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Effrayant ! Dans un port d’Afrique du Sud, la mer s’est transformée en décharge (vidéo)

Publié par Claire JONNIER le 19 Juin 2019 à 4:56
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Les images ont été filmées fin avril 2019, dans la région de KwaZulu-Natal en Afrique du Sud. Après des pluies diluviennes, les eaux du port se transforment en véritable marée de déchets plastiques pour une décharge à ciel ouvert. D’ailleurs, il faudra plusieurs jours pour les retirer.

>> À lire aussi : Plastique: le constat alarmant et malheureux sur la pollution d’un archipel de l’Océan Indien

En Afrique du Sud : la mer se transforme en décharge

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Les images sont à la fois effrayantes et étonnantes. Elles ont été filmées fin avril 2019, dans la région de KwaZulu-Natal en Afrique du Sud. Après une période de fortes pluies, beaucoup de déchets ont été drainés par les eaux et se sont retrouvés au même endroit : dans le port de la ville. Et sur la vidéo, les images parlent d’elles-mêmes. En effet, la mer s’est transformée en marée de déchets pour une décharge à ciel ouvert qu’il faudra plusieurs jours pour évacuer.

D’ailleurs, cela aura nécessité beaucoup de moyens puisqu’au total, ce sont 300 tonnes de déchets plastiques qui sont retirés du port. Et c’est un véritable signal qui s’impose aux habitants d’Afrique du Sud qui d’ailleurs, ont décidé de passer au tri sélectif à compter du 1er juillet 2019.

>> À lire aussi : Un torrent de déchets dévale les rues de la capitale libanaise

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La problématique des décharges en Afrique du Sud

Récemment, la ville de Johannesburg a décidé de passer au tri sélectif à partir du 1er juillet 2019. Une initiative saluée par beaucoup d’habitants puisque cette agglomération compte tout de même 4 millions de personnes. En revanche, c’est loin de faire la joie de tous puisqu’actuellement, on estime qu’il existe à peu près six milles éboueurs informels qui ramassent des détritus pour se faire de l’argent. D’ailleurs, aujourd’hui, 80 % des déchets sont ramassés par eux.

Quoiqu’il en soit, le conseiller municipal Nico de Jager, explique que les décharges qui sont présentes aux abords de la ville sont âgées de 88 ans et qu’il ne leur reste que seulement trois ans de capacité.

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