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« On ne peut pas faire campagne » : Marine Le Pen pas candidate pour la présidentielle de 2027 ?

Publié par Elodie GD le 26 Fév 2026 à 15:02

Candidate aux présidentielles, Marine Le Pen voit ses ambitions pour l’Élysée possiblement réduites à néant.

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Le passage de flambeau en dernier recours ? Les présidentielles s’annoncent incertaines pour le Rassemblement national. Si elle a mené une campagne acharnée ces dernières années, Marine Le Pen se retrouve aux prises avec la justice. Condamnée à cinq ans d’inéligibilité, au versement d’une amende de 100 000 euros, ainsi qu’à quatre de prison (dont deux ferme) en première instance, elle a fait appel de la sentence.

Marine Le Pen face à la justice : la campagne présidentielle en suspens

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Le dossier est donc confié à la cour d’appel de Paris qui doit rendre sa décision le 7 juillet prochain dans le cadre de cette affaire des assistants du Front national. Une date cruciale pour la femme politique qui saura alors si elle peut ou non prétendre à la présidence de la République.

Interrogée par BFMTV, Marine Le Pen a fait le choix de la transparence. Pas question de donner de faux espoirs à ses électeurs, sa campagne à venir est soumise à conditions. « Si la cour d’appel applique le droit, nous serons relaxés », explique-t-elle. Toutefois, elle n’exclut pas les scénarios qui pourraient empêcher sa candidature.

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Marine Le Pen va-t-elle faire campagne ?

À titre d’exemple, une condamnation à la prison ferme aménagée sous bracelet électronique l’empêcherait de faire campagne.

Quelles alternatives en cas de condamnation ?

« On ne peut pas faire campagne dans ces conditions. Vous pouvez faire campagne sans aller le soir rencontrer vos électeurs dans les meetings ? Ça serait une autre manière de m’empêcher d’être candidate », estime-t-elle, toujours auprès de BFMTV.

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« Je ne peux pas être candidate si on m’empêche d’être candidate, ou si on m’empêche de faire campagne », avance-t-elle encore. Si la justice tranche en sa défaveur, ce sera donc son protégé, Jordan Bardella, qui prendra la suite. Une possibilité que la tête de proue du RN n’exclut pas et encourage.

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Désormais, une question se pose : si elle n’est pas candidate, quel rôle tiendra-t-elle aux côtés du président du parti ? Marine Le Pen l’assure : il ne sera pas « sous [sa] tutelle » et décidera de sa position au sein du groupe. « C’est lui qui déterminera à quel niveau il a besoin de ma présence, de mes conseils, de l’expérience qui est la mienne », conclut-elle.

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