Tickets-restaurant : cette date limite à ne pas dépasser pour ne pas perdre votre argent
S’ils constituent un confort non négligeable, les titres-restaurant nécessitent une attention accrue de la part des bénéficiaires.
Gardez l’œil sur vos titres-restaurant ! Largement dématérialisés, ils présentent une utilisation facilitée et font le bonheur des salariés qui en bénéficient. Swile, Edenred, Upcoop, Pluxee… les opérateurs ne manquent pas et uniformisent également leur fonctionnement. Ainsi, un changement d’entreprise ne bouleverse pas les habitudes : les passages en caisse restent les mêmes ainsi que la gestion de la cagnotte.
Attention aux titres-restaurant de l’année 2025 !
Il n’est d’ailleurs pas rare que, d’un mois sur l’autre, les utilisateurs n’épuisent pas tout leur budget. Dans ce cas, pas de panique, les sommes des mois précédents peuvent être utilisées les mois suivants. Une automatisation qui fait perdre de vue un élément essentiel : le solde de l’année 2025 n’est pas disponible indéfiniment.
Comme l’indique Marie-France dans ses colonnes, il a même une date de péremption : le 28 février 2026. À cette date, tous les euros de l’année précédente s’envoleront. C’est pourquoi il est urgent d’utiliser sa cagnotte au risque de perdre une bonne partie de son budget alimentaire. Et s’ils sont au fait de la situation, certains se persuadent qu’ils auront le temps… et se laissent déborder par les semaines qui défilent.
Le 28 février, une fois minuit passé, jusqu’au moindre centime de l’année 2025 s’envolera de votre cagnotte. Les deux semaines à venir constituent donc la dernière ligne droite pour dépenser vos derniers euros au restaurant, à la caisse du supermarché et, depuis peu, dans certaines enseignes de distribution élargie.
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Quelles solutions en cas d’oubli ?
Si les entreprises et les opérateurs insistent sur cette échéance, c’est parce qu’en 2024, environ 15 millions d’euros n’ont pas été utilisés à temps. Un montant impressionnant qui ne correspond en réalité qu’à une fraction des titres émis. Si on parle du phénomène, c’est surtout parce que sa simplicité n’est qu’apparente : la carte est certes plus pratique au quotidien mais nécessite que l’on s’intéresse de près à sa cagnotte.
Une fois les mises en garde faites, vient le moment de rassurer les salariés. Les sommes non utilisées vont, en réalité, être reversées aux employeurs qui financent les titres-restaurant à hauteur de 50 à 60 %. Pour ceux qui ont dépassé l’échéance malgré les nombreux rappels, il existe des solutions.
En ce qui concerne les titres papiers, un délai de quinze jours permet de demander un échange contre des titres valables pour l’année en cours. Pour les cartes, le système est automatisé : si les montants liés à l’année précédente quittent l’écran à la date annoncée plus haut, ils reviennent aux alentours de la mi-mars. Dans le cas où le basculement ne s’opère pas, il est recommandé de se rapprocher de l’employeur ou d’effectuer une demande via l’application.