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À Asnières, la crèche de Noël fait polémique : la justice ordonne son retrait express

Publié par Elodie GD le 18 Déc 2025 à 18:03

Remonté, le maire d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) ne cédera pas, malgré la décision du tribunal administratif de Cergy Pontoise.

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Le tribunal administratif tranche : pas de crèche pour Asnières

Pas de crèche de Noël pour la ville d’Asnières-sur-Seine. En ce mois de décembre, le cœur de tout le monde est à la fête, à quelques exceptions près. Comme beaucoup d’autres, le maire de la commune d’Asnières a autorisé l’installation d’une crèche de Noël dans la ville. Celle-ci a été placée sur le parvis de la mairie et attire les regards des passants, dont certains s’émerveillent à la vue de cette crèche à taille humaine.

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Si les enfants et quelques adultes s’attardent devant les sentons, d’autres lorgnent l’installation du coin de l’œil. Pour eux, elle est un symbole « d’entrisme catholique » et doit disparaître de la place. Une volonté qui conduit les activistes face à la justice, qui accepte d’étudier leur demande.

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Et alors que tous pensaient la démarche peine perdue, le tribunal de Cergy-Pontoise tranche : le retrait de la crèche municipale est réclamé en urgence. Une décision qui déplaît fortement au maire de la ville, Manuel Aeschlimann.

« Ils finissent par y arriver »

Si les activistes ont pris pour cible la crèche d’Asnières, c’est en raison du positionnement du maire. Un positionnement qu’ils jugent être à la limite de la provocation. À titre d’exemple, en 2023, il avait inscrit le message suivant au-dessus d’une image de la Nativité : « La société de consommation a fait de Noël une fête commerciale […] mais n’oublions jamais qu’avant tout, c’est une fête qui vient célébrer la naissance de Jésus-Christ. » Un positionnement qui avait fortement déplu au sénateur Pierre Ouzoulias.

Si le recours a d’abord été retoqué par la Cour administrative, il a finalement été confirmé le 20 novembre. S’il ne désinstalle pas la crèche, l’édile devra s’acquitter d’une amende de 100 euros par jour, une sanction qui ne le dissuade en rien.

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« C’est une attaque d’activistes zélés qui veulent gommer notre histoire et les racines chrétiennes de la France. Petit à petit, ils finissent par y arriver », s’emporte-t-il. Pour mettre tout le monde d’accord, Manuel Aeschlimann a décidé de déplacer la crèche de 5 mètres à l’extérieur de l’Hôtel de ville.

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