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Las de s’occuper de son mari atteint d’Alzheimer, une femme de 77 ans a fini par le tuer à coups de marteau !

Publié par Andri R le 27 Fév 2026 à 12:49

Aimer quelqu’un jusqu’à l’épuisement total, c’est une réalité que beaucoup connaissent. Cette femme de 77 ans la vivait chaque jour, dans l’ombre et sans relâche. Elle n’avait rien demandé, elle avait fait une promesse et prononcé ses vœux. Mais un jour, son corps et son esprit ont lâché en même temps et elle a commis l’irréparable !

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Une nuit qui bascule : ce qu’a fait cette femme de 77 ans

Tout se passe à Grandfontaine, dans le Doubs, près de Besançon. C’est une commune tranquille, où le couple vivait depuis de nombreuses années. Mais dans la nuit du jeudi au vendredi, tout bascule brutalement. L’épouse de 77 ans tue son mari de 88 ans pendant qu’il dort. Cette femme a utilisé un simple marteau pour en finir !

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Elle ne fuit pas, elle ne nie rien. Dès sa garde à vue, cette femme reconnaît les faits. Elle s’est réveillée en pleine nuit, sans vraiment savoir pourquoi. Puis, sur un coup de tête lié à une fatigue extrême, elle a frappé. Plusieurs coups sur le crâne, pendant qu’il dormait paisiblement.

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Après le drame, elle tente de mourir à son tour. Elle s’alcoolise pour trouver le courage de passer à l’acte. Elle s’entaille les bras et tente de se jeter par la fenêtre. Mais des voisins l’aperçoivent au premier étage vers 8h30. Ils interviennent et découvrent alors l’horreur à l’intérieur !

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Un dévouement total !

Derrière ce geste tragique, il y a une femme dévouée corps et âme. Elle s’occupait de son mari atteint d’Alzheimer, jour et nuit, sans relâche. Il souffrait aussi de troubles urinaires sévères. Deux maladies qui épuisent, qui usent, qui brisent, mais que peu de gens peuvent ressentir. D’ailleurs, personne autour d’elle ne semblait vraiment s’en soucier !

Son mari devait intégrer un Ehpad cette semaine-là, selon le parquet de Besançon. Mais pour cette femme, cette perspective était source d’une angoisse profonde. Elle savait qu’elle ne pouvait plus le garder à la maison. Pourtant, l’idée de le confier à des inconnus lui était insupportable. Un dilemme cruel, qu’elle portait seule depuis trop longtemps.

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Ses proches n’avaient rien vu venir, absolument rien. Ils la décrivaient comme très présente, totalement investie auprès de son mari. Personne n’avait mesuré l’intensité de sa fatigue. Personne n’avait détecté le moindre état dépressif. Et pourtant, elle était en train de s’effondrer de l’intérieur.

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Une femme face à la justice !

Dès le dimanche suivant le drame, la justice se met en marche. Cette femme est mise en examen pour « homicide sur conjoint » avant d’être placée en détention provisoire. Mais son état mental inquiète les autorités. Alors, ils la mettent en milieu psychiatrique, selon le parquet de Besançon.

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Pourtant, cette affaire dépasse largement le cadre judiciaire. Elle pose une question que la société évite trop souvent. Jusqu’où une femme peut-elle tenir avant de craquer complètement ? En France, plus de onze millions de personnes sont proches aidants. Et parmi elles, une majorité sont seules, épuisées, sans soutien réel.

Ce drame n’est pas une histoire de violence ordinaire. C’est le portrait d’une femme broyée par l’isolement et la fatigue. La justice tranchera, c’est son rôle. Mais la vraie question reste entière et urgente. Qui accompagne vraiment ceux qui donnent tout, jusqu’à se perdre eux-mêmes ?

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