Et ce monstre est en train de grandir. Les observateurs proches de la famille le sentent depuis longtemps : Jade a hérité du caractère de sa mère adoptive. La même détermination. La même intransigeance. La même capacité à couper les ponts sans se retourner.
Sauf que cette fois, c’est la mère elle-même qui est dans le viseur.
L’incendie de Los Angeles : un tournant émotionnel
En janvier 2025, un événement dramatique vient bouleverser la donne. Les terribles incendies qui ravagent la région de Los Angeles frappent de plein fouet le quartier de Pacific Palisades. Et parmi les maisons détruites, celle de la famille Hallyday.

Interrogée par ses abonnés au sujet de cette catastrophe, la veuve dresse un constat déchirant sur Instagram : « Les Palisades étaient bien plus qu’un lieu. C’était un écrin de sérénité, un sanctuaire de souvenirs précieux. J’y ai vécu les jours les plus lumineux de ma vie. Il est presque inconcevable que tout cela ait disparu en un instant… »
Pour Jade et Joy, cette maison n’est pas n’importe quel bien immobilier. C’est l’endroit où elles ont grandi. L’endroit où leur père les faisait rire. L’endroit où elles ont appris à nager, à faire du vélo, à être des petites filles heureuses.
La perte de cette maison est un traumatisme. Mais ce qui se passe ensuite va transformer ce traumatisme en une colère froide et déterminée. Car la veuve, plutôt que de s’effondrer, va prendre une série de décisions qui vont horrifier ses propres filles.
D’abord, il y a la maison de Marnes-la-Coquette. Cette demeure française où Johnny a poussé son dernier soupir. Depuis 2017, elle est invendable. Trop chargée d’histoire. Trop symbolique. Trop liée à la mémoire du Taulier.
Pourtant, des rumeurs persistantes circulent depuis des mois. Des rumeurs qui vont mettre le feu aux poudres comme jamais auparavant dans cette famille déjà si meurtrie.
La décision qui pourrait tout détruire
Nous y voilà. Le cœur du drame. La raison pour laquelle deux jeunes femmes, jusque-là loyales envers leur mère, seraient sur le point de lui tourner le dos définitivement.
Depuis le dernier souffle de Johnny à Marnes-la-Coquette, la maison familiale est un lieu de pèlerinage. Pour David et Laura, mais aussi pour Jade et Joy, ces murs sont sacrés. Ils abritent les derniers souvenirs tangibles de leur père.
Les vêtements qu’il portait. Les guitares qu’il grattait le soir. Les photos encadrées dans le salon. Les disques d’or accrochés dans le couloir. Chaque objet, chaque meuble, chaque recoin de cette maison respire encore la présence de Johnny.
Or, à l’horizon 2025, leur mère semble déterminée à céder cette maison. Et pas seulement les murs. La rumeur, confirmée par plusieurs sources proches de la famille, est bien plus terrible que ça.

Elle envisagerait de la « céder avec tous les effets personnels de Johnny qu’elle contient« . Les guitares. Les blousons. Les souvenirs. Tout. Vendu en bloc, comme un lot dans une vente aux enchères. Comme si trente ans de vie commune pouvaient tenir dans un prix de vente.
Pour Jade et Joy, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Elles qui ont défendu leur mère bec et ongles pendant la guerre de l’héritage. Elles qui ont accepté de témoigner contre David et Laura dans les médias. Elles qui ont mis leur réputation en jeu pour protéger celle qui les a adoptées.
Aujourd’hui, elles découvrent que cette même femme s’apprête à se débarrasser des dernières reliques de leur père. Sans les consulter. Sans leur demander leur avis. Exactement comme elle l’avait fait avec les parrains, les marraines et les amis de Johnny.
Si ce scénario se confirme, il semble évident que « ses filles ne lui pardonneront jamais cette trahison ». Car cette fois, ce n’est pas un ami qu’on écarte. Ce n’est pas un héritage qu’on conteste. C’est la mémoire même de leur père qu’on brade.
Un schéma qui se répète : la solitude programmée
En prenant du recul, le constat est vertigineux. En trente ans, la veuve de Johnny a méthodiquement écarté Michel Sardou, Eddy Mitchell, Jean-Jacques Debout, Chantal Goya, Yves Reiner, Luana Belmondo, Jean-Claude Darmon. Elle a été en guerre ouverte avec David Hallyday et Laura Smet.
Et maintenant, ce sont ses propres filles adoptives – les deux êtres pour lesquels elle prétend avoir tout sacrifié – qui menacent de la quitter. Le cercle se resserre inexorablement. L’isolement guette.
Bernard Montiel l’avait prédit à sa manière avec son ironie mordante. Luana Belmondo l’avait annoncé sur Instagram : « Les personnes qui t’ont blessé normalement se détruisent entre elles. » Et David Hallyday avait prévenu : les deux filles n’étaient pas responsables de ce qu’elles faisaient.
Aujourd’hui, Jade et Joy sont des jeunes femmes. Elles ont leur propre regard sur le monde. Elles ont accès à Internet, aux archives médiatiques, aux témoignages de tous ceux que leur mère a repoussés au fil des années. Et ce qu’elles découvrent les force à réévaluer tout ce qu’elles croyaient savoir.
La question n’est plus de savoir si Jade et Joy pardonneront à leur mère. La question est de savoir si leur mère sera capable d’entendre leur colère. Car cette femme qui a passé sa vie à contrôler son image, son entourage et son récit familial se retrouve face à un adversaire qu’elle n’avait pas vu venir : ses propres enfants.
Et cette fois, il n’y aura peut-être pas de réconciliation. Car les filles du Taulier ont hérité de leur père adoptif un trait de caractère que toute la France connaissait bien : quand un Hallyday dit que c’est fini, c’est fini pour de bon.
- 11/05/2026 à 09:40dès le début on voyait bien qu'elle ne pensait qu' à son image, je l' appelais "la potiche" et grand dommage que personne n' ai pu la démasquer plus tôt pour la virer de cette position en or. Elle a brisé plusieurs ménages "des riches" et ces crétins ne voyaient rien. Le petit vieux actuel va passer à la caisse mais au lit il y trouve peut-être son compte. C' est une garce tout simplement
- 10/05/2026 à 23:43On va voir par la suite. Elle va bien manipuler son milliardaire comme les autres et tout décider à sa place Et lui pour lui faire plaisir va dire oui à chaque fois Elle va le rajeunir au lit elle doit être doué au lit ( monsieur à 71 ans, il doit être aux anges ) la Boudou elle est bien rapide, surtout jusqu'à habiter ensemble à Miami en quelques mois qu'ils se connaissent On verra le temps que ça durera en plus qu'il n'est pas divorcé de sa femme et sa femme ne va pas se laisser faire par la Boudou ça femme va défendre son bifteck c'est pour cela quelle va faire traîner son divorceBoudou tous Ces mecs elle les a hypnotisés
- 08/05/2026 à 13:13Leticia na jamais travaillé de sa vie.elle profite juste des hommes qu'elle fréquente.et elle est très maligne puisqu'elle les prend beaucoup plus âgé qu'ellle de façon à hériter de tout ce qu'ils possèdent.pas conne la meuf.une garçe dans toute sa splendeur
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