Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Sport

Jeux olympiques : le CIO impose les tests de féminité pour Los Angeles 2028 afin d’exclure les athlètes transgenres

Publié par Andri R le 29 Mar 2026 à 15:23

Le cas des athlètes transgenres a suscité un débat houleux depuis les derniers Jeux olympiques. Si bien que le CIO a décidé de rétablir une ancienne mesure controversée : les tests de féminité. Sauf que la mesure suscite une nouvelle polémique, notamment en France. On vous explique tout !

Publicité

Le CIO s’engage sur une voie difficile !

Jusqu’à présent, chaque fédération internationale devait prendre en main les règles éthiques quant aux diverses compétitions. Voilà pourquoi on a vu de nombreuses athlètes intersexes participer aux JO de Paris en 2024. Désormais, le CIO prend les choses en main et de manière drastique. Le mot d’ordre est clair : les compétiteurs trans n’auront plus leur place à Los Angeles !

En réalité, les tests de féminité ne sont pas un concept novateur. Entre 1968 et 1996, le comité a déjà imposé des tests chromosomiques avant les épreuves féminines. Mais la commission des athlètes et la communauté scientifique a remis en cause l’efficacité de cette mesure. Aujourd’hui, elle revient sur les rails et compte bien faire des vagues sur son chemin !

Publicité

D’après le CIO, toute compétition féminine « est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin ». Ainsi, les femmes qui ont le gène SRY ou qui sont transgenres vont devoir dire adieu aux jeux olympiques. Comme on peut s’en douter, de nombreux organismes ont exprimé leur mécontentement face à cette décision.

Une mise en œuvre très controversée !

Dans la pratique, le CIO n’a pas le plein potentiel pour surveiller chaque nation. Alors, elle laisse les organismes nationaux et internationaux s’occuper des tests de féminité. Cela doit se faire « une seule fois dans la vie de l’athlète », d’après le communiqué de la commission exécutive. Un mal nécessaire, afin d’éviter de nouveaux incidents !

À lire aussi

Depuis 2025, les adeptes du ski, de l’athlétisme et de la boxe ont déjà passé les tests de féminité. Ce qui va leur épargner de longues procédures. En France, le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative a donné son avis sur la question. D’après Marina Ferrari : « La France regrette ce retour en arrière ».

Publicité

La ministre ajoute aussi : « Au nom du gouvernement français, je tiens à exprimer notre grande préoccupation face à cette décision ». Par ailleurs, la loi française de bioéthique interdit les tests génétiques de ce genre depuis 1994. La bataille entre le CIO et les instances françaises ne fait que commencer. D’autant plus que les questions sur le financement et l’organisation générale restent encore assez floues !

Le CIO plaide en faveur d’Imane Khelif !

Sur toutes les plateformes, les internautes remettent en doute la crédibilité du CIO. Certains le qualifient même de « police du genre », ou de partisan de Donald Trump. Malgré tout, Kirsty Coventry et son équipe ne semblent pas vouloir rebrousser chemin. Au contraire, le comité est déterminé à aller jusqu’au bout de sa décision !

Publicité

La dernière question qui se pose concerne les athlètes féminines médaillées et porteuses du gène SRY. Le cas le plus populaire étant celui d’Imane Khelif, qui lui a valu une vague de haine sur les réseaux sociaux. Pour le CIO, la nouvelle mesure « n’est pas rétroactive ». Cela veut dire que cette boxeuse peut conserver sa médaille. Par contre, ce sera sa dernière dans la catégorie féminine !

Publicité

Retrouvez tous nos articles Sport ICI !

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *