Jeremstar finance ses billets d’avion avec l’argent de son hater (vidéo)
L’influenceur Jeremstar a une nouvelle fois fait parler de lui. Cette fois, ce n’est pas pour une polémique. Mais pour un message clair adressé aux internautes qui dépassent les limites.
Un voyage symbolique financé par un harceleur
Récemment, Jeremstar a partagé son voyage en classe business vers San Francisco. Un déplacement qui n’a rien d’anodin. En effet, il a été financé indirectement par un de ses harceleurs, condamné par la justice.
Ce dernier avait envoyé des centaines de messages haineux. Après une procédure judiciaire, il a été reconnu coupable. Résultat : 11 000 euros de dommages et intérêts versés à l’influenceur.
Un épisode qui illustre une réalité de plus en plus visible. Le cyberharcèlement peut désormais être sanctionné concrètement.
Une stratégie assumée face aux “haters”
Depuis plusieurs années, Jeremstar a changé d’approche. Plutôt que d’ignorer, il attaque en justice. Et il le revendique.
L’influenceur explique multiplier les procédures contre les auteurs de messages violents. Une stratégie qui lui a déjà rapporté plusieurs dizaines de milliers d’euros. Selon ses propres déclarations, il aurait même cumulé près de 185 000 euros en 2025 en poursuivant ses harceleurs.
Derrière ces chiffres, il y a surtout une volonté. Faire passer un message.
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“On vous retrouve tous”
Le ton est direct. Jeremstar affirme aujourd’hui pouvoir identifier les internautes, même anonymes. Il s’appuie notamment sur des démarches juridiques et des enquêtes pour remonter jusqu’aux auteurs.
Ce positionnement s’inscrit dans un combat plus large. Depuis plusieurs années, il dénonce un cyberharcèlement massif, fait de menaces, d’insultes et d’attaques répétées.
Déjà en 2021, certains de ses harceleurs avaient été condamnés, parfois à des peines de prison. Une preuve que la justice prend ces affaires de plus en plus au sérieux.
Une tendance de fond
Ce cas dépasse la seule situation de Jeremstar. Aujourd’hui, de plus en plus d’influenceurs engagent des poursuites.
Le cadre légal évolue. Les plateformes collaborent davantage avec la justice. Et les victimes n’hésitent plus à agir.
Le message est donc simple. Sur Internet, l’anonymat n’est plus une protection absolue. Les propos publiés peuvent avoir des conséquences réelles.