Marc Dutroux : cette découverte atroce faite dans sa cellule
Le 24 février 2026, Le Monde, avec AFP, ont révélé une information qui relance l’indignation en Belgique. Une enquête judiciaire a été ouverte après la découverte d’images pédopornographiques dans la cellule de Marc Dutroux.
Condamné à perpétuité en 2004, le détenu de 69 ans conteste les faits et évoque un complot au sein de la prison de Nivelles.
Marc Dutroux, un terrible criminel
Marc Dutroux est incarcéré depuis 1996 et a été condamné le 22 juin 2004 à la prison à vie pour l’enlèvement et le viol de six fillettes et jeunes filles, ainsi que le meurtre de quatre d’entre elles.
Un dossier qui a profondément marqué la Belgique. Détenu à la prison de Nivelles, à une quarantaine de kilomètres de Bruxelles, il avait déjà tenté en 2021 d’obtenir une libération conditionnelle.
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Mais un rapport psychiatrique rendu en 2020 estimait qu’il devait toujours être considéré comme « psychopathe« , pointant un risque élevé de récidive.
Depuis, il est maintenu à l’isolement strict. On pensait sa détention sous contrôle maximal. Les révélations publiées le 24 février 2026 viennent pourtant jeter une nouvelle ombre sur la surveillance dont il fait l’objet.
Une découverte glaçante
Selon les informations confirmées par le procureur du Brabant wallon à l’agence Belga et relayées par Humo, près de 200 photos pornographiques ont été découvertes lors d’une fouille générale menée en 2024 dans sa cellule.
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Environ la moitié représenterait « des enfants nus ». A la suite de cette saisie, une enquête a été ouverte en novembre 2025 pour « possession ou diffusion d’images d’abus sexuels sur mineurs ». De son côté, Marc Dutroux nie toute implication.
D’après Humo, il affirme être victime de « harcèlement » de la part d’autres détenus, qui auraient introduit les images dans sa cellule à son insu.
Son avocat, Me Bruno Dayez, s’est refusé à tout commentaire public mais aurait demandé des investigations complémentaires. Si les faits étaient établis, le détenu risquerait jusqu’à dix ans de prison supplémentaires.