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Disparition de Loana : Qui est Sophie, la femme avec qui Loana était en couple et qui s’est volatilisée depuis près de 15 jours ?

Publié par Elsa Fanjul le 27 Mar 2026 à 9:12

Elle vivait avec Loana. Elle partageait son appartement, son quotidien, sa vie intime. Et depuis que la star de Loft Story a été retrouvée sans vie à Nice, cette femme a tout simplement cessé d’exister aux yeux du monde. Aucun appel. Aucun message. Aucun signe de vie.

Les proches de Loana sont sous le choc. Pas seulement à cause du deuil. Mais à cause de questions qui restent sans réponse. Des questions qui dérangent. Des questions que les enquêteurs eux-mêmes vont devoir poser.

Qui est vraiment cette femme ? Que savait-elle des dernières heures de Loana ? Et pourquoi, depuis la découverte du corps, garde-t-elle un silence aussi assourdissant ? Ce que l’entourage a fini par révéler dresse un portrait bien plus sombre que ce que l’on imaginait au départ.

Une « colocataire » comme une autre ?

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Au départ, personne dans l’entourage de Loana ne parlait vraiment de cette femme. Quand son nom revenait dans les conversations, on la présentait sobrement comme une colocataire. Rien de plus. Une présentation banale, presque trop banale pour éveiller la curiosité.

Loana vivait dans un appartement de Nice. Elle avait quitté Paris depuis un moment, fuyant une capitale qui lui rappelait trop de mauvais souvenirs. La Côte d’Azur lui avait semblé, un temps, comme une promesse de nouveau départ. Un endroit où souffler, loin des regards.

Et dans cet appartement niçois, il y avait cette femme. Cette présence discrète. Cette colocataire dont personne, en dehors du cercle intime, ne connaissait vraiment le rôle exact dans la vie de Loana.

Mais les façades finissent toujours par s’effriter. Et celle-là ne faisait pas exception.

Loana Loft Story

Loana, une femme qui n’avait jamais caché ses amours

Pour comprendre la suite, il faut remonter un peu. Loana Petrucciani — connue du grand public simplement comme Loana — était entrée dans la vie des Français en 2001. Loft Story, sur M6. Une émission de téléréalité pionnière, qui avait captivé des millions de téléspectateurs.

Elle était devenue une icône instantanée. Sexy, solaire, attachante dans ses contradictions. Une femme qui portait sa sensualité sans complexe, qui vivait ses émotions à fleur de peau. Une femme que le public avait aimée passionnément — parfois cruellement aussi.

La suite après cette vidéo

Sa vie sentimentale avait toujours été tumultueuse. Des hommes, des ruptures, des espoirs déçus. Mais Loana n’avait jamais caché son attirance pour les femmes également. Elle en parlait avec une franchise désarmante, sans tabou, avec cette légèreté qui la caractérisait quand elle se sentait en confiance.

Ses fans le savaient. Son entourage aussi. Une relation avec une femme n’avait donc rien de surprenant, en soi. Ce qui allait surprendre, c’était tout le reste.

Des années de combats et de rechutes

Après l’euphorie de Loft Story, la vie de Loana avait pris une tournure bien plus douloureuse. La célébrité brutale, la pression médiatique permanente, les regards qui scrutaient chacun de ses kilos, chacune de ses failles — tout cela avait laissé des cicatrices profondes.

Les années 2000 et 2010 avaient été marquées par des hauts et des bas vertigineux. Des périodes où Loana semblait renaître, reprendre le dessus, retrouver un équilibre. Et des périodes où tout s’effondrait à nouveau. Les hospitalisations s’étaient multipliées. Les addictions, jamais vraiment vaincues, resurgi­ssaient à chaque fragilité.

Elle avait connu des problèmes de poids sévères, des passages difficiles sur le plan psychologique, des relations amoureuses qui lui avaient fait plus de mal que de bien. Mais à chaque fois, d’une façon ou d’une autre, elle était revenue. Elle avait cette capacité à rebondir qui fascinait autant qu’elle inquiétait.

Sa relation avec sa fille Mindy, qu’elle n’avait pas pu élever, était une douleur permanente. Une blessure ouverte qu’elle portait en silence depuis des années, et qui refaisait surface dans ses moments les plus sombres.

Screenshot

Ceux qui la suivaient de près savaient que Loana marchait sur un fil. Pas par faiblesse de caractère — au contraire, elle avait une résilience hors du commun. Mais parce que les fractures accumulées depuis l’enfance n’avaient jamais vraiment cicatrisé.

Et dans ce contexte déjà fragile, une nouvelle relation s’était installée. Une relation dont les contours exacts allaient mettre du temps à se révéler pleinement.

Nice, un nouveau départ qui allait mal tourner

Loana s’était installée à Nice avec l’espoir de repartir sur de bonnes bases. La ville, avec son soleil et sa douceur méditerranéenne, avait quelque chose d’apaisant. Loin du tourbillon parisien, elle espérait peut-être retrouver une forme de stabilité.

C’est là qu’elle avait croisé le chemin de cette femme. Les deux s’étaient d’abord rencontrées, étaient devenues amies. Puis les choses avaient évolué. Une complicité, une proximité, quelque chose de plus fort. Avant le mois de décembre 2025, leur relation avait déjà pris une dimension sentimentale.

Elles avaient emménagé ensemble. Ou plutôt : cette femme avait intégré l’appartement de Loana. Un quotidien partagé, une intimité construite brique par brique. De l’extérieur, cela ressemblait à une histoire d’amour comme une autre.

Loana
Crédit : @loana_karesdanje / Instagram

En février 2026, Loana avait posté une photo sur les réseaux sociaux. Une image douce, presque anodine : sa main dans celle d’une autre femme. Pas de nom, pas de déclaration fracassante. Juste ce geste. Suffisamment éloquent pour que ses fans comprennent qu’elle n’était plus seule.

Ce cliché allait prendre une toute autre signification avec le recul. Il témoignait d’un moment de bonheur apparent. Un moment avant que tout bascule.

Décembre 2025 : le mois où tout a basculé

La mère de Loana, Violette, a une date gravée dans la tête. Décembre 2025. C’est le mois qu’elle désigne comme le point de bascule. Le moment à partir duquel les choses ont changé de nature.

« Tout a basculé en décembre. C’est à ce moment-là que les problèmes avec la personne qu’elle fréquentait ont commencé. » Ces mots, prononcés par une mère dévastée, résonnent comme une alarme qui aurait dû être entendue bien plus tôt.

Qu’est-ce qui s’est passé exactement en décembre ? On ne le sait pas encore avec précision. Mais ce que les proches décrivent unanimement, c’est une dégradation progressive. Un glissement. Loana qui devient de plus en plus difficile à joindre. Loana qui s’éloigne, qui se mure dans le silence.

Pour ses amis et sa famille, habitués à ses disparitions ponctuelles, il a fallu du temps avant de comprendre que cette fois, ce n’était pas la même chose. Que quelque chose de plus grave était à l’œuvre.

Laurent Amar, son meilleur ami de longue date, celui qui la connaissait peut-être mieux que quiconque, avait senti que quelque chose clochait. Mais mettre des mots dessus, agir concrètement — c’est une autre histoire. Quand quelqu’un s’isole, on ne sait jamais vraiment si c’est sa volonté ou si c’est une emprise.

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©Capture d’écran Instagram

Les signaux qui n’ont pas été entendus à temps

Ce n’était pas la première fois que Loana se retrouvait dans une situation de vulnérabilité extrême. Par le passé, des interventions d’urgence avaient déjà eu lieu à son domicile. La police et les pompiers avaient dû se déplacer. Des signaux d’alarme clairs, qui avaient mobilisé les secours mais n’avaient pas empêché la spirale de reprendre.

Des proches avaient également évoqué publiquement des situations de harcèlement, des pressions psychologiques que Loana aurait subies dans les mois précédant sa mort. Une accumulation de facteurs qui fragilisait encore davantage une femme déjà blessée.

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Dans ces moments-là, Loana avait besoin d’un filet de sécurité. De gens capables de la rattraper. Or, ce filet semblait s’être dangereusement effiloché au fil des mois. Les personnes qui auraient pu intervenir étaient tenues à distance. Et celle qui vivait avec elle — celle qui était censée être la plus proche — n’avait apparemment pas joué ce rôle protecteur.

Bien au contraire, selon ce que les proches allaient finir par révéler.

Un isolement qui s’approfondissait de semaine en semaine

Laurent Amar est formel sur ce point. Avant que Loana rencontre cette femme, ils se parlaient régulièrement. Il prenait de ses nouvelles, elle répondait présente. C’était une amitié solide, construite sur des années de confidences et de soutien mutuel.

Puis les appels s’étaient espacés. Les messages sans réponse. Les silences qui s’allongeaient. Au début, on peut se dire que c’est normal — quelqu’un qui vit une histoire d’amour s’investit, s’absorbe dans sa relation. Ça arrive.

Mais semaine après semaine, l’absence de nouvelles était devenue inquiétante. Loana ne répondait plus. Pas à lui. Pas à sa famille. Pas à ceux qui l’aimaient depuis toujours. Une mise en retrait qui ne ressemblait plus à un choix mais à une cage invisible dont elle n’arrivait pas à sortir.

C’est alors que Laurent Amar a prononcé cette phrase qui résume tout : « C’est depuis que Loana était avec elle qu’elle ne donnait plus de nouvelles. »

Une relation que les proches décrivent comme « violente »

La suite des révélations de Laurent Amar a glacé ceux qui l’écoutaient. Parce qu’il n’a pas seulement évoqué l’isolement. Il est allé plus loin. Beaucoup plus loin.

Le meilleur ami de Loana a confié ce qu’il croit savoir sur la dynamique de cette relation. Une relation qui, selon lui, était marquée par quelque chose de profondément toxique. Quelque chose qui dépasse la simple incompatibilité ou la dispute ordinaire de couple.

Il a choisi ses mots avec soin. Des mots pesés. Des mots qui n’ont pas été prononcés à la légère par quelqu’un qui connaissait Loana depuis des années et qui mesurait l’impact de ce qu’il allait dire.

Ces mots ont changé le regard que l’on peut porter sur les derniers mois de vie de la star. Ils donnent une couleur différente à cet isolement. Ils font comprendre pourquoi Loana ne répondait plus. Pourquoi elle s’effaçait. Pourquoi elle disparaissait peu à peu de la vie de ceux qui l’aimaient.

« Je crois savoir que leur relation était assez violente. » Voilà ce qu’il a dit. Et ces cinq mots pèsent des tonnes.

Loana qui s’effondrait, sous les yeux de ceux qui l’aimaient

Parallèlement à cet isolement relationnel, Loana se détériorait physiquement et psychologiquement. Laurent Amar décrit une femme qui n’était plus elle-même. Une femme qui avait perdu prise sur sa propre vie.

Les addictions qui ne lâchaient pas. L’alcool fort — du pastis, du Ricard — mélangé à des médicaments. Un cocktail dévastateur pour un organisme déjà fragilisé par des années de combat. Les nuits blanches qui s’enchaînaient. Loana ne trouvait plus le sommeil qu’au petit matin, parfois en milieu d’après-midi. Son rythme biologique était complètement dérèglé.

Son corps portait les marques de sa détresse intérieure. Les bras, notamment. Des traces que ses proches avaient vues et qui leur avaient serré le cœur. Des gestes de souffrance que Loana ne cherchait peut-être même plus à cacher.

Comment une femme aussi connue, aussi aimée du public, pouvait-elle en arriver là dans une relative indifférence ? La réponse est douloureuse mais simple : quand quelqu’un s’isole activement et que la personne censée être à ses côtés ne donne aucune alerte, le monde extérieur ne peut pas savoir.

« Elle devenait de plus en plus fragile, psychiquement et physiquement. Elle n’a jamais réussi à se débarrasser de ses addictions », a confié Laurent Amar, la voix brisée. « Elle se scarifiait les bras souvent. » Des mots qui glacent le sang.

Douze jours : un chiffre qui hante

C’est Violette, la mère de Loana, qui a prononcé les mots les plus insupportables de toute cette affaire. Sa fille, selon elle, serait décédée « sûrement depuis douze jours » avant que son corps ne soit découvert.

Douze jours. Prenons le temps d’y penser. Douze jours pendant lesquels une femme était seule, décédée, dans un appartement. Douze jours pendant lesquels personne n’avait frappé à la porte. Personne n’avait alerté la famille. Personne n’avait composé le numéro des secours.

Les enquêteurs qui se sont rendus sur place ont découvert un appartement en grand désordre. Un logement qui témoignait d’un quotidien chaotique. Et un décès qui remontait à plusieurs jours, avec tout ce que cela implique sur le plan des constatations légales et médico-légales.

L’autopsie a par ailleurs révélé une plaie à l’arrière du crâne. Un détail qui a immédiatement orienté les investigations vers des questions cruciales. Une chute ? Un coup ? Un accident dans un état d’ébriété avancée ? Les expertises sont en cours pour répondre à ces questions.

Mais dans ce tableau déjà sombre, il y a une absence qui concentre toutes les interrogations. Une absence qui soulève des questions que même les enquêteurs ne peuvent pas ignorer.

Le silence inexpliqué qui oriente l’enquête

La femme qui partageait la vie de Loana. La femme qui vivait dans cet appartement. Celle qui aurait dû être la première à savoir. La première à réagir. La première à donner l’alerte.

Cette femme n’a contacté personne. Ni la famille de Loana. Ni ses amis. Ni les secours. Depuis la découverte du corps, elle s’est tout simplement évaporée. Aucune déclaration publique. Aucun mot de condoléances. Aucune tentative d’explication.

Ce silence est troublant à plusieurs niveaux. D’abord parce qu’il est inexplicable dans le cas d’une relation amoureuse normale. Quand on perd quelqu’un qu’on aime, on ne disparaît pas. On est présent, même dans la douleur. On s’exprime, même maladroitement.

Ensuite parce que ce silence ouvre des questions légales. Les enquêteurs doivent savoir : était-elle là quand Loana est décédée ? Si oui, pourquoi n’a-t-elle pas appelé les secours ? Si non, depuis quand était-elle partie ? Et savait-elle que Loana était dans un état critique avant de partir ?

Illustration - Sophie femme Loana disparue

Laurent Amar ne mâche pas ses mots : « Je me demande pourquoi cette femme n’a pas averti qu’il y avait un problème avec Loana… C’est bizarre. » Bizarre. Le mot est faible. Mais il dit tout.

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Les questions que les enquêteurs vont devoir poser

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de la mort de Loana. Les autorités de Nice ont lancé des investigations dès la découverte du corps. Et dans ce cadre, une série de questions s’impose avec une urgence croissante.

La chronologie précise des derniers jours de Loana reste floue. Quand a-t-elle été vue vivante pour la dernière fois ? Par qui ? Dans quel état était-elle ? Ces éléments sont essentiels pour comprendre ce qui s’est passé dans cet appartement niçois.

La plaie à l’arrière du crâne découverte lors de l’autopsie ajoute une couche de complexité supplémentaire. Elle peut avoir plusieurs explications — une chute dans un état d’altération physique et mentale, un accident domestique. Mais elle doit être expliquée. Et pour l’expliquer, il faut reconstituer les derniers moments.

Pour reconstituer ces derniers moments, il faut parler à celle qui était là. Ou du moins, celle qui était censée être là. Celle dont le prénom circule désormais dans tous les cercles proches de Loana, et que les enquêteurs cherchent activement à localiser.

Était-elle présente lors du décès ? A-t-elle quitté l’appartement avant, sachant que Loana était dans un état critique ? A-t-elle eu peur des conséquences légales ? Ou a-t-elle simplement fui, sans raison apparente, laissant derrière elle un silence qui en dit peut-être bien plus long que n’importe quelle déclaration ?

Ce qu’on sait de leurs derniers mois ensemble

Entre la photo des mains entrelacées postée en février 2026 et la découverte du corps, plusieurs semaines se sont écoulées. Des semaines pendant lesquelles Loana s’était progressivement effacée de la vie publique et de la vie privée de ceux qui l’aimaient.

Ses confidences sur sa vie amoureuse, qu’elle avait livrées à Cyril Hanouna quelques mois plus tôt, semblaient déjà annoncer une femme en quête désespérée d’amour et de stabilité. Une femme qui avait besoin d’être aimée pour aller mieux, mais qui choisissait parfois des relations qui l’abîmaient davantage.

Ce schéma n’était pas nouveau dans sa vie. Loana avait traversé des relations compliquées par le passé. Des hommes qui l’avaient déstabilisée plutôt que soutenue. La différence, cette fois, c’est que la fragilité de départ était peut-être plus grande. Et que l’isolement qui en avait découlé avait été total.

Sa mère Violette, qui avait entretenu une relation complexe avec sa fille au fil des années — avec ses tensions, ses réconciliations, ses moments de douleur partagée — avait vu la dégradation s’accélérer sans pouvoir l’arrêter. Violette avait tenté de maintenir un lien. Mais les murs s’étaient refermés.

La France sous le choc : un deuil qui dépasse le simple fait divers

La mort de Loana n’est pas un simple fait divers people. C’est la perte d’une figure qui a marqué toute une génération. Une femme que des millions de Français avaient regardée vivre, aimer, souffrir et rebondir depuis plus de deux décennies.

Loft Story, en 2001, c’était une révolution télévisuelle. La première grande émission de téléréalité française, avec sa caméra permanente, ses personnages qu’on découvrait dans leur intimité. Et au centre de tout ça, Loana — cette jeune femme de 23 ans, pulpeuse et spontanée, qui était devenue en quelques semaines la star absolue de l’émission.

Jean-Édouard, son partenaire iconique dans Loft Story, a été l’un des premiers à réagir publiquement à la nouvelle de sa mort. Un hommage chargé d’émotion, qui renvoyait à une époque où la France découvrait la téléréalité et où deux jeunes gens avaient, sans vraiment le comprendre, écrit une page de l’histoire de la télévision française.

Les hommages se sont multipliés. Des anonymes, des célébrités, des journalistes qui l’avaient couverte pendant des années. Tous exprimant le même mélange de tristesse, d’incompréhension, et de culpabilité collective diffuse. Comme si la société entière sentait qu’elle avait, d’une certaine façon, failli à Loana.

La question de Mindy : le deuil d’une réconciliation impossible

Dans les derniers mois de sa vie, Loana pensait beaucoup à sa fille Mindy. Cette fille qu’elle n’avait pas pu élever, dont elle avait été séparée, avec qui la relation avait été douloureuse et compliquée pendant des années.

Avant de mourir, elle avait exprimé un souhait concernant Mindy. Un vœu bouleversant que ceux qui étaient proches d’elle connaissent et qui prend, à la lumière de ce qui s’est passé, une dimension tragique supplémentaire. Un désir de réconciliation, peut-être. Un espoir de retrouvailles. Un rêve de normalité familiale qu’elle n’avait jamais vraiment connu.

La mort l’a emportée avant que ce souhait ne puisse se concrétiser. Et cette dimension-là de sa disparition est peut-être la plus déchirante de toutes pour ceux qui la connaissaient.

Les obsèques de Loana font l’objet de préparations délicates. Des informations commencent à filtrer sur la date et le lieu, mais tout n’est pas encore officiel. Ce que l’on sait, c’est que sa famille souhaite lui rendre un hommage digne et intime, à l’écart du tumulte médiatique.

Sophie : un prénom, un silence, un mystère

Illustration - Sophie femme Loana disparue

C’est Paris Match qui a révélé son prénom. Sophie. Confirmé par la mère de Loana et par Laurent Amar, qui ont tous les deux attesté que cette femme n’était pas une simple colocataire mais bel et bien la compagne de Loana dans les derniers mois de sa vie.

Sophie. Un prénom. C’est à peu près tout ce que le grand public sait d’elle pour l’instant. Pas de nom de famille rendu public. Pas de photo. Pas de profession connue. Pas d’antécédents médiatiques. Une femme qui avait vécu dans l’ombre de Loana — une ombre qui était aussi, peut-être, une protection pour elle.

Les enquêteurs, eux, en savent probablement davantage. Ils ont accès aux données de l’appartement, aux témoignages des voisins, aux éventuels messages et communications des dernières semaines. Ils ont les outils pour remonter sa piste.

Mais pour l’entourage de Loana, Sophie reste une silhouette floue. Une femme qui a partagé les derniers mois de la vie de leur amie, de leur fille, et qui a disparu sans laisser de trace au moment où sa présence — ou du moins ses explications — aurait été la plus nécessaire.

La famille de Loana attend des réponses. L’enquête est ouverte. Et le nom de Sophie — ce prénom simple, presque banal — est désormais au cœur d’une affaire qui dépasse largement le cadre d’un simple fait divers people.

Loana méritait mieux. Et ceux qui l’aimaient méritent, au minimum, de savoir la vérité sur ses derniers jours. Les enquêteurs ne lâcheront pas cette piste. Et jusqu’à ce que Sophie s’explique, son silence continuera de peser — lourdement, inexorablement — sur toutes les questions qui entourent la mort de la star.

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