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Un hiver pluvieux annonce-t-il un printemps plus sec ? Ce qu’en disent les experts

Publié par Elodie GD le 25 Fév 2026 à 7:02

Le mois de pluie laissera-t-il place au soleil et aux températures plus douces pour le printemps à venir ?

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Après la pluie… encore la pluie ? Rien n’est moins sûr en cette période incertaine. Comme le rappelle 20 Minutes, 35 jours de pluie consécutifs ont été enregistrés entre le 14 janvier et le 17 février ! De quoi faire grincer des dents ceux qui ont l’humidité en horreur. À l’inverse, les amateurs de températures automnales sont servis, car le temps maussade signe le retour des soirées cocooning sous le plaid, une tasse de chocolat chaud entre les mains.

Une dernière semaine de février plus clémente

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Après des semaines compliquées, marquées par les pluies abondantes et les crues par endroits, la semaine du 23 février nous apporte un peu de répit. En effet, non seulement les températures repartent à la hausse, mais le soleil refait son apparition !

Face à cet avant-goût de printemps, certains estiment que le ciel s’est enfin « vidé » et qu’ainsi, l’hiver humide laissera place à un printemps et un été bien plus secs. Une théorie à laquelle on aimerait adhérer… mais qui n’a rien de scientifique.

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Quelles prévisions pour le printemps ?

Sollicité par les journalistes de 20 Minutes, François Jobard, prévisionniste chez Météo-France, balaie d’un revers de main les idées reçues et met les choses au clair.

« Oui, nous avons eu affaire à une période exceptionnelle. Le mois de février a été le plus arrosé depuis le début des mesures à l’échelle de la France, et il a succédé à un mois de janvier qui a également connu des records de pluviométrie », commence-t-il.

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À quoi faut-il s’attendre les saisons suivantes ?

Toutefois, une période de fortes pluies ne laisse pas forcément place à une période plus sèche. « Ça n’a, en fait, aucun rapport », lance l’expert tout en reconnaissant que « pour cette semaine et le début du mois de mars, nous n’avons a priori pas de gros signaux d’une reprise de la pluie ».

« On ne peut pas définir la tendance d’une saison par rapport à une autre. Beaucoup ont essayé de prévoir la météo à long terme grâce à des modèles statistiques poussés. Mais ça n’a jamais fonctionné. » S’il faut oublier les prévisions à long terme, il ne faut pas non plus négliger l’impact du réchauffement climatique sur les phénomènes observés ces dernières semaines. « C’est la dynamique atmosphérique qui pilote au premier ordre les intempéries : le réchauffement climatique perturbe cette dynamique et aggrave les intempéries« , explique-t-il.

« Ces derniers jours, on a récupéré l’humidité atmosphérique en provenance des Caraïbes qui a été exploitée par les perturbations très actives et qui ont donc provoqué un cumul de pluie assez conséquent. » De fait, impossible de savoir si le phénomène se répétera ou non dans les mois à venir. Le prévisionniste note tout de même un changement de taille, dû au réchauffement climatique : « Les dépressions hivernales sont plus ‘douces’ et donc plus chargées en eau aussi. »

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