Février 2026 sous influence lunaire : ce que la Pleine et la Nouvelle Lune vont changer
Février ne dure que 28 jours, mais il sait faire du bruit. Entre une Pleine Lune très émotionnelle, une étoile “avalée” par la Lune et une éclipse solaire annulaire, le ciel enchaîne les signaux forts. Derrière l’effet “wow”, ces rendez-vous donnent surtout un tempo : on trie, on ajuste, puis on relance au bon moment, sans se précipiter.
Le point intéressant, cette année, c’est la sensation de transition, d’autant que l’astrologie chinoise annonce un Cheval de feu très dynamique. Plusieurs phénomènes astronomiques très concrets tombent à des dates charnières, pendant que l’astrologie parle de révisions, de prises de conscience et de virages. Tout n’est pas “magique”, mais le calendrier, lui, est bien réel.
Un début de mois sous tension : la Lune mène la danse
Le mois démarre avec une Pleine Lune traditionnellement surnommée “Lune des Neiges”. D’après Timeanddate, son pic a lieu le dimanche 1er février 2026 à 22h09 UTC, soit 23h09 à Paris. Cette précision compte : une pleine Lune, ce n’est pas “toute la soirée”, c’est un instant, puis une ambiance qui s’étire avant et après.
En lecture astrologique, ce type de lunaison sert souvent de projecteur. On voit mieux ce qui déborde, ce qui fatigue, et ce qui demande un cadre plus net. Le bon réflexe, surtout en début de mois, consiste à noter ce qui revient en boucle plutôt qu’à vouloir tout régler en une nuit.
1) 1er février : la Pleine Lune des Neiges, version révélateur
Du côté du ciel, c’est un rendez-vous simple : la Lune est pleinement éclairée. En pratique, elle agit comme un amplificateur d’humeur et un “miroir” sur nos besoins, notamment quand la période est déjà chargée. Timeanddate rappelle que le moment exact du pic varie selon le fuseau, et qu’on peut la voir très lumineuse sur plusieurs nuits.
On peut le traduire sans mystère : si un sujet traîne depuis janvier, février commence en te le remettant sous le nez. Certains signes risquent d’ailleurs de connaître plusieurs déceptions. Dans les deux cas, la meilleure stratégie reste la clarté, pas la dramatisation.
2–3 février : la Lune “efface” Régulus, l’étoile du Lion
Le deuxième choc visuel du mois, c’est une occultation : la Lune passe devant Régulus, l’une des étoiles les plus brillantes de la constellation du Lion. Space.com et Live Science décrivent l’événement comme observable surtout depuis une partie de l’Amérique du Nord, avec une fenêtre de visibilité qui dépend des régions.
Astrologiquement, Régulus est souvent associée à l’ego, au leadership et au besoin de “rayonner”. L’image est parlante : ce qui brille peut se retrouver momentanément masqué. Pour certains, c’est l’occasion d’apprendre à exister sans validation immédiate ; pour d’autres, c’est une piqûre de rappel sur la patience et la constance.
3) 3–4 février : Uranus redevient direct, et ce qui bloquait recommence à bouger
Au milieu de cette séquence lunaire, Uranus change de direction apparente : il termine sa rétrogradation et repart “direct”. In-The-Sky signale la fin du mouvement rétrograde début février 2026, tandis que plusieurs analyses astrologiques datent la station directe autour du 3–4 février selon les fuseaux.
Dans la symbolique, Uranus parle de rupture, d’innovation et de changements rapides. Quand il redevient direct, on a souvent l’impression que les décisions longtemps repoussées reprennent de la vitesse. Le conseil le plus simple : ne pas confondre accélération et précipitation. Si quelque chose “relance”, garde quand même une marge, surtout si vous devez traverser un premier trimestre chargé.
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Le grand pivot du mois : l’éclipse du 17 février remet les compteurs à zéro
Le cœur de février 2026, c’est le 17. On y retrouve une Nouvelle Lune et une éclipse solaire annulaire. Timeanddate confirme l’éclipse annulaire du mardi 17 février 2026, avec un maximum autour de 09h56 UTC. EarthSky précise que la “ceinture” de visibilité de l’anneau concerne surtout des zones du Sud (océan Austral, régions proches de l’Antarctique), tandis que d’autres zones verront une éclipse partielle.
En astrologie, une éclipse se lit rarement comme un événement “gentil” mais plutôt comme un reset. Elle peut activer des fins et des débuts, parfois sans prévenir, parce qu’elle met en lumière un déséquilibre déjà présent. Pour certains couples, cela pourrait même mener à une séparation imminente. Ici, comme l’éclipse se produit au moment d’une Nouvelle Lune, le message est souvent : on sème autrement, mais on coupe aussi ce qui parasite.
4) 17 février : Nouvelle Lune + éclipse solaire annulaire, le vrai virage
Ce jour-là, le ciel impose une image forte : un “anneau de feu” dans les zones où l’annularité est visible. Même si tu n’es pas dans la région du globe qui verra l’anneau, l’événement astronomique existe, et sa dimension symbolique se diffuse largement dans les contenus astrologiques.
Dans une logique très concrète, c’est un bon moment pour réécrire un plan plutôt que pour lancer une grosse action irréversible. Le paradoxe des éclipses, c’est qu’elles donnent de l’élan, tout en rendant la vision un peu “déroutante” sur le moment. On croit savoir, puis on comprend mieux quelques jours après. Prendre des notes, oui ; signer un engagement énorme sur un coup de tête, moins.
Fin de mois : Mercure met la lumière… puis brouille le signal
Après l’éclipse, l’atmosphère change. Mercure, planète associée aux échanges et à la circulation de l’information, devient l’outil principal de la fin février : d’abord avec un moment favorable à l’observation, puis avec une rétrogradation qui invite davantage à réviser qu’à foncer.
5) 19 février : Mercure à son élongation maximale, le pic de visibilité
Le 19 février 2026, Mercure atteint sa plus grande élongation à l’est, ce qui la rend particulièrement repérable après le coucher du Soleil. EarthSky donne l’heure de référence de l’événement et rappelle le principe : c’est le moment où Mercure est le plus “loin” du Soleil dans notre ciel.
En symbolique, c’est souvent une fenêtre de lucidité. Une discussion peut se clarifier, une idée peut enfin se formuler, ou un message attendu peut arriver. Cela ne promet pas une vérité absolue, mais ça peut donner un angle net, surtout après l’effet “reset” de l’éclipse.
6) 25–26 février : Mercure rétrograde, et le mois passe en mode relecture
Pour 2026, plusieurs calendriers astrologiques situent le début de la rétrogradation de Mercure autour du 25–26 février et la fin autour du 20 mars.
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La traduction la plus utile : on relit, on corrige, on renégocie. Les malentendus arrivent plus vite, surtout si on répond trop vite ou si on laisse une info floue circuler. Rien n’interdit d’avancer, mais il vaut mieux vérifier deux fois, sauvegarder ses fichiers et éviter les promesses impossibles à tenir.
7) 28 février : la “parade planétaire” du soir, un spectacle rare
Le 28 février 2026, plusieurs planètes se retrouvent visibles dans la même portion de ciel après le coucher du Soleil. Space.com parle d’une “planet parade” où Mercure, Vénus, Neptune, Saturne, Uranus et Jupiter peuvent être repérées. BBC Sky at Night Magazine insiste sur un point important : il s’agit d’une parade à six planètes, Mars n’étant pas au rendez-vous cette fois.
Astrologiquement, les alignements frappent surtout par l’idée de “cycles qui se répondent”. On peut y lire une fin de mois où beaucoup de sujets reviennent en même temps : relationnel, projets, argent, organisation, fatigue. Au lieu d’y voir un chaos, on peut s’en servir comme d’un tableau de bord : qu’est-ce qui mérite une action, et qu’est-ce qui mérite une pause ?
Conclusion : février 2026, un mois pour préparer plutôt que forcer
Si février 2026 a une signature, c’est celle de la bascule. La Pleine Lune met le cœur à nu, l’occultation de Régulus rappelle que tout n’est pas visible en permanence, Uranus relance ce qui stagnait, puis l’éclipse du 17 février redistribue les cartes. Derrière, Mercure offre un moment de clarté avant de te demander une relecture générale.
Le mois n’oblige pas à tout changer d’un coup. Il encourage plutôt à faire le tri, à ajuster le cap, et à garder de la souplesse. En clair : moins de grands effets, plus de décisions utiles.
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