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Sécurité routière : Les nouveaux radars urbains vont désormais flasher les piétons qui traversent au rouge

Publié par Gabrielle Nourry le 01 Avr 2026 à 5:50

C’est une petite révolution qui risque de faire grincer bien des dents ce matin dans les rues de nos métropoles. Alors que la sécurité routière est au cœur des débats depuis plusieurs mois, le gouvernement vient de franchir une étape supplémentaire dans la surveillance de l’espace public.

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Fini l’impunité pour ceux qui pensaient que le petit bonhomme rouge n’était qu’une simple suggestion décorative. Désormais, les piétons sont eux aussi dans le viseur des autorités avec l’arrivée massive de radars d’un nouveau genre capables de verbaliser automatiquement les marcheurs les plus impatients.

L’intelligence artificielle au service de la verbalisation automatique

Ces nouveaux boîtiers, d’apparence assez discrète pour se fondre dans le mobilier urbain, sont installés directement au sommet des feux tricolores ou sur les candélabres adjacents. Contrairement aux radars de feu classiques qui se contentent de flasher les plaques d’immatriculation des véhicules, ces appareils de nouvelle génération utilisent une technologie de reconnaissance faciale de pointe couplée à une intelligence artificielle capable de détecter le moindre mouvement humain sur la chaussée.

radar pietons
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Le système est relié en temps réel à la base de données nationale via le déploiement récent de l’identité numérique, ce qui permet de mettre un nom sur chaque visage capturé en quelques secondes seulement. Une fois l’infraction constatée, c’est-à-dire dès que le piéton pose le pied sur le passage clouté alors que le signal lumineux est encore rouge, le dispositif déclenche une capture biométrique. La précision de l’image est telle que le système peut fonctionner de jour comme de nuit, peu importe les conditions météorologiques.

Une notification de contravention est alors immédiatement envoyée sur le smartphone du contrevenant via l’application officielle de l’État, rendant toute contestation extrêmement difficile. Cette automatisation de la sanction vise à désengorger les tribunaux de police tout en imposant une discipline de fer dans les zones à forte densité de population.

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Une phase de test étendue pour lutter contre l’insécurité urbaine

La phase d’expérimentation de ces radars piétons a débuté ce matin même dans plusieurs quartiers stratégiques de la capitale, notamment aux abords du quartier de Châtelet et des grands axes de la Gare du Nord, avant d’être étendue à Lyon, Marseille et Bordeaux dans les prochains jours. Le montant de l’amende a été fixé à quinze euros pour une première traversée illicite, mais il grimpe rapidement à trente-cinq euros en cas de récidive constatée dans la même semaine.

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Les autorités justifient cette mesure par une hausse inquiétante des accidents domestiques et urbains impliquant des piétons distraits par leurs écrans de téléphone, souvent qualifiés de « zombies du smartphone » par les forces de l’ordre. Si certains collectifs de défense des libertés individuelles dénoncent déjà une dérive liberticide et une surveillance généralisée de nos moindres faits et gestes, le ministère assure que l’objectif principal est avant tout pédagogique.

En fluidifiant la circulation et en forçant les piétons à respecter les cycles de feux, le gouvernement espère réduire de 20% la mortalité urbaine d’ici la fin de l’année 2026. Cette mesure s’inscrit dans le cadre plus large du plan national de civilité qui prévoit également, dans un futur proche, la verbalisation des incivilités sonores sur la voie publique. Il faudra donc désormais réfléchir à deux fois avant de s’élancer sur la route pour attraper son bus.

Si vous avez déjà peur de traverser la rue, rassurez-vous : ces radars ne sont qu’une invention de notre part… Regardez bien votre calendrier, nous sommes le 1er avril ! Joyeux poisson d’avril à tous !

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