Arrêté ivre au volant, il appelle un ami… qui débarque au commissariat sans permis et encore plus alcoolisé


Se faire arrêter pour conduite en état d’ivresse, c’est déjà une mauvaise soirée. Appeler un ami pour venir vous sortir du commissariat et le voir débarquer encore plus alcoolisé, sans permis, en tentant de se garer sur l’emplacement réservé aux policiers… c’est une tout autre catégorie. Cette mésaventure survenue le 16 mai 2026 dans le comté de Montgomery aux États-Unis ressemble à un sketch, mais les deux protagonistes risquent gros.
Un contrôle de routine qui tourne à l’interpellation dans le comté de Montgomery

Ce soir-là, des policiers du comté de Montgomery, dans l’État de New York, mènent des contrôles routiers de routine. Rien d’exceptionnel, jusqu’à ce qu’ils interceptent un automobiliste dont le comportement au volant trahit un taux d’alcoolémie largement au-dessus de la limite légale. L’homme est conduit au commissariat pour des tests complémentaires, comme le prévoit la procédure américaine.
Après vérification, les résultats confirment l’évidence : le conducteur est bien en état d’ébriété avancée. Les agents décident cependant de le remettre en liberté, à condition qu’il ne reprenne pas le volant. On lui accorde un appel pour qu’un proche vienne le récupérer. Jusque-là, l’histoire reste banale — un cas parmi des milliers d’arrestations pour alcool au volant chaque année aux États-Unis. Mais ce qui s’est passé ensuite a laissé les policiers bouche bée.
L’ami de secours arrive au commissariat… ivre et sans permis valide
Quelques minutes après l’appel, une voiture s’approche du commissariat. Au volant, un jeune homme de 25 ans, censé jouer les chauffeurs de substitution. Sauf que le véhicule ne se dirige pas vers le parking public. Le conducteur tente de manœuvrer dans la zone strictement réservée aux véhicules de police, multipliant les allers-retours avec une maladresse qui alerte immédiatement les agents présents.
Intrigués, les policiers décident de lui faire passer un alcootest. Le verdict tombe : lui aussi dépasse allègrement le seuil légal. Pire encore, une vérification rapide révèle que son permis de conduire a été suspendu — précisément pour des antécédents de conduite en état d’ivresse et un refus de se soumettre à un contrôle. L’ironie de la situation n’a échappé à personne sur place. Selon le communiqué officiel du shérif du comté de Montgomery, le jeune homme a été immédiatement arrêté et placé en garde à vue.
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Deux gardes à vue en une soirée et un procès à venir pour le « chauffeur » de secours
Des histoires de permis suspendus qui tournent mal, on en voit régulièrement. Mais celle-ci atteint un niveau d’absurdité rare. Le deuxième homme fait désormais face à des poursuites pour conduite sans permis aggravée par un taux d’alcool dépassant la limite autorisée — un délit passible de sanctions lourdes dans l’État de New York.
Après sa garde à vue, il a été remis en liberté dans l’attente de son procès. Le premier conducteur, quant à lui, devra également répondre de son infraction initiale. Les deux compères ont donc quitté le commissariat à pied, ou du moins sans volant entre les mains. Le shérif du comté n’a pas manqué de relayer l’anecdote sur le site officiel du département, preuve que même les forces de l’ordre apprécient parfois le caractère surréaliste de certaines interventions.
Morale de cette soirée du 16 mai : quand on appelle quelqu’un pour éviter de reprendre le volant, mieux vaut s’assurer que cette personne possède encore un permis — et qu’elle n’a pas vidé le même bar. L’histoire ne dit d’ailleurs pas qui est finalement venu récupérer les deux hommes au commissariat. Si vous avez une théorie, elle vaut probablement un bon film.