Alerte : Patrick Bruel affirme que « l’histoire racontée par Flavie Flament est fausse »
Depuis deux mois, Patrick Bruel gardait le silence. Plus de 30 femmes l’accusent de violences sexuelles, et parmi elles, Flavie Flament, figure médiatique bien connue des Français. Ce dimanche 17 mai, le chanteur a publié un long texte sur Instagram pour répondre — et il vise directement le témoignage de l’animatrice. Sa ligne de défense tient en une phrase : « Cette histoire est fausse. » Voici ce qu’il a réellement écrit, mot pour mot, et pourquoi cette prise de parole change la donne.

Plus de 30 plaintes : pourquoi Bruel sort du silence après deux mois
Le dossier judiciaire s’est alourdi semaine après semaine. Une trentaine de femmes ont déposé plainte contre Patrick Bruel pour des faits présumés de viols, d’agressions et de manipulation. Dans ce contexte explosif, le chanteur de 64 ans avait choisi de « réserver sa parole à la Justice ». Mais la pression médiatique est devenue insoutenable.
Dans son texte publié sur Instagram, il explique : « Je ne peux plus laisser dire sans réagir des choses aussi contraires à ce que je suis. » Il dénonce des « allégations » et des « rumeurs parfois absurdes et écœurantes ». Un registre défensif, mais calibré. Chaque mot semble pesé, comme s’il s’adressait autant à l’opinion publique qu’aux magistrats qui instruisent l’affaire. Les accusations relayées par plusieurs actrices avaient déjà secoué le monde du spectacle ces dernières semaines.
Reste que parmi toutes les accusatrices, c’est un nom en particulier que Bruel a choisi de citer. Et ce choix en dit long sur sa stratégie.
Flavie Flament nommément visée : ce que Bruel conteste point par point
C’est le passage le plus frontal du communiqué. Patrick Bruel raconte avoir rencontré Flavie Flament dans les années 90, au début de leurs carrières respectives. Il reconnaît une « brève histoire » entre eux. Mais il balaie les accusations de l’animatrice avec une fermeté inhabituelle : « Cette relation ne fut ni violente, ni contrainte, ni sournoise. Il n’y eut ni viol, ni drogue. »
Il va encore plus loin. « Je ne l’ai jamais maltraitée, ni abandonnée devant un hôtel sordide », écrit-il, répondant visiblement à un récit précis de Flament. Puis cette phrase, tranchante : « Je ne comprends pas pourquoi, soudainement aujourd’hui, Flavie Flament raconte une histoire différente et sordide. Je sais simplement que cette histoire est fausse. » Un démenti total, sans nuance, qui place les deux versions en opposition frontale. Comme l’ont souligné les proches du chanteur, celui-ci se dit « tombé des nues » face à l’ampleur de la tempête.
Mais au-delà de Flavie Flament, Bruel tente aussi de répondre aux dizaines d’autres plaignantes. Et là, le ton change subtilement.

« Jamais je n’ai forcé une femme » : la défense globale de Bruel face à 30 accusatrices
Les affaires de violences dans le milieu des célébrités ne cessent de secouer l’opinion. Dans la dernière partie de son message, Patrick Bruel élargit sa défense au-delà du cas Flament. « Jamais je n’ai forcé une femme. Jamais je n’ai drogué, manipulé ou cherché à soumettre qui que ce soit », martèle-t-il. Il ajoute ne s’être « jamais servi de sa notoriété pour abuser de quiconque ».
Pourtant, il concède un point : « Je comprends que notre différence d’âge puisse faire réagir aujourd’hui. Je comprends aussi que la notoriété ou le statut peuvent biaiser une relation de séduction. » Une ouverture rare, presque une confession entre les lignes. Puis il conclut : « Si j’ai pu heurter qui que ce soit, je le regrette sincèrement. » Regrets, oui. Aveux, non. La nuance est chirurgicale.
Ce qui frappe, c’est le contraste entre la précision du démenti sur Flavie Flament et le flou assumé sur les autres plaignantes. Bruel nomme, détaille, contredit l’animatrice — mais reste dans la généralité face aux 30 autres accusations. Un choix qui ne passera pas inaperçu.
Un communiqué Instagram ne remplace pas un procès. Mais ce texte pose les fondations de la défense publique de Patrick Bruel : nier en bloc, exprimer des regrets sans reconnaître de faute, et cibler nommément Flavie Flament comme le maillon contestable du dossier. La suite se jouera devant les juges. Et là, les mots pèseront encore plus lourd — pensez-vous qu’une prise de parole comme celle-ci peut changer l’opinion publique, ou est-ce déjà trop tard ?