« J’ai tout perdu » : star de La Casa de Papel, Najwa Nimri révèle être ruinée de 12,5 millions d’euros
Elle incarnait l’une des antagonistes les plus redoutées de La Casa de Papel. Aujourd’hui, Najwa Nimri fait face à un braquage bien réel : celui de ses finances. Invitée sur le plateau de l’émission espagnole La Resistencia, l’actrice a lâché une bombe que personne n’attendait. Et le montant donne le vertige.
Une confidence qui a glacé le plateau

C’est avec un mélange de désinvolture et de gravité que Najwa Nimri a pris la parole face aux caméras. La comédienne espagnole, connue pour son rôle d’Alicia Sierra — cette négociatrice enceinte et impitoyable débarquée en saison 3 — ne s’est pas cachée derrière des formules polies.

« Côté sexe, je suis à zéro, et côté argent, c’est encore pire… Disons que je suis à découvert de 12,5 millions d’euros. » Douze virgule cinq millions. Le chiffre est tellement énorme qu’on pourrait croire à une blague. Sauf que la suite de ses propos ne laisse aucune place au doute.
« Je suis dans une situation catastrophique. Honnêtement, je ne peux pas entrer dans les détails, mais j’ai tout perdu », a-t-elle soufflé. Et quand on enchaîne les projets avec Netflix depuis des années, ce genre de déclaration pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses.
Netflix, Berlin, Respira… Comment peut-on être ruinée après tout ça ?
C’est précisément ce qui rend cette affaire si déroutante. Najwa Nimri n’est pas une actrice en panne de projets. Bien au contraire. Depuis La Casa de Papel, elle a enchaîné avec Berlin, le spin-off de la série phénomène, puis Respira et Insiders, toutes des productions Netflix.

Dans l’industrie du streaming, les cachets des acteurs récurrents sur des séries à succès mondial se négocient en centaines de milliers d’euros par saison. Parfois bien plus. Najwa Nimri a participé à au moins quatre projets majeurs de la plateforme. On parle d’une actrice qui, sur le papier, aurait dû être largement à l’abri financièrement. Le monde du cinéma a d’ailleurs connu d’autres destins brisés ces dernières années, mais rarement à ce niveau financier.
Alors, que s’est-il passé entre les tournages et le gouffre de 12,5 millions ? C’est là que les choses deviennent vraiment étranges.
« Je ne dois d’argent à personne » : la piste de la dette écartée
On pourrait imaginer un train de vie démesuré, des investissements foireux, un prêt immobilier qui dérape. Mais Najwa Nimri a balayé cette hypothèse d’un revers de main. « Je ne dois d’argent à personne. Si c’était le cas, ce serait du gâteau : j’appellerais deux amis, ils auraient payé ma dette et j’aurais tout gardé. »
Cette phrase est loin d’être anodine. Elle sous-entend deux choses. D’abord, que l’actrice a — ou avait — dans son entourage des proches suffisamment fortunés pour éponger des millions sans sourciller. Ensuite, et surtout, que la nature de ses problèmes financiers est d’un tout autre ordre qu’une simple dette.
Pas de dette. Pas de créancier. Mais 12,5 millions envolés. Le mystère s’épaissit, et la comédienne elle-même semble piégée dans une situation qu’elle ne peut pas raconter.
Un silence imposé qui alimente toutes les théories
Car le détail le plus troublant de cette interview, ce n’est pas le montant. C’est l’interdiction de parler. « Si je vous dis quoi que ce soit, je vais avoir de sérieux ennuis », a prévenu Najwa Nimri. Une phrase qui transforme une confidence financière en véritable thriller.
Quand une personnalité publique affirme ne pas pouvoir s’exprimer sur sa propre ruine, les hypothèses fusent. Parmi celles qui circulent déjà en Espagne : une procédure judiciaire en cours qui lui imposerait le silence, une arnaque de grande ampleur dont elle serait victime, ou encore un litige contractuel avec un studio de production.
Certains observateurs évoquent aussi la possibilité d’un montage financier complexe — investissement, placement ou société écran — qui aurait mal tourné. En Espagne comme en France, les célébrités confrontées à des batailles judiciaires font régulièrement l’objet de clauses de confidentialité strictes. Un mot de trop, et les sanctions peuvent aggraver une situation déjà catastrophique.
Le fait qu’elle ait choisi de révéler le montant sans dévoiler la cause montre peut-être une volonté de préparer le terrain. Ou simplement un ras-le-bol face à une situation qui dure.
Malgré tout, elle garde le cap
Ce qui frappe chez Najwa Nimri, c’est l’absence totale de pathos. Pas de larmes à la caméra, pas de campagne de crowdfunding, pas de message dramatique sur Instagram. Sur ses réseaux sociaux, elle continue de poster avec son énergie habituelle, entourée de ses proches, visiblement déterminée à ne pas se laisser définir par ce gouffre financier.
Et professionnellement, la machine tourne toujours. L’actrice sera de retour dès le 31 octobre 2025 dans la saison 2 de Respira, la série médicale de Netflix. Une preuve que, malgré les 12,5 millions de découvert, les studios continuent de lui faire confiance.
C’est aussi ce qui distingue son cas de certaines situations dramatiques dans le monde des célébrités : elle travaille, elle est visible, elle produit. La ruine financière n’a visiblement pas entamé sa réputation dans l’industrie.
De négociatrice fictive à braqueuse malgré elle
L’ironie est presque trop belle pour être ignorée. Dans La Casa de Papel, Alicia Sierra était celle qui traquait les braqueurs. Elle les manipulait, les poussait dans leurs retranchements, jouait au chat et à la souris avec le Professeur. Elle finissait même par retourner sa veste et rejoindre les voleurs dans les derniers épisodes.
Aujourd’hui, c’est Najwa Nimri elle-même qui se retrouve dépouillée. Comme si la fiction avait fini par rattraper la réalité, mais dans le mauvais sens. Elle n’est plus la chasseuse. Elle est la victime d’un casse dont on ne connaît ni les auteurs, ni les méthodes, ni même le lieu du crime.
Une chose est sûre : quand la vérité finira par sortir — et elle sortira —, l’histoire risque de faire beaucoup plus de bruit que n’importe quel rebondissement scénaristique de la série qui l’a rendue célèbre.