49% des femmes veulent se refaire cette partie du corps ! (vidéo)

 

Une étude réalisée par l’IFOP (Institut Français d’Opinion Publique) a révélé que 49% des femmes souhaiteraient user de la chirurgie esthétique pour remodeler leur poitrine.

 

Se refaire les seins

 

Tombante, petite, trop grosse, pas assez ronde, la poitrine forme de réels complexes chez la femme. C’est ce qu’a prouvé l’IFOP en réalisant une étude questionnant plusieurs femmes sur quelle partie du corps souhaiteraient-elles refaire. Sur ces 1317 femmes âgées d’au moins 18 ans, la poitrine arrive en première place avec 49%.

 

La première place n’est cependant pas surprenante. La chirurgie mammaire passait sur la première marche du podium déjà en 2009 avec tout juste 19% d’interventions contre seulement 9% en 2002. L’IFOP nous apprend aussi que 14% se disent prêtent à avoir recours à la chirurgie esthétique mais ne sont pas encore passées à l’acte.

 

La chirurgie esthétique en 2018

 

Aujourd’hui  6% des femmes ont déjà eut recours à la chirurgie esthétique. Très peu d’entre elles passent à l’acte, pendant qu’elles y ont déjà toutes songées.

 

Les demandes n’ont pas augmenté comme beaucoup peuvent le penser, mais elles ont évolué. Il y a des interventions qui se font moins et d’autres qui se font beaucoup plus, comme la chirurgie mammaire. En deuxième place on retrouve l’épilation au laser qui s’est démocratisée, suivie des injections dans les rides. En revanche, la rhinoplastie, les corrections du ventre et les liftings sont en chute libre.

 

L’IFOP explique ces évolutions par un effet de société et une adaptation à la mode. En effet, la mode connait un mouvement de retour au naturel qui joue sur la décision d’y avoir recours. Malgré ça, la chirurgie esthétique s’est un peu plus démocratisée dans les moeurs, elle choque moins. Il y a plusieurs années, on pensait la chirurgie réservée aux femmes âgées ce qui est aujourd’hui oublié. Toutes les catégories sociales , ainsi que toutes les tranches d’âge et toutes les régions sont concernés, sans réelles distinction.

Publié par Inès Arrom le 24 Juil 2018
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