« Je ne peux plus me taire » : Adriana Karembeu règle ses comptes avec son ex
Lundi 23 mars 2026, Adriana Karembeu a pris la parole publiquement dans un message fort relayé sur son compte Instagram. L’ancienne mannequin y revient sur son histoire passée avec Aram Ohanian, père de sa fille Nina, mais surtout sur les tensions actuelles.
Entre confidences intimes et accusations graves, elle annonce aussi une décision importante pour la suite de cette affaire.

Adriana Karembeu, une vie amoureuse tourmentée
Avant d’en arriver à cette situation explosive, Adriana Karembeu et Aram Ohanian ont longtemps formé un couple discret.
Mariés pendant plus d’une décennie, ils ont accueilli leur fille Nina, aujourd’hui âgée de 7 ans, avant de se séparer il y a plusieurs années.
Malgré la rupture, un équilibre semblait s’être installé autour de la garde alternée, même si la distance compliquait déjà les choses, l’homme d’affaires vivant à Marrakech.
De son côté, l’ancienne mannequin a refait sa vie avec Marc Lavoine, affichant désormais une relation apaisée en public. Mais en coulisses, la réalité serait bien différente.
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Selon les éléments révélés sur son compte Instagram, les relations entre les ex-époux se sont fortement dégradées avec le temps, laissant place à des tensions de plus en plus lourdes autour de leur fille.
Elle prend la parole sur les agissements de son ex
C’est justement pour dénoncer cette situation que la star a décidé de briser le silence ce lundi 23 mars 2026.
Dans un communiqué poignant, elle évoque sans détour ce qu’elle dit avoir subi pendant des années : « Depuis des années, je fais face à des pressions incessantes et à des tentatives répétées de déstabilisation de la part du père de ma fille. Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est encore mon mari. »
Elle raconte aussi avoir gardé le silence pour protéger son enfant, malgré « les blessures, les menaces, les accusations fausses et humiliantes, les violences verbales comme physiques ».
Aujourd’hui, la donne a changé : « Aujourd’hui, portée par le courage de celles qui ont parlé avant moi, je ne veux plus me taire. »
Déterminée à défendre ses droits et ceux de sa fille, elle conclut en annonçant une procédure judiciaire : « Je fais donc aujourd’hui le choix de rompre le silence, de saisir la justice en laquelle je crois. »