Ces 2 signes du zodiaque voient leur couple basculer dés janvier : un simple malentendu qui pourrait tout gâcher
Lundi 19 janvier 2026. Les fêtes sont derrière nous, les journées sont courtes, et la reprise a déjà usé la patience de beaucoup de couples. Dans ce climat, un simple malentendu peut prendre des proportions démesurées.
Selon l’astrologie, deux signes sont particulièrement exposés : le Gémeaux et le Lion. Et si, au-delà des astres, janvier expliquait aussi beaucoup de nos dérapages amoureux ?
Janvier, ce mois qui met les couples à l’épreuve
Après décembre, le contraste est brutal. Les repas de famille, les déplacements, la pression de « réussir » les fêtes, puis le retour à la routine : tout se referme d’un coup. Ainsi, beaucoup se réveillent avec un mélange de fatigue, de frustration et de charge mentale. Dans un couple, ce combo est explosif, car la moindre contrariété s’ajoute à une pile déjà haute.
Par ailleurs, l’hiver agit sur l’humeur. La baisse de lumière perturbe l’horloge interne et le sommeil. Les autorités de santé rappellent que, chez certaines personnes, le manque de luminosité peut favoriser une forme de dépression saisonnière, avec plus de lassitude, d’irritabilité et d’envies d’isolement. Le NHS britannique et le NIMH américain évoquent aussi le rôle de la lumière sur des mécanismes liés au rythme circadien et à des hormones comme la mélatonine, ainsi que des variations de neurotransmetteurs comme la sérotonine.
Dans ce contexte, il suffit parfois de peu. Un ton un peu sec. Un message lu trop vite. Un silence interprété comme du mépris. Et la scène bascule.
Blue Monday : une étiquette populaire, mais une réalité plus complexe
Ce 19 janvier 2026 correspond au troisième lundi de janvier, souvent appelé « Blue Monday ». Le concept est connu, mais il est aussi très contesté. D’après Le Monde, cette “journée la plus déprimante de l’année” vient d’une opération de communication popularisée au milieu des années 2000, sans base scientifique solide, et régulièrement dénoncée comme un montage marketing.
Cependant, même si la formule ne tient pas, l’idée parle à beaucoup. Et ce n’est pas un hasard. En plein cœur de l’hiver, la fatigue et la reprise créent une vulnérabilité. On attend de l’autre qu’il compense le moral bas. Or l’autre est souvent dans le même état. Donc, les attentes montent, mais les ressources baissent.
Autre élément souvent cité : janvier serait un mois de ruptures. Là aussi, il faut rester prudent. Au Royaume-Uni, on parle de « Divorce Day » pour le premier lundi travaillé de l’année, période où certains cabinets disent recevoir plus de demandes. Mais plusieurs observateurs rappellent que cette notion est aussi alimentée par la communication des acteurs du secteur, et que l’ampleur réelle est discutée.
En clair, janvier n’est pas “magique”. Il est juste propice aux craquages.
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Comment un malentendu banal devient une crise de couple
Un malentendu n’est pas qu’un problème de mots. C’est souvent un problème de contexte.
En janvier, on communique plus mal pour trois raisons. D’abord, on manque d’énergie. Ensuite, on a moins de marge émotionnelle. Enfin, on est plus centré sur soi. Résultat : on entend ce qui fait mal, pas ce qui est dit.
La mécanique est classique. L’un fait une remarque pratique : « Tu as payé la facture ? ». L’autre entend : « Tu ne gères jamais rien ». Le ton monte. Puis on ne parle plus de la facture, mais du respect, de la reconnaissance, de tout ce qui s’accumule depuis des mois.
Les spécialistes des relations le décrivent autrement, mais le fond est similaire. À l’Institut Gottman, très cité sur la communication de couple, on parle de quatre dynamiques particulièrement toxiques quand elles s’installent : la critique, le mépris, la défensive et le retrait. Ce sont rarement elles qui démarrent la dispute, mais elles l’enveniment très vite.
Pourquoi Gémeaux et Lion sont “en première ligne” dans le récit astrologique
L’astrologie ne repose pas sur une validation scientifique comparable à la psychologie clinique. Toutefois, elle propose une lecture symbolique des tempéraments, qui peut servir de miroir. Et dans cette grille, Gémeaux et Lion cumulent deux fragilités typiques de janvier : la forme et l’ego.
Gémeaux : quand les mots dépassent la pensée
Le Gémeaux est associé à la communication, à l’esprit rapide, au besoin de combler les blancs. Sur le papier, c’est une qualité. En réalité, en période de tension, cela peut devenir un piège.
Une blague sarcastique, une remarque “pour détendre”, un sous-entendu : en janvier, l’autre n’a pas toujours la disponibilité pour décoder l’intention. Le résultat, c’est une blessure. Et quand le Gémeaux minimise, il aggrave parfois la situation, car l’autre a l’impression qu’on nie son ressenti.
D’ailleurs, même hors astrologie, la question du sarcasme est bien documentée : selon des travaux relayés par plusieurs médias, l’ironie dépend fortement du contexte, du ton et de la relation. Dans un couple déjà sous tension, elle est plus souvent reçue comme une attaque que comme un jeu.
Lion : quand une maladresse ressemble à un affront
Le Lion, lui, est associé à la fierté, au besoin de reconnaissance, au sentiment d’être “vu”. Or l’hiver peut donner une sensation inverse : moins de sorties, moins d’élan, plus de gris. Certains vivent alors une forme de dévalorisation diffuse.
Dans ce climat, une critique même légère peut être entendue comme un manque de respect. Et le Lion réagit souvent en mode protection : froideur, distance, colère. Le problème n’est pas l’intensité en soi. Le problème, c’est l’escalade. Car l’autre se sent obligé de marcher sur des œufs, puis se lasse.
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Dans de nombreux contenus astro récents, le Lion est souvent décrit comme un signe qui supporte mal la critique quand elle touche l’ego. Même si c’est une lecture symbolique, elle met le doigt sur une réalité relationnelle : la susceptibilité augmente quand on est déjà fragilisé.
Les gestes simples qui évitent la rupture “sur un détail”
La bonne nouvelle, c’est qu’un malentendu se désamorce souvent vite… à condition d’agir tôt.
Le premier réflexe utile est de ralentir. Quand la tension monte, le cerveau cherche à gagner, pas à comprendre. Donc, se donner dix minutes, respirer, sortir marcher, boire un verre d’eau : ce n’est pas fuir, c’est éviter l’emballement.
Le deuxième réflexe est de reformuler. Une phrase change tout : « Voilà ce que j’ai compris, est-ce que c’est bien ça ? ». On passe d’un procès à une vérification.
Le troisième réflexe est de viser le “réparable”. À l’Institut Gottman, on insiste beaucoup sur les “tentatives de réparation” : une excuse rapide, une touche d’humour bienveillante, ou un “stop, on reprend calmement”. Ce sont de petits gestes, mais ils coupent la spirale.
Enfin, il faut protéger le sommeil et la lumière. Ce conseil peut sembler hors sujet, mais il est central. Les ressources de santé sur la dépression saisonnière recommandent, quand c’est possible, de s’exposer à la lumière du jour et de garder des horaires réguliers. Ce n’est pas une baguette magique, mais c’est un socle.
Et si janvier servait surtout de révélateur ?
Un couple ne casse presque jamais “à cause de la vaisselle”. Il casse parce que la vaisselle devient le symbole de tout le reste. Ainsi, janvier agit souvent comme un révélateur : il montre ce qui a été mis sous le tapis quand il y avait plus d’énergie.
Dans cette perspective, l’astrologie joue un rôle intéressant. Elle raconte des styles relationnels. Le Gémeaux rappelle l’importance des mots. Le Lion rappelle l’importance de la considération. Et les deux rappellent une évidence : quand on est fatigué, on doit parler plus doucement, pas plus fort.
Que retenir ?
En janvier 2026, le vrai danger n’est pas le malentendu. C’est ce qu’on en fait. Si Gémeaux et Lion sont pointés du doigt par les astrologues, c’est parce qu’ils incarnent deux bombes à retardement du couple : la parole qui pique et l’orgueil qui se cabre. Pourtant, la période peut aussi devenir un tournant positif.
Car un couple qui apprend à vérifier, à ralentir et à réparer vite gagne une force rare : la capacité de traverser l’hiver, ensemble, sans se déchirer pour une phrase de travers.