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« Il faut que je tienne pour elle » : les premiers mots déchirants de la mère de Loana

Publié par Gabrielle Nourry le 27 Mar 2026 à 14:28

Elle n’a pas dormi de la nuit. Mais elle est debout. Violette Petrucciani, la mère de Loana, a accepté de parler en exclusivité à Paris Match quelques heures seulement après l’annonce de la mort de sa fille. Ce qu’elle dit est simple, douloureux, et terriblement humain.

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mere loana

Une nuit blanche, et une seule pensée

Loana a été retrouvée morte à son domicile de Nice le mercredi 25 mars. Elle avait 48 ans. La nouvelle a déferlé sur les réseaux sociaux avec une violence rare.

Sa mère, Violette, 69 ans, a appris la nouvelle par téléphone. C’est Laurent Amar, le dernier ami proche de Loana, qui l’a appelée ce soir-là. Puis elle a allumé la télévision pour confirmer ce qu’elle venait d’entendre.

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« Apprendre le décès de sa fille comme ça, puis en regardant la télé pour le confirmer, c’est très difficile », confie-t-elle.

« Il faut que je tienne pour elle »

Le lendemain matin, ce jeudi 26 mars, Violette Petrucciani a passé plus de deux heures à répondre aux questions des policiers. Elle vit à Antibes. Elle est arrivée à Nice dans la matinée, encore sous le choc.

Ses mots sont rares, mais ils pèsent. « Depuis hier soir que Laurent m’a prévenue, j’ai du mal à atterrir. Mais il ne faut pas que je craque. Il faut que je tienne pour elle. »

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Elle ajoute, la voix à bout : « Je n’ai toujours pas réalisé. »

Une mère qui perd son enfant. Et qui trouve malgré tout la force de ne pas s’effondrer, au moins pour l’instant.

Les dernières nouvelles, et puis le silence

Depuis son emménagement à Nice en 2023, Loana et sa mère entretenaient un lien régulier. Elles se téléphonaient souvent. Parfois, Violette venait passer près d’une semaine auprès d’elle.

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« Je l’avais au téléphone tous les jours jusqu’en décembre dernier », raconte-t-elle.

Et puis, progressivement, le silence s’est installé. Loana a commencé à disparaître peu à peu des radars, selon plusieurs témoignages concordants. Ses amis ne recevaient plus de nouvelles. Sa mère non plus.

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« La dernière fois qu’on s’est parlé, c’était il y a un mois environ », se souvient Violette.

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Décembre, le mois où tout a basculé

Pour sa mère, il y a un tournant clair. Un mois précis. « Tout a basculé en décembre. C’est à ce moment-là que les problèmes avec la personne qu’elle fréquentait ont commencé. »

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Cette personne est une femme, selon les informations de Paris Match. Son identité fait l’objet d’une enquête, notamment en raison de sa disparition depuis plusieurs semaines.

Ce détail n’est pas anodin. Il s’inscrit dans une chronologie glaçante que les enquêteurs sont en train de reconstituer.

Le chien qui aboyait derrière la porte

Le 11 mars, soit deux semaines avant la découverte du corps, Violette et Laurent Amar s’étaient déjà inquiétés. Ils ne parvenaient plus à joindre Loana. Ils s’étaient rendus en urgence à son appartement.

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Mais la porte était fermée. Personne ne répondait.

« On entendait seulement Titi aboyer », soufflent-ils. Titi, c’est le chien adoré de Loana. Un détail qui glace, quand on sait ce que l’on a découvert par la suite concernant l’animal.

Ils avaient reparti sans imaginer le pire. Ce pire, ils l’ont appris deux semaines plus tard.

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Depuis 12 jours, peut-être plus

Les circonstances du décès de Loana restent floues à ce stade. Violette Petrucciani indique que sa fille est décédée « sûrement depuis 12 jours ». Mais elle précise : « On ne peut pas en savoir plus. »

Une autopsie a été réalisée. Les premières conclusions ont révélé une plaie à l’arrière du crâne, dont l’origine reste à déterminer. L’enquête est toujours en cours.

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Ce n’est pourtant pas le seul mystère qui entoure ces dernières semaines. Car ce que les enquêteurs ont trouvé dans l’appartement soulève encore des questions.

Une mère qui choisit de tenir debout

Violette Petrucciani sait que les jours à venir seront rudes. Les obsèques de Loana doivent encore être organisées. Le deuil, lui, viendra après.

« Je me laisserai le temps du deuil après. Pour l’instant, je n’ai toujours pas réalisé. »

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Ces mots résument tout. Une femme de 69 ans qui s’accroche à la seule chose qu’elle peut encore faire pour sa fille : rester debout en son nom.

Loana, première grande star de la télé-réalité française avec Loft Story, avait fait rêver tout un pays au début des années 2000. Sa vie, marquée par de nombreuses épreuves, s’est achevée dans la solitude d’un appartement niçois.

Sa mère, elle, ne l’oubliera jamais. Et elle tient. Pour elle.

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Avant de mourir, Loana avait exprimé un souhait bouleversant concernant sa fille Mindy. Un souhait que ses proches connaissent désormais, et qu’ils espèrent pouvoir honorer.

Dans le monde de la télévision, les réactions se sont multipliées depuis l’annonce. Benjamin Castaldi, en larmes, a pris la parole avec des mots qui ont marqué les esprits.

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