« Cris », « jeter les assiettes », surnoms dégradants, Jean Imbert disjoncte

Après Patrick Sébastien, l’équipe de « Complèment d’enquête » s’est intéressée à la nouvelle génération des cuisiniers. Avant d’évoquer le cas de Jean Imbert, les collaborateurs de Tristan Waleckx ont tenté de connaître le montant des collaborations du finaliste de la quatorzième saison de « Top Chef ». N’ayant pas obtenu gain de cause, ils ont ensuite donné la parole à des proches de Jean Imbert.
Jean Imbert, ange ou démon ?

Depuis sa victoire en 2012, Jean Imbert a enchaîné les projets. Du reste, il peut d’avoir su titiller les papilles de Johnny Hallyday, mais également de Robert de Niro ou de Beyoncé. Hélas, au printemps dernier, plusieurs anciennes conquêtes ont dévoilé l’enfer du décor. Vivre avec lui serait un cauchemar éveillé. Jaloux, volcanique, il ne leur a visiblement laissé aucun répit. Parmi les victimes, il y a l’ex Miss France Alexandra Rosenfeld. À cause d’un e-mail, le complice de Nobert lui aurait donné un tête et cassé le nez.
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Qu’on se le dise, l’ancienne reine de beauté est loin d’être un cas isolé. Preuve étant, une salariée de Jean Imbert a raconté quelques anecdotes glaçantes. Une fois arrivé au restaurant, et au son du claquement de sa porte de voiture, elle savait s’il était « de bonne ou de mauvaise humeur ».

Évoquant une personnalité « gentille à la télé et une méchante derrière les fourneaux », elle persiste et signe. Quand il est dans un mauvais jour, Jean Imbert « peut crier très fort ou jeter les assiettes. » Enfin, au lieu de mémoriser le prénom des membres de sa brigade, il a pris soin de leur trouver des surnoms trivaux. « C*nnard », « f*ls de p*te », « p*te » sont ses trois préférés.

Souhaitant démentir les faits, l’attachée de presse de Jean Imbert a fourni d’autres témoins à la protection. S’ils n’ont pas souhaité montrer leur visage, ils ont décrit une ambiance « saine et sans insulte » Qui aura le dernier mot ? Le mystère demeure entier !